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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 03:03

IL Y A TANT ET TANT DE LOGES...

La franc-maçonnerie est une des plus vieilles organisations existant encore de nos jours.

Des rouleaux de papyrus, trouvés en 1888 lors de fouilles dans le désert de Libye,

décrivent des rencontres secrètes de corporations semblables 2.000 av. J.-C. Les

corporations avaient déjà participé à la construction du Temple de Salomon et leur fonction

était à peu près celle des syndicats d'aujourd'hui, mais elles étaient alors déjà garantes de

la tradition mystique. On dit que le but de la franc-maçonnerie est la transformation

intérieure de l'homme grâce à un travail spirituel qui vise à la perfection, dans le respect de

Dieu. Les francs-maçons appartiennent à diverses religions d'où le nom qu'ils donnent à

leur Dieu de "Grand architecte de l'univers".

Nous trouvons d'autres renseignements dans le Livre des morts des Egyptiens et grâce au

dieu Tôth qui fut jadis leur grand maître. Grand maître, tel est le titre usuel pour les grands

dirigeants. La connaissance spirituelle des francs-maçons fut traduite par des symboles,

des allégories et des rituels, qui servaient aussi à la communication (le langage secret est

représenté par des symboles, tels que la poignée de main des francs-maçons, la pyramide,

le pentagramme, l'utilisation des chiffres 3,7,13 et 33 qu'on trouve dans leurs armoiries,

dans les emblèmes et aujourd'hui dans des sigles de firmes et dans des noms propres).

Le symbole le plus important dans beaucoup d'organisations, y compris dans la

franc-maçonnerie, est le tablier. Le tablier, qui, au début, était très simple et sans ornement,

a été troqué par le CLERGE DE MELCHISEDECH vers l'an 2.200 av. J.-C. pour une peau

d'agneau blanche qui est utilisée, aujourd'hui encore, telle quelle. Dans l'ancienne Egypte,

les dieux qui, selon de vieilles traditions, volaient dans des "barques divines" (OVNis)

étaient représentés avec le tablier sur les fresques des temples. Les prêtres portèrent

aussi, plus tard, le tablier, symbole de leur dévouement envers ces "dieux volants" et

symbole aussi de l'autorité face au peuple puisqu'ils étaient les représentants des dieux.

Déjà en 3.400 av. J.-C., les membres de la "FRATERNITE DU SERPENT" (voir la genèse

dans l'appendice)(3) portaient le tablier en signe de leur soumission aux dieux qui

descendaient des cieux sur des "roues volantes". Il est peu probable que dans les grades

inférieurs des loges, on connaisse, aujourd'hui, la symbolique du tablier (4).

Avant 1307, les TEMPLIERS ainsi que les CHEVALIERS DE SAINT-JEAN et en partie

aussi L'ORDRE TEUTONIQUE (ordres charitables, à l'origine, pour les deux derniers)

étaient les organisations dirigeantes qui menaient les croisades contre les musulmans.

Bien que l'hostilité régnât entre ces ordres, ils étaient unis dans leur combat pour la

chretienté.

Ce n'est pas un hasard si le flou règne sur les TEMPLIERS et sur les dessous historiques

et occultes de leur histoire ; car ce manque de clarté a été occasionné intentionnellement,

notamment dans ces 150 dernières années. Le secret autour des templiers n'aurait pas eu

de raison d'être si on n'avait pas voulu qu'il existe. Et cela de la part de cercles et de forces

qui avaient et qui ont, bien entendu, tout intérêt à laisser la vérité sous le boisseau.

L'esprit de l'ordre des Templiers fut détourné de même que celui de des enseignements de

Jésus lorsqu'on attribua au christianisme le prétendu "Ancien Testament" dont il combattait

les lois. Dans les deux cas, l'essentiel a été faussé. Ces derniers temps et ces dernières

années ont vu émerger, comme on le sait, différents "néo-pseudo-ordres des Templiers".

Parmi eux se trouvent sûrement des hommes de bonne volonté mais aussi des charlatans

et des serviteurs précisément de cet esprit que les anciens templiers combattaient. Faire un

amalgame du nom et de l'esprit des templiers avec des composantes franc-maçonniques

est vraiment grotesque. Et pourtant ce fut le cas (cf. le grade de templier dans le rite d'York

franc-maçonnique).

Deux hommes profondément croyants ont fondé l'ordre des Templiers : Hugues de Payns

et Geoffroy de Saint-Omer, un Franc et un Normand. Un petit cercle d'amis se forma autour

d'eux, animé par une grande foi propre au Moyen Age et que l'homme actuel peut à peine

imaginer. Ce petit cercle décida, à Noël de l'an 1117, à Jérusalem, de former un petit

groupe pour protéger les pèlerins. Leur seul souhait était d'être au service du Seigneur

Jésus-Christ et de leur foi. Ce groupe comptant désormais neuf chevaliers se retrouvait

pratiquement seul, sans protection ni grands moyens financiers.

Le groupe se présenta, au printemps 1117, au roi Baudouin 1er de Jérusalem et au

patriarche. On les loua pour leurs intentions. Peu après, les chevaliers, dont le logis s'était

trouvé, jusque là, a la "maison allemande", hôpital dirigé par des Allemands, obtinrent la

permission de s'installer sur l'emplacement de l'ancien Temple. De ce fait, on les appela les

TEMPLIERS. Néanmoins, eux-mêmes se considéraient toujours comme les "FRERES DU

VRAI TEMPLE DU CHRIST", ce qui voulait dire le "TEMPLE INTERIEUR DE L'AME".

L'histoire des tempIiers serait sans aucun doute, passée tout à fait inaperçue s'il n'y avait

eu, dans les ruines du Temple, une découverte remarquable, dont les chevaliers ne surent

trop que faire au début : Il s'agissait de lambeaux de fragments d'écrits hébraïques dont le

contenu devint très vite d'une importance décisive pour les chevaliers et pour toute

l'histoire de l'ordre. Ces fragments furent remis à l'érudit Etienne Harding qui en fit la

traduction. Ce fut le point de départ de tout ce qui devait suivre. En effet, les lambeaux

d'écrits se trouvèrent être les fragments de rapports "d'eschaimins" juifs (espions) qui,

mandatés par le clergé, relatèrent les agissements du "maudit Mamzer (fils de putain)

Jésus" et "ses blasphèmes contre le Dieu d'Israël". Ce qu'on pouvait y lire était en complète

contradiction avec l'enseignement prêché par l'Eglise. Jésus-Christ avait traité le Dieu

hébraïque "JAHWE" du nom de Satan et reproché aux Juifs d'avoir fait du diable leur Dieu

unique. De nettes traces se trouvent, entre autres, encore aujourd'hui dans l'Evangile de

saint Jean du Nouveau Testament où Jésus dit aux Juifs : "Vous avez pour Père le diable"

(Jean 8,44). Quelle énorme falsification du véritable enseignement du Christ !

Il faut essayer d'intégrer la forte croyance de ces chevaliers pour imaginer le choc qu'ils

subirent. Le Dieu que l'Eglise désignait comme "Père du Christ" était, selon les dires

mêmes de Jésus, le diable qu'il était venu combattre sur Terre. Des études de la Bible

mirent rapidement en évidence pour ces chevaliers à l'esprit simple et au raisonnement

sain que l'enseignement de Jésus et le prétendu "Ancien Testament" étaient à des pôles

opposés et n'avaient rien à voir l'un avec l'autre. De plus. les Juifs n'appelaient jamais Dieu

du nom de Père mais du nom de "YAHVE" et "EL SCHADDAI". Mais El Schaddai était lu

Scheitan, c-à-d, "l'ange déchu" ! (Schaddeim = la déchéance ; "EL" = grand ange. EL a

souvent été traduit, par erreur, avec le nom de Dieu. Mais "Dieu" s'appelle dans la vieille

langue orientale "IL").

Lorsque, en l'an 1128, la fondation formelle de l'ordre eut lieu, et que Bernard de Clairvaux

fut considéré, jusqu'à un certain degré, comme son protecteeur, le petit groupe de templiers

détenait déjà un secret : C'était la volonté de connaître la vérité sur le Christ. Jusqu'alors

régnait l'incertitude - bientôt règnerait la certitude. Il faut voir dans cette volonté celle d'un

groupe de chevaliers d'une piété naïve qui voulaient seulement servir leur Seigneur

Jésus-Christ et retrouver son véritable enseignement. Aucune agressivité ne les habitait, ils

n'imputaient le mal à personne. Ce fut Bernard qui leur fit comprendre que leurs ambitions

ne seraient pas payées d'amour en retour et qu'il serait sage de ne pas exprimer

ouvertement ce qu'ils pensaient.

Les années suivantes n'apportèrent pas de plus amples rengeignements sur

l'enseignement originel du Christ. L'ordre des Templiers se tourna désormais vers des

missions militaires. Le secret ne vécut bientôt plus que dans le souvenir de quelques frères

provençaux. Les impératifs pratiques en Orient laissaient peu de place et de temps pour

s'occuper du secret.

Le contact étroit avec l'islam donna de nouvelles impulsions. Quelques lettres attribuées à

Ali Ibn Abu Thalib (Imam Ali) tombèrent dans les mains d'une section de templiers lors

d'une attaque contre Damas. Ali y mentionnait une falsification ultérieure du Coran qu'il

compara avec la falsification des Evaligiles du Christ. Ces papiers parvinrent en Provence

où, par la suite, naquit de nouveau l'idée fort ancienne de se pencher sur la véracité des

Evangiles.

Tout se passa alors coup sur coup : Un document parvint à la commanderie provençale,

transmis, selon toule vraisemblance, par des cercles maçonniques. Il n'est donc pas

étonnant que les templiers aient refusé, plus tard, de prendre part à la "croisade" contre les

cathares. Il s'agissait d'un fragment de l'Evangile originel de saint Jean, écrit l'an 94

apr.J.-C. par l'hérétique Marcion. Une lettre y était jointe donnant un court aperçu de la vie

de Marcion. Précisons ici que Marcion fut l'instigateur d'un important mouvement purement

christique dans les années 90 à 130 apr.J.-C., qui ne s'effondra qu'après sa mort. Marcion

qui avait juste eu le temps de rencontrer I'Apôtre Jean enseignait que Jésus-Christ avait

été, en fait, l'incarnation de Dieu, qu'un "Dieu le Père" au nom de "Yahvé" n'existait pas et

que ce Dieu hébraïque était justement Satan en personne. Il enseignait, de plus, que Jésus

avait annoncé aux hommes qu'ils étaient des Dieux. Cela dépendait seulement de la boinne

volonté de chacun et ne nécessitait aucun temple ni aucune organisation ecclésiale.

A partir de ce moment-là, un "ordre dans l'ordre" se développa, véritable communauté de

conspirateurs marcionistes. C'étaient surtout des Provençaux et des Allemands qui

formèrent ce groupe particulier au sein de l'ordre des Templiers. La majorité des templiers

ne percevaient certainement pas, à cette époque, ce que signifiait le changement de la

croix simple et symétrique de l'ordre en une "croix de chevalier". A l'origine, les "croix de

chevalier" qui sont typiques de nos jours et qui allaient être utilisées par d'autres ordres

sous des formes semblables n'existaient pas encore telles quelles.

Les templiers portaient, à l'origine, une croix rouge toute simple sur leurs manteaux blancs.

Ce n'est que sous l'influence souterraine des adeptes de Marcion que la "croix marcioniste"

- la croix aux épines - devint le symbole des templiers.

AU début du christianisme, la croix aux épines avait été l'insigne des adeptes de Marcion :

c'était la "croix hétarique". On dit que Jean l'Evangéliste aurait confectionné pour la mère

de Jésus une croix aux épines. Marcion choisit alors la croix rouge aux épines comme

signe de la chrétienté pure. La croix de chevaliers des templiers devint ainsi le symbole du

marcionisnie pour l'initié. Plus tard apparut la croix double aux épines, propre aux templiers

occultistes.

A la même période naquit l'appel au combat des templiers qui proclamait : "Vive Dieu

Saint-Amour !". Avec cet appel, on s'adressait exclusivement au Christ et on rejetait le

Dieu-vengeur de l'Ancien Testament.

La grande majorité des hommus - autant en dehors qu'au sein de l'ordre - n'était pas initiée

a ce qui en constituait les dessous. Le temps n'était pas mûr, on attendait que surgissent

d'autres documents de l'époque du début du christianisme qui seraient autant de preuves

irréfutables. De tels documents allaient, en fait, apparaître de façon détournée, mais il

serait trop long de s'y pencher maintenant. On se contentera de constater que deux

templiers découvrirent une très vieille cachette des adeptes de Marcion dans ce qui restait

des ruines du vieux Carthage. Ils ne tombèrent pas "dessus" par hasard mais en suivant les

traces de Marcion qui y avait longtemps séjourné. Ils y trouvèrent non seulement des

fragments d'écrits évangéliques originaux de Jean et Matthieu, mais aussi un vieil écrit

carthaginois comprenant un Credo et un texte sur la création du monde, accompagné d'une

traduction grecque qu'on doit probablement a Marcion. Dans cet écrit, le "Ilu Aschera", on

reconnut les vrais fondements de l'enseignement de Jésus-Christ.

Mentionnons seulement au sujet de la "révélation des Templiers" de l'an l236 qu'elle

promettait la venue d'un royaume lumineux "an pays de minuit" (l'Allemagne) et que les

dévoués parmi les templiers seraient élus pour lui ouvrir la voie. Cette révélation eut lieu

lorsque deux chevaliers qui cherchaient des écrits marcionistes sur les lieux de Carthage

eurent une apparition féminine qui leur transmit le message. C'est à la suite de cette vision

que fut créé le "Tempelhof" à Berlin, future capitale du Nord de la "Nouvelle Babylone".

Quels étaient vraiment la foi, l'état d'esprit et la vision du monde de ces templiers ?

Le pays du couchant, au Moyen Age, reposait sur trois pierres angulaires sur la religion

judéo-chrétienne, sur une économie monétaire et commerciale basée sur l'autorisation de

percevoir des intérêts, qui existait depuis l'Ancien Testament, et sur le principe du pouvoir

absolutiste. Il vint à l'idée des templiers d'enlever ces trois pierres angulaires, dès qu'ils

auraient assez de pouvoir pour le faire. Il s'agissait donc d'éliminer l'Eglise

judéo-chrétienne et d'ériger à sa place une communauté de foi digne de celle des premiers

chrétiens, en excluant tout ce qui se rattachait à l'Ancien Testament. Il en résulterait un

renversement du système économique et monétaire qui inclurait la défense de prélever des

intérêts sur un prêt, la destitution des monarchies absolues et l'édification d'un ordre

aristocrato-républicain. Tout cela nous fait comprendre pourquoi les forces régnantes

allaient procéder à l'anéantissement des templiers.

Après la chute de Jérusalem qui signifiait la victoire définitive des musulmans, les

CHEVALIERS DE SAINT-JEAN s'enfuirent de la Terre sainte et s'établirent, les années

suivantes, dans différentes îles de la Méditerranée. Ils empruntèrent les noms de ces îles

pour désigner leur ordre, c'est ainsi qu'ils se dénommèrent : les "CHEVALIERS DE

RHODES" et, plus tard, les "CHEVALIERS DE MALTE". Ils s'agrandirent jusqu'à devenir

une puissance militaire et marine étonnante en Méditerrannée, avant d'être vaincus en

1789 par Napoléon. En 1834, leur siège principal fut transféré à Rome où ils sont connus,

aujourd'hui, comme "l'ORDRE SOUVERAIN ET MILITAIRE DE MALTE" (SMOM) (d'où la

croix de Malte). Entre autres membres : le défunt William Casey (ex-chef de la CIA de

1981-87), Alexander Haig (ex-secrétaire au Département d'Etat américain), Lee Lacocca

(président de la Chrysler Corp.), James Buckley (Radio libre d'Europe), Tohn McCone (chef

de la CIA sous Kennedy), Alexandre de Marenches (chef du servïce secret français), Valéry

Giscard d'Estaing (ex-président de la France).

Le sort des TEMPLIERS n'était pas enviable puisqu'ils n'avaient pas réussi à sauver la

Terre sainte. C'est la raison pour laquelle le Vatican, sur l'ordre de Philippe IV, surnommé

le Bel, les poursuivit en l'an 1307. lis étaient accusés de pratiques sataniques et autres. Le

Bel était, de surcroît, jaloux de leur puissance et de leurs privilèges. Les TEMPLIERS

s'enfuirent donc de France pour chercher protection dans des régions plus sûres comme le

Portugal, l'Angleterre et l'Ecosse où la puissance du Vatican se faisait moins sentir. Là-bas,

une partie des templiers s'adjoignit zux LOGES DE FRANCS-MAÇONS déjà existantes et,

sous cette nouvelle identité, ils participèrent à la Réforme protestante pour se venger des

poursuites de l'Eglise catholique (6).

Une autre partie des "templiers" s'installa à nouveau au Portugal, sous le nom de

"CHEVALIERS DU CHRIST", ils furent réhabilités par le pape Clément V : Les templiers

devinrent au Portugal, à nouveau, les détenteurs, d'une grande puissance dont nous

parlerons plus tard.

Leur grand maître, JACQUES DE MOLAY, fut brûlé sur le bûcher sur l'ordre de Philippe, le

11 mars1314, devant la cathédrale Notre-Dame de Paris (7).

Deux autres institutions existaient du temps des croisades : les FRANCISCAINS et les

DOMINICAINS. Les FRANCISCAINS reprirent la tenue portée par la fraternité égyptienne à

El Amarna, c'est-à-dire le port de la tonsure et la corde à la ceinture ; ils paraissaient être

très humains. Les DOMINICAINS, par contre, furent l'instrument de l'institution la plus

cruelle que les hommes aient jamais inventé : l'Inquisition catholique (8).

Au quatorzième siècle sirgirent, pour la première fois dans ce monde, et précisément en

Allemagne, les plus grands initiés de la "CONFRERIE DU SERPENT" sous le nom latin

d'"ILLUMINATI" (le mot biblique originel pour le serpent "nahash" découle de la racine

NHSH qui signifie "déchiffrer, découvrir" ; en latin, "illuminare" signifie"illuminer, connaître,

savoir"). Une des branches les plus importantes des Illuminati en Allemagne fut celle des

ROSE-CROIX, ordre mystique introduit par l'empereur Charlemagne au début du 9ème

siècle. La premièreloge officielle fut Créée à Worms en 1.100 apr. J.-C. Les Rose-Croix se

permirent d'affirmer qu'ils connaissaient l'origine (extra-terrestre) de l'homme ainsi que les

doctrines ésotériques de l'Egypte. Ils devinrent célèbres grâce à leur travail sur les

symboles mystiques et sur l'alchimie. Il y avait un lien si étroit entre les Rose-Croix et les

Illuminati que le fait de monter dans les grades secrets d'initiation chez les Rose-Croix avait

souvent pour effet d'être admis chez les Illuminati.

Il était difficile de poursuivre les ROSE-CROIX du fait que chaque grande branche de la

confrérie travaillait en public pendant les 108 ans qui suivaient sa fondation pour être active

dans l'ombre pendant les 108 années suivantes. Ces phases, alternantes donnaient

l'impression que l'ordre avait entre-temps disparu, ce qui facilitait le travail des frères.

Nombre d'auteurs disent que c'est en 1614 que l'ordre des Rose-Croix a vu le jour lorsqu'un

écrit annonça officiellement leur existence en Hesse et appela à en devenir membres. A ce

moment-là, la phase d'activités extérieures recommença. L'écrit qui exhortait les hommes à

renoncer aux faux enseignements comme celui du pape, d'Aristote et de Galen (médecin

populaire de l'Antiquité) raconte aussi l'histoire du personnage fictif de "Christian

Rosenkreuz" qui avait été choisi pour symboliser la fondation de l'ordre. Aujourd'hui, on le

désigne souvent à tort comme le vrai fondateur. Le système d'alternance de périodes de

108 ans avait donc pleinement réussi !

Les ROSE-CROIX sont, aujourd'hui, présents dans de nombreuses branches. L'ordre

poursuit des fins positives et vise à la Rédemption de l'esprit et de l'âme de chaque homme

(par exemple l'ordre AMORC, Ancien et mystique ordre de la Rose-Croix).

Chez les Illuminati et les Rose-Croix se trouvait cette force qui a promu des mouvements

religieux pendant les années de la peste. Les "AMIS DE DIEU", entre autres, en faisaient

partie. Leur enseignement reposait beaucoup sur l'Apocalypse et exigeait une obéissance

absolue envers les dirigeants. Le mouvement, dans son ensemble, fut transmis, plus tard, à

l'ordre de Saint-Jean, désigné comme "organisation franc-maçonnique à mission secrète"

dans le livre d'Albert Mac Key "Encyclopedia of Freemasonary".

MARTIN LUTHER a eu d'étroites relations avec les Illuminati et les Rose-Croix, d'ailleurs

son sceau personnel le laissait comprendre a l'initié (une rose et une croix avec ses

initiales, comme chez les Rose-Croix). C'était à l'époque où l'Eglise était dirigée par le

PAPE LEON X, fils de LORENZO DI MEDICI. Ce dernier était le dirigeant d'une riche

banque internationale à Florence. Une génération plus tôt, le PAPE avait confié a la famille

Médicis la charge de recueillir les impôts et les dîmes pour la papauté, ce qui aida les

Médicis à faire de leur banque une des plus riches et des plus influentes d'Europe.

La révolte de LUTHER contre l'action de l'Eglise catholique était justifiée : cette dernière

était devenueplus entreprise commerciale qu'un lieu de foi. Un des personnages-clé

soutenant la Réforme lut alors PHILIPPE LE MAGNANIME. Il fonda "l'Université

protestante" à Marbourg et organisa une alliance politique contre l'EMPEREUR catholique

CHARLES QUINT.

Après la mort de LUTHER, sa communauté de foi fut soutenue par SIR FRANCIS BACON,

le plus grand dirigeant des Rose-Croix en Angleterre.

Du temps du ROI JAMES I, BACON fut le coordinateur du projet visant à créer une Bible

protestante anglaise reconnue. Cette version, connue alors en 1611 sous le nom de "King

James Version", est, aujourd'hui, la Bible la plus répandue dans le monde anglophone (9).

La Contre-Réforme fut menée par une nouvelle confrérie, la Compagnie de Jésus, qui est

mieux connue sous le nom de l'ordre des JESUITES et qui fut fondée par Ignace de Loyola

en 1534. Il s'agissait d'une société secrète militante et catholique avec des rituels secrets,

un Symbolisme et des grades d'initiation (le serment du deuxième degré exigeait la mort de

tous les francs-maçons et protestants). Les JESUITES furent envoyés en Angleterre pour y

combattre les hérétiques protestants. Ils s'appliquaient à rechercher les hérétiques qui

devaient être punis, ce qui signifiait que les francs-maçons avaient intérêt a bien garder

leurs secrets s'ils ne voulaient pas être décapités.

Les FRANCS-MAÇONS travaillèrent dans un secret absolu en Angleterre, en Ecosse et en

Irlande et contrinuèrent à renforcer le respect des droits de l'homme et du protestantisme.

Un des grands maîtres des francs-maçons était présent à la signature de la MAGNA

CHARTA, aux côtés du grand maître des templiers. Les différentes loges avaient aussi la

responsabilité des mouvements protestants en Angleterre et en Allemagne.

En 1717, la LOGE DES FRANCS-MAÇONS de Londres se mit à travailler au grand jour,

estimant qu'ils étaient en sécurité en Angleterre. C'est l'époque désignée comme le début

de la franc-maçonnerie dans beaucoup de livres d'histoire. Officiellement, c'est exact.

Cependant, leur activité secrète débuta des millénaires plus tôt. Mais comme cela a déjà

été mentionné : à quoi eut-il été bon de garder le secret si chacun savait aujourd'hui, ce

que les francs-maçons faisaient, quand et comment ?

La consternation régna parmi les loges franc-maçonniques quand la "loge de Londres"

révéla publiquement son travail. Elle fut accusée de trahison par les autres loges. Après

que l'excitation se fut apaisée, les francs-maçons commencèrent à se répandre dans toute

l'Europe et le Nouveau Monde. Ils se manifestèrent, plus lard, dans le Nouveau Monde par

la déclaration d'indépendance et par la "Boston Tea Party" organisée par la LOGE

FRANC-MAÇONNIOUE DE BOSTON.

John Locke se servit, par ex., des bases franc-maçonniques pour écrire la Constitution de

la colonie de Caroline du Sud qui devint, plus tard, un bastion des francs-maçons. Les

écrits de Sir Francis Bacon dénotent la même inspiration pbilosophique propre aux

francs-maçons.

La déclaration d'indépendance fut rédigée et signée presque exclusivement par des

francs-maçons. GEORGE WASHINGTON et la plupart de ses généraux étaient des

francs-maçons. C'est un fait que les Etats-Unis, aujourd'hui, n'existeraient pas sans la

présence active des francs-maçons (10).

 

LES SAGES DE SION

Une autre organisation secrète très influente rivalisait de zèle pour exercer un contrôle sur

l'Angleterre. Les riches rabbins juifs qui étaient les dirigeants politiques et religieux du

peuple juif anéanti unirent leur force dans un groupe connu sous le nom de "SAGES DE

SION" (les sionistes se considèrent comme l'élite "messianique" du judaïsme et attendent

que tous les Juifs du monde soient solidaires de leurs buts. Livre de Manfred Adler "Die

Söhne der Finsternis", 2, Teil (...Les fils des ténèbres, 2ème partie).

De 1640 à 1689, les "SAGES DE SION" projetèrent la "révolution anglaise" en Hollande (la

chute des Stuarts du trône britannique) et prêtèrent de l'argent aux différents petits partis.

Ils se servirent de leur influence pour que GUILLAUME II, duc allemand de la dynastie

Orange-Nassau, devienne le stathouder de l'armée hollandaise et, plus tard, ils firent de lui

GUILLAUME PRINCE D'ORANGE (11).

Ils arrangèrent une rencontre entre lui et Marie, la fille aînée du DUKE OF YORK et soeur

du roi Charles II d'Angleterre. Le frère de celui-ci, successeur de Jacob II, était également

présent. Guillaume II épousa Marie et ils eurent un fils, Guillame III qui se maria, plus tard,

avec Maria II, la fille de Jacob II. Les Maisons royales hollandaise et britanniques étaient,

dès lors, apparentées. Les WHIGS, parti composé d'anglais et d'écossais influents, les

aidèrent à destituer les Stuarts de leur trône en 1688, et GUILLAUME III d'Orange fut

nommé ROI d'ANGLETERRE en 1689.

Guillaume III, que l'on ditavoir été franc-maçon, fonda, la même année, "l'ORDRE

D'ORANGE" qui s'opposait au catholicisme et visait à consolider le protestantisme en

Angleterre. Cet ordre existe encore aujourd'hui, il est surtout représenté en Irlande, où il a

enivron 100.000 membres et où il attise violemment la guerre des religions (12).

Le roi Guillaume III enrôla très vite l'Angleterre dans des guerres coûteuses contre la

France catholique, ce qui causa de fortes dettes à l'Angleterre. Puis ce

fut la revanche de Guillaume envers les SAGES DE SION : il persuada le Trésor

britannique, avec l'aide de l'argent de WILLIAM PATERSON, d'emprunter 1.25 millions dé

livres britanniques aux banquiers juifs qui l'avaient mis dans cette position. La dette de

l'Etat grandissait très vite, il ne resta plus au gouvernement d'autre possibilité que

d'acquiescer aux conditions exigées.

Les conditions de prêt étaient les suivantes :

1. les noms des prêteurs restaient secrets, ils avaient la garantie de pouvoir fonder une

"Banque d'Angleterre" (banque centrale) ;

2. on garantissait aux directeurs de cette banque de fixer la mesure de l'or par rapport au

papier-monnaie ;

3. il leur était permis de prêter 10 livres de papier-monnaie par livre d'or déposée ;

4. il leur était permis de consolider les dettes nationales et d'en assurer le montant par des

impôts directs sur le peuple.

C'est ainsi que fut érigée la première BANQUE CENTRALE privée, la "BANQUE

D'ANGLETERRE".

Ce genre de transactions permettait à la banque de faire une plus-value de 50% en

investissant 5%. Et c'était au peuple anglais de payer. Les prêteurs ne tenaient pas à ce

que les prêts soient remboursés, car l'endettement leur permettait d'avoir une influence sur

le déroulement de la politique. La dette nationale de l'Angleterre augmenta de 1.250.000

livres en 1694 à 16.000.000 livres en 1698 (13).

Après Guillaume III, la DYNASTIE DE HANOVRE prit en charge la maison royale

britannique, ce qui est le cas aujourd'hui encore puisque les WINDSOR descendent en

ligne directe de la maison royale de Hanovre (Jusqu'en 1901, tous les monarques furent

issus de la dynastie de Hanovre mais lorsque Edouard VII épousa la princesse danoise

Alexandra, le nom de HANOVRE fut remplacé par "SAXE-COBOURG-GOTHA", nom du

père allemand d'Edouard. Il fut de nouveau changé en "WINDSOR" le 17 juillet 1917, il est

tel quel aujourd'hui encore). Il est compréhensible que beaucoup d'Anglais ne se

réjouissaient pas de la souveraineté allemande, Beaucoup d'organisations se formèrent

pour amener de nouveau les STUARTS sur le trône. A cause de ce danger, la dynastie de

Hanovre n'autorisa pas d'armée permanente en Angleterre, ils recrutèrent les troupes

nécessaires dans leur principauté et parmi leurs amis allemands. Ceux-ci étaient payés,

évidemment, par le Trésor britannique, ce qui profitait aux banquiers juifs. Le PRINCE

GUILLAUME IX DE HESSE-HANAU qui était aussi un ami de la dynastie de Hanovre mit à

leur disposition la plupart des mercenaires (14).

LA FRANC-MAÇONNERIE EN ANGLETERRE

En 1567, les FRANCS-MAÇONS anglais de divisèrent en deux grandes loges, celle de

"YORK" et celle de "LONDRES". Cependant, l'époque la plus importante de l'histoire des

francs-maçons a été le début du 17ème siècle lorsque leur corporation de caractère

artisanal se transforma en une corporation secrète d'ordre mystique et occulte. Les loges

acceptèrent désormais des "non-maçons", ce qui eut pour conséquence que, vers 1700,

presque 70% des francs-maçons vinrent d'autres professions.

Le 24juin 1717, les représentants de quatre grandes loges britanniques se réunirent à

Londres, ils fondèrent la Grande loge anglaise, appelèe aussi "LOGE MERE DU MONDE".

Le nouveau système de grade d'initiation comportait trois degrés, celui d'apprenti, de

compagnon et de maître ; on les appelait aussi grades "BLEUS".

La grande loge tenait à ce que ce soit la DYNASTIE DE HANOVRE qui continue d'occuper

le trô,e anglais, elle conféra, en 1737, les deux premiers grades à Frédéric de Hanovre,

prince de Galles. Beaucoup de membres des générations suivantes de la famille royale de

Hanovre ont même détenu le titre de grand maître (Ce fut le cas pour Frédéric Auguste,

pour le roi Georges IV, pour le roi Edouard VII et pour le roi Georges VI).

Cepcndant, ils avaient desennemis. Après la chute de Jacob II en 1688, les partisans des

STUARTS créèrent différents mouvements, entre autres celui des JACOBINS militants,

pour ramener les STUARTS sur le trône.

Pour soutenir son fils JACOB III, une nouvelle branche de francs-maçons fut créée, la

"LOGE DES TEMPLIERS ECOSSAIS" (fondèe en 1725 par Michael Ramsey) qui accepta

en son sein d'anciens TEMPLIERS. Cette loge avait créé des grades encore plus

importants que la loge mère de Londres afin de soustraire des membres à cette dernière.

En 1736 lut créée la "GRANDE LOGE ECOSSAISE" qui reléguait, aussi, a l'arrière-plan

l'aspect corporatif pour mettre l'accent sur l'aspect mystique. Dans les loges écossaises, on

retrouvait souvent la franc-maçonnerie templière et plus tard, on y introduisit même le

grade de templier.

Comme on le voit, on se trouve en présence de deux systèmes de francs-maçons qui

S'opposaient, ceux de la dynastie de Hanovre dans la LOGE MERE DE LONDRES et ceux

des Stuarts dans celle des TEMPLIERS ECOSSAIS. Qui pourrait bien être le troisième

inconnu qui aurait tout intérêt à ce que naisse un Conflit ?

Ne se trouverait-il pas parmi les "ILLUMINATI" (15) ?

LA FAMILLE ROTHSCHILD

Beaucoup d'énigmes entourent le centre secret du négoce bancaire international : la

maison ROTHSCHILD.

En 1750, MAYER AMSCHEL BAUER acheta la banque de son père à Francfort et troqua

son nom pour celui de ROTHSCHILD (d'après l'enseigne rouge - traduction littérale du mot

Rothschild - qui était accrochée à la porte d'entrée de la banque et qui représentait le signe

des Juifs révolutionnaires et vainqueurs dans l'Europe de l'Est).

Mayer se maria. Il eut cinq garçons et cinq filles. Les prénoms de ses fils étaient Amschel,

Salomon, Nathan, Kalmann (Karl) et Jacob (James). Son ascension s'accéléra lorsqu'il

obtint les faveurs du PRINCE GUILLAUME IX de HESSSE-HANAU. Il prit part, en sa

présence, à des rencontres de francs-maçons en Allemagne. Ce prince Guillaume, ami de

la DYNASTIE DE HANOVRE, avait des revenus financiers considérables en louant ses

mercenaires de Hesse au roi anglais (de Hanovre). Ce furent les mêmes troupes qui

combattirent, plus tard, contre l'armée de George Washington dans la "Valley Forge",

Rothschild devint le banquier personnel de Guillaume (16).

Lorsque le prince Guillaume dut s'enfuir au Danemark à cause des troubles politiques, il

déposa à la banque Rothschild le salaire des mercenaires, soit 600.000 livres. NATHAN

ROTHSCHILD (le fils ainé de Mayer Amschel) emporta avec lui cet argent à Londres gràce

auquel il put ouvrir aussi une banque. L'or qui servit de garantie était issu de la "East India

Company". Nathan obtint une plus-value de 400% en prêtant de l'argent au DUKE OF

WELLINGTON qui finançait ainsi ses opérations militaires et en vendant aussi, plus tard,

de façon illégale l'or qui devait servir de garantie.

Ces transactions furent à l'origine de la fortune gigantesque de la famille Rothschild, C'est

alors que débuta le commerce bancaire international : chaque fils ouvrit une banque dans

un pays différent, Anischel à Berlin, Salomon à Vienne, Jacob à Paris et Kalmann à Naples.

Salomon Rothschild était membre des francs-maçons.

MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la

fortune de famille devait être gérée à l'avenir. La fortune serait administrée par les hommes

et ce serait l'ainé qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les

tenues de compte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le

gouvernement (17).

En l773, MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD aurait rencontré en secret dans la maison des

Rothshild, rue Juive à Francfort, douze bailleurs de fonds juifs aisés et influents (en fait les

Sages de Sion) pour mettre à l'étude un projet qui contrôlerait toute la fortune mondiale.

Aux dires de Herbert G. Dorsey, ces bailleurs de fonds auraient souligné, entre autres, le

fait que de la fondation de la "BANQUE D'ANGLETERRE" avait permis d'exercer une

influence considérable sur la fortune anglaise. Ils déclarèrent aussi qu'il serait nécessaire

que cette banque exerce un contrôle absolu alin qu'ils puissent créer les bases qui

permettraient de contrôler la fortune mondiale. Ils en retinrent les grandes lignes par écrit.

Selon les document de Dorsey et William Guy Carr "Pawns in the Game", ce plan aurait

finalement été connu sous le nom de "PROTOCOLES DES SAGES DE SION". L'origine

des Protocoles remonte, en fait, à des siècles en arrière, ils auraient été remaniés par

ROTHSCHILD avant d'acquérir leur vraie signification. Ces Protocoles furent gardés

secrets jusqu'en 1901, date à laquelle ils tombèrent dans les mains du professeur russe

S.Nilus. Celui-ci les publia sous le titre "le danger juif". Victor Marsden les traduisit en

anglais en 1921 sous le titre "THE PROTOCOLS OF LEARNED ELDERS OF ZION" ("Les

Protocoles des Sages de Sion").

Sur les 24 Protocoles j'en résumerai douze. La traduction de l'anglais s'éloigne, peut-être,

un peu du texte original mais le contenu y reste fidèle. Le recueil complet des Protocoles

dépeint la situation actuelle de notre monde (18).

 

LES PROTOCOLES DES SAGES DE SION

1. Le contrôle de l'argent

(...) "Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques poles privés qui

seront les dépositaires d'immenses richesses dont dépendront même les Gojim (les

non-juifs). (...)

(...) C'est ainsi que le jour qui suivra l'effondrement polifique verra leur anéantissement en

en même temps que celui du crédit accordé aux Etats. (...)

(...) Des crises économiques porteront atteinte aux Etats ennemis en leur soustrayant

l'argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi

soustraits à l'Etat, ce ce dernier va être obligé de s'adresser à nous pour emprunter ces

mêmes capitaux. Ces emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les

Etats qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s'adresseront à nos

banquiers pour leur demander l'aumône au lieu d'éxiger des impôts du peuple. Des

emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n'y a aucune possibilité de les éloigner du

corps d'Etat, car elles ne peuvent que se détacher d'elles-mêmes ou être rejetées par l'Etat.

Cependant, les Etats Gojim ne les rejetteront pas, ils s'en attireront sans cesse d'autres, ce

qui les conduira à une faillite inexorable.

Les dettes de l'Etat rendront les hommes d'Etat corruptibles, ce qui les mettra encore plus à

notre merci". (...) (19)

Remarque sur la situation actuelle :

Les dettes de l'Etat, des Länder et des communes en Allemagne se montaient en 1992

globalement à 1.300 milliards de Marks allemands.

2. Le contrôle de la presse

(...) "Nous procéderons de la façon suivante avec la presse :

Son rôle est d'exciter et d'enflammer les passions chez le peuple (...) et le public est

tellement loin de pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse (...) Parmi

tous les journaux, il y en aura aussi qui nous attaqueront mais nous sommes les fondateurs

de ces journaux, leurs attaques porteront exclusivement sur des points que nous leur

aurons précisés auparavant. (...)

(...) Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C'est déjà le cas

maintenant, car toutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques

agences. Ces agences étant sous notre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons

approuvé. (...)

(...) Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, républicaine,

voire même anarchiste, tant du'existera la Constitution. (...)

(...) Ces idiots qui croiront que le texte d'un journal reflète leur propre opinion n'auront fait,

en réalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée. (...)" (20)

Remarque sur la situation actuelle :

Presque toutes les agences d'information du monde sont déjà contrôlers par la

"commission trilatérale" et le "CFR", tous deux étroitement reliés (j'explique plus loin ce que

sont ces organisations).

3. L'extension du pouvoir

(...) "Nous serons pour le public l'ami de tous. (...) Nous les soutiendrons tous, les

anarchistes, les communistes, les fascistes et particulièrement les ouvriers. Nous

gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi, pour nous, un instrument très approprié.

(...)" (21)

4. Le contrôle de La foi

(...) Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimeront les

principes des lois spirituelles. (...) L'absence de ces lois affaiblira la foi des hommus

puisque les religions ne seront plus capables de donner quelconque explication. (...)

(...) Nous comblerons ces lois spirituelles en introduisant une pensée matérialiste et des

supputations mathématiques. (...)" (22)

5. Le moyen d'amener la confusion dans les esprits

(...) "pour avoir la mainmise sur l'opinion publique, il nous faut les amener à un certain

niveau de confusion. (...)

(...) La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d'opinions différentes

qu'ils en perdront toute vue globule et s'égareront dans le labyrinthe des informations. (...)

(...) ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d'opinion

(politique). (...)" (23)

6. L'aspiration au luxe

(...) Pour accélérer la ruine de l'industrie des Gojim (non-Juifs), nous susciterons chez eux

une soif de luxe. Le commun des mortels n'en aura, cependant, pas la jouissance, car nous

ferons en sorte que les prix soient toujours en hausse. Ainsi, les travailleurs devront autant

travailler qu'auparavant Pour satisfaire leurs désirs. (...)

(...) Ils seront piégés dans le système avant d'avoir pu l'identifier." (24)

7. La politique utilisée comme instrument

(...) En distillant un souffle de libéralisme dans les organismes d'Etat, nous modifierons tout

leur aspect politique. (...)

(...) Une Constitution n'est rien d'autre qu'une grande école de discordes, de Malentendus,

de querelles, en un mot une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l'Etat. (...)

(...) A "l'époque des républiques" nous remplacerons les dirigeants par une carricature de

gouvernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves que sont le

peuple. (...)

(...) Les élections seront, pour nous, un moyen d'accéder au trône du monde tout en faisant

croire au modeste citoyen qu'il contribue à faconner l'Etat par sa participation à des

réunions et par son adhésion à des associations. (...)

(...) Dans le même temps, nous réduirons à néant l'impact de la famille et de son pouvoir

éducatif. Nous empêcherons aussi l'émergence de personnalités indépendantes. (...)

(...) Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie)

pour qu'il se transforme en une populace où règne le chaos.

(...) La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballottée

sans cesse de droite ou de gauche, Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre

sans tomber dans le précipice. Seul celui qui, dès sa naissance, est éduqué pour devenir

un souverain indépendant a la compréhension de la Politique. (...)

(...) Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par

notre façon de toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c'est à dire la

cupidité, la passion et la soif insatiable de biens humains et matériels. (...)" (25)

8. Le contrôle de la nourriture

(...) Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanante de nourriture. Le droit du

capital, en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus sûre que ne pouvait

le faire la noblesse avec son roi. (...)

(...) Nous agirons sur les masses par le manque, l'envie et la haine qui en résultent. (...)

(...) mais tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu'il peut vivre en

autarcie. C'est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de

ses terres. Le moyen le plus sûr pour y arriver est d'augmenter les charges foncières, (...)

d'accabler de dettes tes propriétés rurales (...)" (26)

9. Le rôle de la guerre

(...) "Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à

abuser de leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissenssions, des inimitiés, dans toute

l'Europe et par l'intermédiaire de l'Europe dans d'autres parties de la Terre. (...)

( ... ) Il faut que nous soyons capables d'anéantir toute opposition en provoquant des

guerres avec les pays voisins. Au cas ou ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faut

leur répondre par une guerre mondiale. (...)" (27)

10. Le contrôle au moyen de l'éducation

(...) On n'ioncitera pas les Gojim à tirer une appiicalion pratique de leur observation

impartiale de l'histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de

relations critiques avec les évennements qui vont suivre. (...)

(...) Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoir convaincus d'accepter les

nécessités de la science. (...)

(...) Tenant compte de ce fait, nous n'aurons de cesse de créer une confiance aveugle en

ces théories (scientifiques) et les journaux nous y aideront bien. Les

intellectuels parmi les Gojim se vanteront de leurs connaissances. (...)

(...) Le peuple perdra, de plus en plus, l'habitude de penser par lui-même et de se forger sa

propre opinion, il en viendra à prononcer les mots que nous désirons entendre prononcer.

(28)

Commentaire :

Citation de William Cooper : "They just tell you, what they want you to know !" (Ils ne vous

disent que ce qu'ils veulent que vous sachiez !) (29)

11. Le contrôle des loges franc-maçonniques

(...) "Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les

multiplierons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs. (...)

(...) Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que

nous serons seufs à connaître et que les autres ignoreront complètement.

(...) Qui ou qu'est ce qui peut vaincre une puissance invisible ? Voilà où se trouve notre

pouvoir. La franc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan

d'action de notre puissance reste reste pour tout le peuple et même pour le reste de la

confrérie un secret. (...)" (30)

12. La mort

(...) "La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d'y conduire

ceux qui nous ferons obstacle". (31)

Après avoir élaboré ce projet pour dominer le monde (le "Nouvel Ordre mondial" = "Novus

Ordo Seclorum"), la banque ROTHSCHILD aurait chargé le Juif bavarois ADAM

WEISHAUPT de fonder "l'ORDRE SECRET DES ILLUMINES DE BAVIERE". (32)

Remarque de l'auteur :

Il y a beaucoup d'écrits positifs ou négatifs sur les "Protocoles des Sages de Sion". Il est

interdit de les reproduire ou de les vendre en Allemagne où règne apparemment la liberté

de presse et d'opinion. Cela vient aussi vraisemblablement du fait qu'Hitler s'est servi des

Protocoles pour justifier son "aversion pour les Juifs", que rous étudierons de plus près un

peu plus tard. Quant à moi, auteur de ce livre, il m'est indifférent que ce soient les

Rothschild et les sionistes qui utilisent les Protocoles de nos jours. Par contr, il s'agit de

savoir comment le principe est appliqué. Nous avons un plan sous les yeux qui montre ce

qu'il faut faire pour réduire notre monde à l'esclavage. Il faut juste savoir que ce plan est

MIS EN APPLICATION MAINTENANT. A la fin de mon livre, j'exposerai avec force détails

qu'il n'est pas important de savoir qui se sert de ces Protocoles. Il est, par contre, essentiel

d'en connaître le principe moteur et de savoir que ceux qui sont UTILISÉS se laissent faire

!

Une autre façon d'atteindre ce but est de partager la Terre en créant à l'Est une société

d'esclaves et à l'Ouest une race de seigneurs. Ainsi que le décrit Rudolf Steiner dans son

livre "Die soziale Grundforderung unserer Zeit" (L'éxigence sociale fondamentale de notre

époque), cela se passe ainsi puisqu'on n'arrive pas à établir une synthèse entre la foi à

l'Est et la science à l'Ouest. La conséquence en est la suivante : les scientifiques athées

n'ont aucune envie de se pencher sur les religions de l'Est de même que les croyants de

l'Est refusent la science de l'Ouest.

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