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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 03:27

LA CIA ET LE SHAH D'IRAN

En 1979, la révolution en Iran chassa le shah que tous haissaient et qui avait accédé au

pouvoir gràce à la CIA en 1953. Comme c'est la règle, la plupart des employés d'une

ambassade américaine sont aussi membres de la CIA. Les rebelles iraniens, qui étaient au

courant se vengèrent en prenant pour otages les membres de l'ambassade américaine (de

la CIA). La CIA se vengea alors, elle aussi, en faisant comprendre au chef de l'Irak,

SADDAM HUSSEIN que c'était une période très propice pour envahir l'Iran, affaibli à ce

moment-là, ce qui reste, d'ailleurs, à prouver.

L'invasion d'Hussein fut couronnée de succès et, par la suite, les preneurs d'otages

iraniens firent savoir à Jimmy Carter qu'ils libéreraient les otages en échange d'armes. La

majorité des armes que les Iraniens possédaient pendant le régime du shah venait, de

toute façon, des Etats-Unis. Les Iraniens étaient donc obligés de recevoir les munitions et

les pièces de rechange des Etats-Unis. Le président Carter refusa, cependant, de se prêter

à ce marché et donna pour mission secrète à la CIA de libérer les otages (Desert One).

Mais la CIA n'aimait pas particulièrement Carter, car il avait réduit rigoureusement leur

budget. C'est pour cela qu'eut lieu un sondage d'opinion anticipé pour savoir qui, de Carter

ou Reagan, gagnerait les prochaines élections. Le peuple opta pour Carter. La CIA

préférait, cependant, Reagan et elle projeta donc de saboter l'opération de sauvetage

"DESERT ONE" afin que Carter perde la face.

Au même moment, WILLIAM CASEY, ex-chef de la CIA et président du comité électoral de

Reagan, avait pris contact avec le chef révolutionnaire d'Iran, l'AYATOLLAH KHOMEYNI.

William Casey dit à ce dernirer que ce serait Reagan qui allait gagner les élections et que

lui, Khomeyni, devait donc traiter avec lui, en tant que repésentant de Reagan. William

Casey avait une bonne réputation, car c'était gràce à lui que l'URSS avait pu construire

l'entreprise "Kama-Fluss" (le plus grand fabricant de camions au monde). Casey étant aussi

directeur de la banque "Export-Import", Khomeyni décida de collaborer avec lui.

La troisième semaine d'octobre 1980, GEORGE BUSH (futur président et membre de "Skull

& Bones") et RICHARD ALLEN, en qualité de représentant de Casey, rencontrèrent les

représentants des extrémistes iraniens d'Hesbollah à l'hôtel Raphaël à Paris. Là, il fut

convenu que les Etats-Unis fourniraient des armes à l'Iran via Israël et que les Iraniens

relàcheraient alors les otages lorsque Reagan serait élu président. La livraison d'armes

devait commencer deux mois plus tard (en mars 1981).

Le sabotage programmé de l'opération de sauvetage de la CIA se passa "comme sur des

roulettes" (en effet, l'opération tourna mal). et Carter fut remplacé par Reagan. Les otages

furent libérés et la première livraison d'armes à l'Iran eut lieu via Israël. Du 24 au 27 juillet

1981, le trafiquant d'armes israélien Yaacov Nimrodi signa un contrat in 135 millions de $

avec l'Iran, stipulant la livraison de 50 "Land Missiles", 50 "Mobiles" et 68 "Hawk

Anti-Aircraft Missiles".

Un autre marché, dévoilé depuis lors, concerna le trafic d'armes du Suisse Andras Jenni et

de Stuart Allen McCafferty. Ils envoyèrent 360 tonnes de pièces de char M-48 en Iran par

fret aérien avec le CI-44, qu'ils avaient loué à une compagnie argentine de transport aérien,

la "Transports Aereo Rioplatense". Le tout leur coûta 27 millions de $ et leurs deux

premiers vols à destination de l'Iran en décollant d'Israël furent une réussite. Le 28 juillet

1983, cependant, leur avion, au retour du troisième trajet, fut abattu au-dessus de l'Arménie

soviétique par un MIG-25 russe.

Ces marchés d'armes n'auraient, sans doute, pas été possibles sans George Bush et

Richard Allen.

Dans ce cas aussi, les versions officielles présentées par les services d'informations

étaient loin de refléter la réalité. (119)

 

SADDAM HUSSEIN ET "DESERT STORM"

L'Irak venait juste de sortir d'une guerre insensée contre l'Iran qui n'avait d'autre but que de

permettre aux trafiquants d'armes multinationaux de faire des bénéfices fantastiques. Au

début des années quatre-vingts, les Etats-Unis avaient avaient fait parvenir, en effet, à

l'Irak des renseignements erronés, soi-disant parvenus à leur services secrets (nous en

avons déjà pris connaissance) qui suggéraient une victoire rapide contre l'Iran. Mais cette

longue guerre avait fortement épuisé l'économie irakienne (65 millions de $ de dettes rien

qu'en 1989).

La France avait été le principal fournisseur d'armes après l'URSS.

Le temps était venu, et d'après la lettre d'Albert Pike, c'était la phass finale, de déclencher

la troisième et denière guerre. Pour cela, il fallait susciter un foyer de crise au

Proche-Orient. C'était astucieusement pensé, car d'après l'Apocalypse de saint Jean, la

dernière bataille débutera au Proche-Orient. Ainsi, les croyants mal informés de la

géopolitique et ceux qui sont fidèles à la Bible sont mis sur une mauvaise piste en croyant

que c'est le Jugement dernier.

Cest pourquoi on voulut tendre un piège à SADDAM HUSSEIN. Il devait fournir à

l'Angleterre et aux Etats-Unis le pretexte pour une intervention militaire, soi-disant pour

assurer l'approvisionnement du monde en pétrole. En juin 1989, une délégation composée

d'Alan Stoga (Kissinger Assoc, Ltd.), de membres des comités de direction de Bankers

Trust, Mobil, Occidental Petroleum, etc. se rendit à Bagdad sur l'invitation de Saddam

Hussein. Ils rejetèrent le projet du barrage Badush qui aurait rendu l'Irak indépendant de

l'importation de denrées alimentaires en moins de cinq ans. Ils insistèrent pour que Hussein

règle, d'abord, les dettes de l'Etat et privatise donc, au moins en partie, son industrie

pétrolière. Il s'y refusa, bien évidemment.

Fin 1989, 2.3 milliards de $ que George Bush avait déjà consentis à l'Irak furent bloqués (à

lit Banca Nationale del Lavoro BNL). C'est ainsi que, début 1990, il ne fut plus possible à

l'Irak d'obtenir quelconque crédit des banques occidentales. C'est alors qu'entra en jeu le

cheikh Al-Sabah, émir du Koweit et ami de la famille royale anglaise. Celui-ci avait fait

passer de l'argent en Irak sur l'ordre de Londres et Washington pour qu'on continue la

guerre qui durait depuis hUit ans et qui apportait aux trafiquants d'armes de l'argent et à

Israël des avantages politiques. Début 1990, le Koweit reçut l'ordre d'inonder le marché

avec du pétrole à bas prix et cela à l'encontre de tous les accords signés avec l'OPEP. Les

autres pays de l'OPEP dont l'Irak déployèrent des efforts diplomatiques pour que le Koweit

renonce à sa politique destructrice. Sans, succès. En juillet 1990, ce fut l'escalade des

disputes entre le Koweit et l'Irak. Lors de la rencontre des Bilderberger du 6 au 9 juin 1990,

il avait déjà été décidé ce qu'April Glapsie, l'ambassadrice américaine à Bagdad,

communiquait à Saddam Hussein le 27 juillet :

"Les Etats-Unis ne prendront pas position dans la querelle entre l'Irak et le Koweit." (l'Irak

publia le compte-rendu officiel de cet entretien après le début de la guerre.)

Ce fut, naturellement, le "feu vert" pour Saddam. Le 2 août, les troupes irakiennes entrèrent

au Koweit. La CIA avait, bien sûr, averti auparavant la famille de Saddam, celle-ci avait

quitté le pays avec son parc de Rollce-Royce et ses joyaux.

Les six mois suivants, on put asiter à une pièce de théàtre bien mise en scène. George

Bush annonça, le 11 septembre, son "Nouvel Ordre mondial". Il y eut de nombreuses

négociations pour éviter une guerre qui était décidée depuis longtemps. C'est ainsi que les

troupes américaines parirent pour la guerre du Golfe le 15 janvier 1991.

James H. Webb, commandant en chef de la marine sous Reagan, déclare à propos de ce

scénario :

"Le but de notre présence dans la golfe Persique est d'inaugurer le "Nouvel Ordre mondial"

du gouvernement Bush (la marionnette des Illuminati) ; cela ne me plait pas du tout."

Si vous compariez, une fois de plus, les nouvelles qui étaient alors diffusées... (120)

Un an avant le début de la guerre du Golfe, William Cooper avait déjà annoncé la date

exacte de l'entrée des troupes américaines. Il l'avait vue dans des documents secrets

auxquels il avait accès quand il était officier dans la Naval Intelligence (service secret de la

NAVY). Il communiqua cette date, entre autres, lors d'un séminaire qui fut enregistrë sur

vidéo. Cette guerre avait donc été préméditée et préparée déjà longtemps auparavant.

C'est le cas aussi pour la troisième guerre mondiale, que cela vous plaise ou non !

QUE RESERVE LE FUTUR AU PROCHE-ORIENT ASSAILLIE DE CONFLITS

?

Des Griffin écrit à ce sujet que la déclaration faite par le Parlement israélien en juillet 1980

qui affirmait que Jérusalem était désormais la capitale politique d'Israël pourrait être de la

plus grande importance. Cela ne signifie-t-il pas que les sionistes ont des visées encore

bien plus ambitieuses ? Depuis des années, c'est un fait reconnu que les sionistes se

proposent de faire de Jérusalem la métropole administrative d'un gouvernement mondial.

Ce but a été exposé par DAVID BEN GURION, le Premier ministre d'Israël, en 1962. Des

tentatives pour établir une telle alliance mondiale en prenant Jérusalem comme Quartir

général déclencheraient, à coup sûr, la troisième guerre mondiale que prophétisait l'un des

plus grands Illuminés, Albert Pike, dans sa lettre à Mazzini. Pike dit que cette troisième

guerre mondiale éclatera au Proche-Orient à cause de l'inimitié entre les Arabes et les

Israéliens et qu'elle se terminera par l'instauration d'une dictature mondiale.

JAMES WARBURG résume, dans son discours devant le Sénat américain le 17 janvier

1950, l'attitude des banquiers internationaux face à l'édification d'un système d'ecsclavage

pour tous les hommes :

"Nous aurons un gouvernement mondial que cela nous plaise ou non. Reste seulement à

savoir si on y arrivera en l'imposant aux hommes ou s'ils s'y plieront de plein gré."

D'après William Cooper, la troisième guerre mondiale est prévue pour la mi-1996. Il a tiré

cette information de documents secrets qu'il photocopia pendant son service à la Naval

Intelligence (service secret de la NAVY), D'après ces documents, il est prévu d'anéantir une

des plus grandes villes des Etats-Unis (New York, San Francisco ou Los Angeles) en y

lançant une bombe atomique.

On en rendrait responsables des extrémistes du Proche-Orient en crise (l'Irak ?) pour

pouvoir justifier le déclenchement de la troisième guerre mondiale.

La bombe qui éclata dans le World Trade Center n'aurait-elle pas été un test pour voir la

réaction du public ? Réfléchissez-y !

LA REUNIFICATION DE L'ALLEMAGNE (POUR SA PERTE)

L'URSS et le communisme ayant assuré leur rôle de "bête noire", on pouvait, à présent, se

passer d'eux. Sous la pression de l'ennemi russe, on avait contraint les nations

occidentales à conclure des pactes, tels que l'ONU et l'OTAN, dont les lois avaient priorité

sur les lois nationales. Ce fut une réussite totale. Le temps était venu maintenant de réunir

officiellement les Etats-Unis et l'URSS bien qu'il n'y ait jamais eu de vraie séparation dans

les domaines de la produclion d'armes et du capital.

(Est-ce un hasard que les Soviéiques, de même que les Américains, aient le pentagramme

(étoile à cinq branches) sur toutes leurs armes, leurs avions et leur chars et que ce soit

aussi le symbole de l'Etat (étoile rouge, Penagone) ? De même, l'oeil qui voit tout des

Illuminati se trouve non seulement sur le sceau de l'Etat américain, mais aussi au centre de

l'emblème du régime marxiste.)

C'était, une fois encore, au Big Brother de mettre en scène la suite des événements

puisque son but était d'avoir une armée mondiale contrôlée par l'ONU.

L'effondrement du cous du pétrole en 1986 avait fortement secoué l'economie planifiée des

Soviétiques. L'activité qui avait amené le plus de devises au Kremlin depuis les années

soixante-dix était l'exportation de pétrole à l'Ouest. Les bénéfices se mirent à diminuer

précisément lorsque Gorbatchev promît avec ses réformes plus qu'il ne pouvait tenir. Le

chaos économique contribua à ce que Moscou laissât tomber les pays satellies de l'Europe

de l'Est. Maints Soviétiques misèrent sur l'Allemagne réunifiée qui serait un bon partenaire

pour relancer l'économie soviétique.

En novembre 1981 la domination soviétique de la RDA commença à se fissurer. Sous la

pression des réfugiés s'enfuyabnt par la Hongrie et du mouvement de liberté qui soufflait

dans les rues de la RDA, la vieille RDA fut balayée en quelques semaines. Tandis qu'on

fêtait la fin dramatique de la dictature communiste, les Illuminati craignaient que peuple ne

sorte vainqueur d'une révolution en Europe de l'Est. Ils redoutaient aussi qu'une alternative

à la politique économique des Etats-Unis puisse se développer en Allemagne. C'est

pourquoi ils firent aussitôt circuler le mot clé quatrième Reich dans les médias

anglo-américains.

Les stratèges politiques à Londres et à Washington ne virent que trop clairement les

conséquences à long terme de l'unité allemande et donc d'une Allemagne à nouveau forte

et éventuellement indépendante. Ils étaient conscients du danger que représentait ce projet

d'une Allemagne puissante qui, gràce à la force et à la foi de 85 millions d'hommer pouvait

s'avérer être un succès bien qu'il aille à l'encontre de la volonté des Illuminati. D'autres

pays pourraient sortir de leur léthargie et être entraînés sur la même voie. (120A)

L'été 1990, le gouvernement de Thatcher renforça, d'après les rapports de Londres, les

activités du service secret britannique en Allemagne et inaugura, à cette fin, une nouvelle

section des services secrets. Le gouvernement Bush fit aussi des démarches pour étendre

son influence sur la politique allemande. Qu'un pays se développe librement et en tenant

compte des intérêts du peuple ne fait pas partie du plan des Illuminati.

C'est pourquoi Alfred Herrhausen, porte-parole du comité de direction de la Deutsche Bank

et membre des Bilderberger, fut assassiné le 30 novembre 1989 par des tueurs

professionnels (et non par la Fraction Armée Rouge). Herrhausen était un important

conseiller de Kohl. Juste quelques jours auparavant, il avait donné une interview au Wall

Street Journal pour développer ses objectifs sur la RECONSTRUCTION DE L'ALLEMAGNE

DE L'EST. D'après lui, elle devait devenir, en une décennie, la nation industrielle la plus

avancée de l'Europe. Herrhausen avait pensé aussi proposer un programme pour convertir

les dettes du tiers monde. Il s'était opposé clairement au système de l' "ESTABLISHMENT",

ce qu'il exprima à la conférence des BILDERBERGER en 1988 ainsi que lors d'une séance

de l' "American Chamber of Commerce", également en 1988. Plus tard, ce fut Detlev

Rohwedder, chef de la "Treuhand", qui fut tué d'n coup de fusil. Par contre, l'attentat

commis contre la personne du ministre de l'intérieur de la RFA, Wolfgang Schäuble, ne fut

pas fatal. Tous ces attentats furent en relation avec le programme de reconstruction de

l'Allemagne de l'Est. (121)

C'est une mauvaise plaisanterie de présenter le FANTOME de l'ARMÉE FRACRON

ROUGE comme l'auteur du crime contre Herrhausen. Herrhausen était une des

personnalités d'Allemagne les plus menacées, et il avait pris de nombreuses mesures de

sécurité en conséquence. Le service de sécurité de la Deutsche Bank s'était chargé de la

protection de sa personne, la police sillonnait constamment les alentours de sa résidence

et des unités spécialement formées et équipées, issues d'un commando d'intervention

mobile de la Hesse (MEK), auraient observé sans arrêt les environs de son domicile.

Toujours est-il que les auteurs de l'attentat réussirnt à creuser une tranchée dans la rue à

Bad Homberg, à y déposer un câble et à re ermer le revêtement en asphalte sans que

quiquonque s'en aperçoive. L'avocat fédéral général VON STAHL exposa devant les

députés du parlement fédéral allemand le fait suivant : cet attentat avait été programmé huit

jours plus tôt et les assassins avaient déjà installé presque tous les éléments du piège

explosif, y compis le câble qu'on identifia, plus tard, et qui était relié à l'explosif.

Le jour de l'attentat, les auteurs du crime installèrent même une barrière optique sur le lieu

et placèrent la bombe montée sur une bicyclette de façon à ce que le véhicule de

Herrhausen soit otbligé de passer tout à côté. Une patrouille de police à pied contrôla, à

peine une demi-heure avant l'attentat, l'endroit où tous ces préparatifs eurent lieu. Elle ne

se serait aperçue de rien.

C'est étrange : non loin de la, le gardien d'une piscine couverte aurait remarqué, environ

une demi-heure auparavant, quelques jeunes hommes au comportement suspect. De p1us,

le piège explosif, déclenché par la barrière optique, ne pouvait entrer en action que si le

véhicule de Herrhausen passait en premier.

Le précédent président de l'Office fédéral pour la pmrotection de la constitution, Dr

RICHARD MEIER, déclarait au parlement fédéral allemand une semaine après l'attentat

qu'on avait fait le véhicule de tête du convoi de Herrhausen qui comportait normalement

trois voitures (La Fraction Armée rouge avait-elle téléphoné pour expliquer que le véhicule

de tête était gênant pour l'attentat ?)

Le fait que la bombe avait la forme d'une charge creuse prouve que les auteurs de l'attentat

avaient une grande expérience dans la manipulation d'explosifs militaires. L'onde de

pression, d'une telle bombe ne diffuse pas de tous côtés mais prend la forme d'un

faisecau,. ce qui fait qu'on peut la diriger sur un but précis. La construction de cette bombe

et aussi le fait de connaître les points faibles de cette limousine blindée Mercedes-Benz

dont les vitres latérales s'ouvrent - fait connu seulement par quelques spécialistes de

sécurité - empêchent, même avec la meilleure volonté du monde, de mettre cet acte

criminel sur le compte de terroristes de la Fraction Armée rouge ou de débutants.

Les autorités en la matière ne trouvèrent à l'endroit du crime aucune trace valable qui

aurait pu renseigner sur les coupables. Juste un papier avec l'étoile à cinq branches, la

reproduction de la mitraillette Heckler & Koch avec l'inscription "RAF" et les mots

"commando Wolfgang Beer", ce qui, en soi, n'est pas une preuve. Comme dans toutes les

actions revendiquées par la FRACTION ARMEE ROUGE (RAF) depuis que la prétendue

deuxième génération de la RAF avec Christian Klar a été arrêtée et depuis le passage dans

la clandestinité d'une partie des terroristes dans la RDA de l'époque à partir de 1984, il n'y

eut et il n'y a pas une seule preuve pouvant permettre d'affirmer qu'il existe des personnes

qui appartiennent légitimement à une organisation terroriste de gauche RAF.

Il n'y a aucune empointe de doigts, aucune trace de salive su des mégots, aucun cheveu ou

aucun indice permettant de dire que ce sont eux les coupables qui, depuis maintenant neuf

ans, lancent des bombes sous le nom de Fraction Armée rouge et qui, récemment, ont

même dynamité des prisons. La lettre revendiquant l'attentat contre Herrhausen était si

ridicule que le ministre de l'intérieur de ce temps-là SCHÄUBLE souligna qu'elle contrastait,

d'une façon grossière, avec la perfection technique et la gravité de l'attentat. Il y a un

manque total de preuves et même d'indices renvoyant à une organisation de terroristes de

la Fraction Armée rouge, cependant, les servies de la sûreté de l'Etat allemand accusent

toujours la Fraction Armée rouge d'être les auteurs du cime.

Le ler juillet 1992, les auteurs de la HR et de la WDR (chaînes de télévision allemande)

rendirent pour la première fois publics les résultats de leurs recherches dans l'émission

Brennpunkt sous le titre "La fin de la légende de la Fraction Armée Rouge". Ils émirent la

thèse que la prétendue "troisième génération de la RAF" qui est officiellement l'auteur des

crimes terroristes de ces dernières années ne serait qu'une légende sans fondement. Les

auteurs Wolfgang Landgraeber, Ekkehard Sieker et Gerhard Wisnewski approfondissent

leur thése dans le livre sur le fantôme de la RAF qui est paru aux éditions Knaur. Leurs

arguments principaux sont :

1. contrairement à la première génération de la Fraction Armée rouge (Meinhof, Bader,

Ensslin) et à la deuxième (Susanne Albrecht, Chrisian Elar), la prétendue troisième

génération ne laisse jamais le moindre "soupçon de trace" sur le lieu du crime ;

2. les personnes qui appartiendraient à la troisième génération de la Fraction Armée rouge,

comme par exemple Christian Seidler, ont toutes disparu depuis le milieu des années

quatre-vingts sans laisser de traces et sans jamais redonner signe de vie ;

3. l'hypothèse que des terroristes dirigent à partir de leur prison la Fraction Armée rouge

est fortement mie en doute ou même exclue par les spécialistes. Les directives du

commando doivent émaner d'ailleurs ;

4. les seuls indinces qui ont permis de conclure que les attentats de ces sept dernières

années émanaient de la Fraction Armée rouge étaient des lettres revendiquant ces actcs

qualifiés d'authentiques par les services de sûreté allemands. Mais les méthodes

appliquées ne résistent pas à une vérification ;

5. au beau milieu de l'émission, il y eut une interview avec le témoin principal du cas

Herrhausen, Siegfried Nonne, qui rétracta son témoignage de janvier 1992. Il expliqua que

des collaborateurs de l'organe de la protection de la constitution de la Hesse l'avaient

menacé de le faire emprisonner ou de le tuer et l'avaient obligé à faire un faux témoignage,

c.-à-d. à déclarer qu'il avait hébergé les coupables dans son appartement à Bad Homburg

et qu'il avait préparé avec eux l'attentat sur la personne d'Alfred Herrhausen.

L'équipe de télévision en tira cette conclusion lourde de conséquences : la troisième

génération de la Fraction Armée rouge n'est qu'un fantôme maintenu artificiellement en vie

dans le but conscient et voulu de tromper le peuple. De plus, l'équipe soupçonna la

direction politique de la République fédérale d'Allemagne d'avoir non seulement toléré,

mais d'avoir même contribué à la fin des années soixante-dix et au début des années

quatre-vingts, à ce qu'une grande partie des membres de la Fraction Armée rouge

disparaise dans la RDA de l'époque.

En fait, il est vraisemblable que non seulement les services secrets alliés mais aussi les

autorités et services allemands aient su que les ex-membres de la Fraction Armée rouge

étaient passés dans la clandestinité en RDA. On a fait croire au public que ces

ex-membres, sans cesse recherchés au moyen d'affiches représentant leurs portraits,

auraient été mêles aux attentats commis dans les années quatre-vingts. Lors du dernier

attentat qu'ils revendiquaient soi-disant, c'est-à-dire le dynamitage professionnel d'une

prison à Weiterstadt, on trouva, comme d'habitude, juste un papier avec leur emblème et le

nom du commando ; sinon il n'y avait aucune trace, aucune erreur, aucun témoin.

Le journaliste italien Cipriani eut une interview avec l'ex-colonel de l'armée de l'air des

Etats-Unis Fletcher Prouty : celui-ci percevait le motif du meurtre de de Herrhausen dans

les onze premières pages d'un discours qu'Herrhausen voulait tenir aux Etats-unis quatre

jours après l'attentat. Herrhausen y dévoilait sa vision d'une nouvelle tournure que

pourraient prendre les rapports entre l'Europe de

l'Est et de l'Ouest, ce qui aurait pour conséquence de modifier le destin du monde.

Le colonel Prouty ajouta dans l'interview qu'Alfred Herrhausen, John F. Kennedy, Aldo

Moro, Enrico Mattei et Olof Palme avaient tous été assassinés pour le même motif - aucun

d'eux n'aurait accepté que le monde soit contrôlé par le condominium de Yalta. Tous ces

attentats sont le fait d'une petite élite qui voyait sa puissance fondée sur l'idée d'une "Pax

mondiale" (= paix mondiale) menacée. (121A)

Remarque sur la situation actuelle :

Le flot des demandeurs d'asile arrivant en Allemagne a été programmé intentionnellement

et fait partie du grand plan de l'élite qui veut ériger le "Nouvel Ordre Mondial". Il sert à

attiser la xénophobie dans ce pays, qui a occasionné la montée des partis de droite et la

multiplication des actes de violence commis par les milieux de droite envers les

demandeurs d'asile et les handicapés. Ceux-ci servent à justifier la propagande lancée par

l'establishment anglo-américain du quatrième Reich.

Depuis la réunificartion de l'Allemagne et l'effondrement de l'ordre du monde établi a

Versailles et à Yalta qui s'en suivit, la classe politique allemande a refusé de répondre

publiquement aux attaques de propagande à visées géopolitiques ("la résurrection du

quatrième Reich"). Au contraire : La voie agressive suivie en politique économique par

certaines personnes influentes, comme par exemple le président de la Commission

trilatérale européenne OTTO GRAF LAMBSDORFE provoque des effets similaires aux buts

que poursuivent les puissances à visées géopolitiques : en voulant éviter toute rupture

avec la polique du Fonds Monétaire International qui a échoué et en voulant opprimer les

initiatives allemandes.

Le fait que Peter Glotz, qui fait partie des dirigeants du SPD (parti social-démocrate

allemand), se soit élevé avec des propos coléreux contre ceux qui condamnent l'agression

de la Grande Serbie en première page du "Frankfurter Allgemeine Zeitung" montre aussi

que des tendances géopolitiques sont présentes en Allemagne. Les puissances à visées

géopolitiques (l'Angleterre, la France et les Etats-Unis) désirent un autre Proche-Orient, un

foyer de crise permanent au sud de l'Europe (la guerre de Yougoslavie) pour empêcher

l'édification d'un nouvel ordre eurasien au centre duquel se trouveraient la Russie, la

France et l'Allemagne. Si un pays peut influer sur les événements en Europe de l'Est, c'est

bien l'Allemagne.

LORD CASTLEREAGHS, le manipulateur en chef du Congrès de Vienne, décrit ci-dessous

de quelle façon on veut limiter la puissance de l'Allemagne en Europe (en plein accord

avec le plan des "Sages de Sion") :

"La puissance de l'Allemagne dans la nouvelle Europe doit être limitée, pour cela il faut

exiger des Allemands qu'ils soient plus partie prenante dans l'OTAN et dans d'autres

organisations internationales mais les etats-Unis doivent en même temps collaborer

étroitement avec la Grande-Bretagne, la France et d'autres pays pour limiter l'influence de

l'Allemagne au sein de ces organisations."

Les forces géopolitiques à Londres, à Paris et Washington mettent tout en oeuvre pour

frustrer les tentatives lancées par ceux qui ne veulent pas que l'influence l'Allemagne soit

restreinte. Cette politique s'oppose, par exemple, aux efforts allemands proposés pour

soutenir le développement à l'Est.

La vulnérabilité et la faiblesse du chancelier Helmut Kohl et de son gouvernement ne

pouvaient être mieux démontrées à la face du monde que par l'assassinat du Dr Alfred

Herrhausen, porte-parole du comité directeur de la Deutsche Bank : dû à des terroristes, il

y eut, comme par hasard, le même mois où le mur fut abattu, en novembre 1989. Les

auteurs et exécuteurs de cet attentat sont encore libres aujourd'hui, ils ne sont pas connus,

donc pas poursuivis et peuvent se promener librement dans le monde entier.

Gràce à sa perspicacité, Alfred Herrhausen avait déjà proposé depuis quelque temps une

remise de dettes pour les pays en voie de développement, spécialement pour l'année 1987,

année du grand krach. Mais lorsqu'il éxigea, en plus, un plan de reconstruction économique

pour l'Europe de l'Est, ses propositions devinrent tout à fait inacceptables aux yeux de ses

ennemis. Herrhausen parlait d'une banque polonaise de développement établie selon le

modèle de la "banque de crédit pour la reconstruction".

Le colonel Proutys ne fut pas le seul à remarquer qu'Herrhausen se heurtait aux lois non

écrites des puissances monétaires de Londres et de New York. Il n'en fallait pas plus pour

que ses ennemis passent à l'action.

Alors que le système communiste à l'Est s'effondrait, le chancelier Kohl n'a pas su amorcer

un virage global pour une véritable reconstruction économique de l'Est. Cela aurait exigé

qu'il rompe avec les cercles monétaires tout-puissants dans son pays ainsi qu'à l'étranger,

et cela aurait fait vaciller dans leurs bases les rapports traditionnels de pouvoir existant

entre les puissances sorties victorieuses de la guerre. Après le meurtre de Herrhausen,

Helmut Kohl, si on en croit le "Spiegel", reconnut qu'il avait perdu son conseiller intime, un

bon stratège et que, depuis sa disparition, les esprits mercantiles foisonnaient en

Allemagne.

Kohl et son gouvernement n'osaient pas exposer au public les dessous de ce crime horrible

ni mettre en branle les forces de police et les autorités chargées de l'enquête judiciaire afin

qu'elles se saisisent des meurtriers et instigateurs, pour que leurs mobiles soient élucidés

et leur acte expié. On préféra faire croire au public à l'aide, entre autres, de dépositions

falsifiées, qu'il s'agissait d'une "troisième génération de la Fraction Armée rouge".

Trois ans et demi après l'assassinat de Herrhausen, la lacune laissée par sa disparition

apparaît très clairement. Dans le milieu du patronat et des dirigeants de l'économie, des

sciences et de la recherche, on voit toujours la nécessité d'un plan de développement

LAROUCHE dans le "triangle productif" Paris - Berlin - Vienne qui implique une

amélioration importante des infrastructures dans les secteurs de l'énergi,. des transports et

de l'aménagement des eaux comme moteur de l'essor eurasien. Mais personne n'est prêt a

risquer sa vie, après la mort d'Herrhausen, pour mener à bien les changements

nécessaires qui vont à l'encontre de l'idéologie prépondérante des puisances monétaires.

Après le meurtre d'Herrhausen et de Rohwedder, les courants politiques qui se rattachent à

une politique économique radicale selon la pire doctrine de libre-échange ont pris le

dessus en Allumagne. Maintenant, après la première vague de grève au bout de soixante

ans dans les nouveaux "Lander", quelques-uns reconnaissent toute l'ampleur et les

conséquences dévastatrices de cette politique qui vise à ruiner l'économie. Le chiffre

officiel des chômeurs va atteindre bientôt quatre millions, dont plus de 400.000 jeunes.

Prognos s'attend à ce que le taux du chômage monte à 17 % et atteigne donc 7,5 millions

de chômeurs.

La presse qui, auparavant, avait déjà parlé du danger du quatrième Reich se sert, pour

confirmer sa thèse de la flambée du néo-nazisme, des éclats de violence qui visent en

particulier les étrangers mais aussi les handicapés et les sans-abri ; 17 personnes en furent

les victimes en 1992 (parmi elles sept étrangers).

Le gouvernement allemand a essayé de corriger cette image déformée en montrant

d'autres aspects de cette réalité. Depuis l'automne 1992, plus de trois millions d'Allemands

et d'étrangers sont descendus ensemble dans la rue, bougies en mains, pour montrer leur

solidarité face à la xénophobie.

Qui sont les coupables ? Plus de 70% des accusés ont moins de 20 ans. Ils ont grandi

après la réforme de l'éducation de Willy Brandt à l'Ouest, ils ont été élevés par des parents

qui avaient été imprégnés, eux-mêmes, de l'enseignement de la "FRANKFURTER

SCHULE" (école de Francfort) à travers l'école, la radio ou la télévision. Le pls grand

nombre d'actes de violence qualifiés d'extrème droite se produisit en

Rhénanie-du-Nord-Westphalie (plus de 500), "Land" le plus peuplé, suivi du

Bade-Wurtemberg (250) et du Brandebourg (229).

Le bourrrage de cràne imposé à la population par cette image déformée en Allemagne et

dans les autres pays dévoile les viées géopolitiques (l'affaiblissement des tentatives de

reconstruction à l'Est). Il est aussi le signe d'une grande hypocrisie.

A l'appui de documents officiels ainsi que d'interviews actuels avec des dirigeants

néo-nazis américains et des membres du KKK, on peut se rendre compte qu'en Allemagne,

les actions de racistes zélés et de skinheads américains remontent à bien des années en

arière, jusqu'aux années soixante-dix. Ce qui est choquant, c'est que le NSDAP/AO (parti

allemand national-socialiste à l'étranger) en Amérique dirigé par GARY REX LAUCK ait pu

déployer visiblement ses activités, jusqu'à aujourd'hui, au-delà de l'océan avec ses

camarades allemands - dont MICHAEL KÜHNEN, mort du sida, qui était un proche partisan

de Lauck - sans être inquiété par les autorités américaines ou des contrôles à la frontière.

Choquants aussi les indices qui sont chaque jour plus nombreux et font conclure à une aide

bienveillante d'un service secret qui soutient l'édification d'un mouvement néo-nazi, connu

pour sa brutalité, en Allemagne mais aussi aux Etats-Unis.

Les opposant à ce mouvement sont les autonomes de l'ANTIFA mouvement créé par les

anciens réseaux de la Stasi qui rassemble soi-disant ceux que le régime nazi a persécutés,

soit la VVN, association qui fut financée directement par la Stasi et l'ex-RDA, laquelle

collabore aujourd'hui avec la BdA (Bund der Antifaschisten - Ligue des antifascistes) et se

fait passer pour le fer de lance du "combat antifasciste". Ces opposants et le mouvement

néo-nazi rassemblent chacun environ 6.000 militants qui sèment la violence. Tous deux

sont les instruments d'une stratégie de tension qui vise à miner la paix intérieure et

extérieure de l'Allemagne.

Ainsi que vous le voyez, les Illuminati ont, de nouveau, selon la méthode de Machiavel qui

a fait ses preuves, financé les deux camps, ce qui fait qu'ils les contrôlent. D'un côté se

trouve la chaîne du Rite écossais franc-maçonnique (KKK, B'nai B'rith, Antidefamation

League (ADL), NSDAP/AO) qui va jusqu'aux milieux des néo-nazis et des skinheads

allemands, de l'autre le réseau de la Stasi contrôlé par le système communiste, réseau qui

s'étend jusqu'aux milieux d'extrème gauche et jusqu'à l'Antifa.

La GESINNUNGSGEMEINSCHAFT DER NEUEN FRONT (Gdnf - les amis politiques du

nouveau front), fondée par Kühnen en 1977, fait parti, avec ses 400 membres, d'un des

plus importants groupes d'encadrement étroitement relié au NSDAP/AO. Par aailleurs, une

grande partie du matéiel de propagande de la FAP (Freie Deutsche Arbeiterpartei - Parti

ouvrier libre d'Allemagne) fut livrée par le NSDAP/AO.

On en arrive à découvrir d'autres imbrications qui sont des plus interressantes, par ex. que

le chef du groupe des skinheads anglais "SCREWDRIVER" Ian Stuart, collabora avec les

extrémistes de droite de la "BRITISH NATIONAL FRONT". Jusqu'en 1985, ils faisaient

partie du "WHITE NOISE CLUB', du "British National Front" rassemblant les bandes de

skinheads racistes en Angleterre. En 1985, Ian Stuart fonda le mouvement ,"BLOOD &

HONOUR" (sang et honneur) qui répandit de façon organisée les pensées du "White

Power" (pouvoir des blancs) du Ku Klux Klan. Mais il n'y a pas que des bandes de

skinheads qui y sont représentées. Le groupe satanique KISS (Kings in Satans Service -

Les rois au service de Satan), qui se déclare ouvertement pour le satanisme et qui écrivait

les deux S de Kiss en caractères runiques jusqu'à ce qu'on le lui défendit, est en contact

avec la "CHURCH OF SATAN" d'Anton la Vey, l'Eglise satanique officielle la plus

importante du monde. Cette "Church of Satan" a tissé, dans le passé, d'étroites relations

avec beaucoup de groupes de rock sataniques anglais et c'est elle, par exemple, qui

promut le groupe britannique BLACK SABBATH avec le chanteur Ozzy Osbourne. Les

ROLLING STONES avaient aussi un lien étroit avec la "Church of Satan".

MICHAEL AQUINO, chef néonazi et sataniste, est le dirigeant de la secte de Satan

"TEMPLE OF SETH", issue de la "Church of Satan". Dans les années soixante et

soixante-dix, il était officier pour la conduite de guerre psychologique des forces armées

des Etats-Unis et, en même temps, auteur, philosophe et historien de la "CHURCH OF

SATAN". En 1981, le lieutenant-colonel Aquino, sous le plus grand secret, fit fonction de

"CONSEILLER EUROPEEN DANS l'ETAT-MAJOR GENERAL AMERICAIN". Ce même

Aquino tint une cérémonie satanique au "château Wewelsburg" en Allemagne, là ou le chef

des SS Heinrich Himmler avait jadis consacré une pièce aux messes noires (Walhalla).

Pour exercer ses fonctions actuelles de sataniste et d'extrémiste de droite au sein des

forces armées des Etats-Unis, Aquino dut former un nouveau groupement avec un contrôle

plus sévère qui allait plus loin que la "Church of Satan" : le "Temple of Seth" (temple de

Seth). AQUINO, mêlé aussi à des abus sexuels et sataniques pratiqués sur des enfants, le

néo-nazi GARY REX LAUCK et le prêtre satanique d'extrême droite ANTON SZANDOR

LAVEY sont liés étroitement avec DENNIS MAHON, actuellement "grand dragon des

chevaliers du Ku Klux Klan", de même que le défunt MICHAEL KÜHNEN (tous sont

homosexuels). Par l'intermédiaire d'Aquino, tous sont en relation avec le "TAVISTOCK

INSTITUT" de conduite de guerre psychologique, au Sussex, en Angleterre, dont nous

avons déjà parlé.

MONTAGU NORMAN, dirigeant de la banque centrale britannique de 1920 à 1944, qui

favorisa l'ascension d'HJALMAR SCHACHT et donc de Hitler était, à ses dires, le meilleur

ami d'Hitler. Norman était, en outre, un mystique sauvage, un théosophe et souffrait très

souvent de dépresions psychotiques. Vers la fin de la guerre, il se retira de la Banque

d'Angleterre et travailla pour l' "Union mondiale contre les maladies mentales". Il nomma le

commandant JOHN RAWLINGS REES président de cette union.

La femme de Norman était une fanatique radicale et faisait partie du "BRITISH HEALTH

BOARD". Le commandant Rues, chef du département pour la guerre psychologique dans

l'armée britannique, dirigeait le TAVISTOCK INSTITUT en Angleterre. C'est à cause de tels

préconiseurs, entre autres, que le cauchemar de la doctrine des races promulguée par les

nazis et leur conception du monde ont pu survivre en Occident. Beaucoup de chefs serbes

qui ordonnent, aujourd'hui, en Bosnie-Herzégovine les épurations ethniques et les viols

collectifs ont une formation psychiatrique qu'ils ont reçue, entre autres, à l'Institut Tavistock

en Angleterre. (121 B)

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