Huit mosquées existent en Corée du Sud , outre 50 salles de prière réparties sur tout le territoire de ce pays. A l'heure actuelle, on compte dans cet Etat 135.000 musulmans dont 40.000 Coréens. C'est une minorité. Mais, le nombre des musulmans en Corée augmente au fil du temps. Malgré le nombre réduit des musulmans en Corée, on y sent la présence de l'Islam. Abdul Raziq Sohu, président du centre islamique et professeur à l'Université de Hankuk affiche son optimisme quant à l'avenir de l'Islam en Corée : «Les musulmans de la Corée du Sud mènent une vie paisible en essayant autant que faire se peut de diffuser leur religion à travers le dialogue, la présentation des orientations de l'Islam aux Coréens, la rectification de l'image de l'Islam que quelques-uns ont essayé de noircir…
Selon les sources provenant des guides sur le Japon, l’Islam a été connu réellement en 1877. En effet, elle fut introduite dans un premier temps, comme une pensée religieuse occidentale. C’est d’ailleurs à ce moment précis que la vie du prophète Muhammad a été traduite en japonais. Cette traduction a permis à l’Islam d’être intégrée dans l’image intellectuelle japonaise, mais seulement comme l’histoire des cultures. Il est nécessaire de rappeler qu’avant le 19 ème siècle, les gouverneurs japonais avaient peur que les chrétiens conquièrent leur Terre, du fait des envois de missionnaires qui prêchaient la Chrétienté. Ainsi, le Japon s’est protégé de toute influence extérieure. Cette interdiction a débuté dès la fin du 16ème siècle jusqu’à la dernière moitié de la 19ème. Par conséquent, peu d’informations sur l’Islam ont atteint le Japon pendant ces siècles.
Les communautés religieuses au Liban en 2002 Sunnites et chiites au Moyen-Orient en 2003 Sunnites et chiites en 2006 Naissance et expansion de l’islam Les musulmans dans la population totale en 2006 Les musulmans en Europe en 2005 Les musulmans dans les Balkans en 2006 L’islam en Asie en 2006
Le cha quan est l'art martial traditionnel de la communauté chinoise des Hui (chinois musulmans). Le Zha Quan, qui se prononce Cha Quan, "Boxe de Cha", est un style originaire du nord de la Chine qui se développa parmi les Hui, la communauté musulmane chinoise. Il appartient à la catégorie des Chang Quan ou "boxes longues". Il remonte au 16ème siècle, lorsque le général Qi Jiguang demanda l'aide des experts en arts martiaux du pays pour lutter contre les pirates japonais. Zha Mir (Zha Shangmir, Zha Shangyi, Jamil, Chang Zhen Fang, Hua Zongqi), un jeune général musulman du Xinjiang, qui est également connu pour avoir développé le Tan Tui, répondit à son appel. Les caractéristiques du Cha-modèle Chuan se situent dans le fait que ses mouvements sont gracieux, confortables, clairs, continus et rhythmiques. La génération des forces et les forces sont brusques, et l'utilisation de l'énergie est économique. Ce modèle de Chuan souligne l'utilisation des mains et des pieds en même temps en […]
Courant des 10 animaux du Henan Le Xin yi liu he est un style interne même si sa pratique et ses applications peuvent sembler externes, voire brutales. Comme pour de nombreux styles les origines sont très incertaines, et les légendes qui le rattachent à de grands personnages comme Yue Fei ou Ji longfeng (des militaires prestigieux) sont assez douteuses. Mais il est habituel de légitimer une nouvelle pratique avec les noms de grands fondateurs dans la tradition chinoise. Les origines assumées L’histoire récente du Xin Yi Liu He semble liée à la communauté des musulmans chinois, les Hui du Henan. Le document le plus ancien est la « Préface de la Boxe des Six Harmonies » (Liu He Quan Xu), écrit en 1750. On en retrouve la trace un peu plus tard dans le Henan avec Ma XueLi qui transmis ce style au sein de la communauté musulmane de Luoyang. À la même époque naquit la branche du Shanxi (Zhong Nan Pai) rendu célèbre par Dai Long Bang, qui a écrit La Chronique du Xin Yi en 1786. […]