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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 03:13

COMMENT METTRE EN SCENE UNE GUERRE MONDIALE ?

L'alliance des Etats allemands sous Bismarck troubla l' "équilibre des forces" qui existait

depuis plus de deux siècles en Europe. Jusqu'en 1871, l'Angleterre avait régné sur le

continent européen, cette suprématie avait été maintes fois remise en cause par l'Espagne

et la France mais l'Angleterre en était toujours sortie victorieuse. Les Allemands qui

devenaient plus puissants par l'acquisition de colonies et aussi par l'extension de leur force

militaire, représentaient une lourde menace économique et militaire pour les Illuminati et

aussi pour l'Angleterre et sa suprématie en Europe.

Pour y remédier, les banquiers internationaux qui étaient exclus à cette époque, du

développement économique de l'Allemagne recherchèrent par tous les moyens possibles à

freiner son essor et à la contrôler. Entre 1894 et 1907, on signa traité sur traité pour que la

Russie, la France, l'Angleterre et d'autres nations se liguent en cas de guerre contre

l'Allemagne. (57)

De plus, la tâche du "Comité des 300" était d'entamer les préparatifs scéniques pour la

Première Guerre mondiale. Une organisation de front surgit du groupe de la "ROUND

TABLE", le "RIIA" (Royal Institute for International Affairs = Institut royal pour les affaires

internationales). (57A) Le RIIA, connue aussi sous le nom de "Chatham-House", avait parmi

ses membres fondateurs, entre autres, Albert lord Grey, l'écrivain H. G. Wells, lord Tynbee,

l'éminence grise du MI6, lord Alfred Milner, le dirigeant de la "Round Table" et H. J.

Mackinder, l'inventeur de géopolitique.

Le RIIA fut mandaté par le "Comité des 300" pour étudier en détail la mise en scène de

cette guerre. En furent personnellement chargés lord Northcliff, lord Rothmere, tous deux

membres du "Comité des 300" et Arnold Toynbee du MI6. Ce travail fut mené à la

"WELLINGTON HOUSE" où se déroulaient des scéances de brainstorming : on y

développait les techniques qui devait modifier l'opinion du peuple et l'amener à faire la

guerre.

Des "spécialistes" américains tels qu'Edward Bernays et Walter Lippman étaient de la

partie. Lord Rothmere se servait du journal qu'il éditait pour tester leurs techniques du

"social conditioning" sur le peuple. Au bout d'une période de test de six mois, ils

constatèrent que 87% du public s'était fait une opinion à partir du journal, sans manifester

de réflexion ou de critique personnelles. C'était ce qu'ils voulaient. Peu après ils soumirent

la classe ouvrière anglaise à des techniques de propagande raffinées. Leur dessein était

de convaincre ces ouvriers d'envoyer par milliers leurs fils à la mort. (57B)

Du côté américain, le président Theodore Roosevelt (26ème président) disait dans son

programme électoral de 1912 :

"Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité

au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible,

détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même

corrompue, tel est le devoir de l'homme d'Etat".

(Dieter Rüggeberg : "Gehimpolitik", p.75) (58)

 

LA PREMIERE GUERRE MONDIALE VUE PAR LES ILLUMINATI

Vu de l'extérieur, le monde se trouvait en paix au début du 20ème siècle. Mais ce n'était

qu'en apparence, car depuis longtemps, on préparait, en coulisse, un bain de sang que le

monde n'allait pas oublier de sitôt.

Les Illuminati avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à un "Nouvel Ordre

mondial", ravages et cruautés s'avérèrent nécessaires et n'épargneraient aucune nation.

La plupart des historiens sont d'accord sur le fait que la cause de la guerre n'avait été qu'un

simple différent entre l'Autriche et la Serbie. L'assassinat de l'archiduc Franz Ferdinand qui

devait succéder au trône d'Autriche et de sa femme Sophie, exécuté par des Serbes de la

société secrète occulte la "MAIN NOIRE" à Sarajevo déclencha la première Guerre

mondiale.

Les puisances invisibles utilisèrent cet attentat pour réaliser la guerre mondiale qu'Albert

Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt.

Nouc connaissons dans l'ensemble le déroulemont des baniilles.je ne vais donc examiner

que ce qui se passa du côlé russe. La Russie, bien qu'elle posséda la plus grande armée

du monde, avait un équipement de misère pour faire face à un grand conflit. Avant que

n'éclate la guerre de 1914, la COURONNE BRITANNIOUE avait assuré la Russie de son

aide totale et de son soutien militaire en cas de guerre. Au début de la guerre, cette

assistance se trouva réduite à 10% des aides données avant-guerre. Il est évident que les

détenteurs des monopoles d'argent, en parfit accord avec le plan décrit par Pike, voulaient

plonger la Russie dans une situation très dangereuse.

Dans le même temps, alors que des millions de Russes étaient déjà tombés dans les

batailles, les agents des ROTHSCHILD avaient accompli un bon travail en accentuant la

situation déjà désastreuse des Russes. La philosophie des Illuminati de repaît de misère et

d'insécurité et leurs efforts se virent gratifiés : la scène était libre pour une révolution qui

devait survenir à la suite de la défaite subie par les Allemands.

La Révolution éclata en février 1917, le tsar fut renversé et le prince Georgi Luwow se

chargea des affaires de l'Etat dans un gouvernement provisoire qui ne réussit, cependant,

pas a empêcher le pays de sombrer dans la décadence. (59)

Je voudrai présentément reprendre le chapire "la révolution bolchevique et ses dessous"

au moment ou TROTSKI et ses rebelles viennent de quitter New York sur le S. S.

Kristianiafjord avec 20 millions de dollars en or.

Le vapeur affrété par JACOB SCHIFF fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités

canadiennes à Halifax, en Nouvelle-Ecosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati

était condamné à l'échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis

les Illuminatis dans le gouvernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put

reprendre peu après. Arrivé en Europe, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer

Lénine, Staline, Kagonowitch et Litwinow afin de mettre au point les détails de leur

stratégie.

Il est interressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes

les nations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la

Suisse. La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de

Vienne ou on l'avait assurée d'une neutralité permanente.

Un hasard ?

Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l'Europe ne se prête-t-il pas parfaitement aux

plans de ceux qui vivent de la guerre ?

Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant : comment se

rendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par

l'agent des ROTHSCHILD, dirigeant de la police secrète allemande : MAX WARBURG. il

les entassa tous dans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée

jusqu'à la frontière russe. Lorsque le train s'arrêta pour la première fois en Allemagne, deux

officiers allemands y montèrent pour l'escorter. ils en avaient reçu l'ordre du général ERICH

LUDENDORFE.

Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la "Federal Reserve

Bank".

En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de

revers de fortune, LENINE dut s'enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en

novembre 1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès.

Si nous prenons en considération le soutien financier qui s'ajoutait à la formation reçue à

New York, il n'y a plus de quoi s'en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda

à la révolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski

fut chargé de la partie militaire de l'organisation qui était, en fait, l' "Armée rouge". Ce nom

d' "Armée rouge" n'était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L' "Armée rouge"

bolchévique sous la direction de Trotski était l'instrument mortel des banquiers

internationaux, eux-mêmes sous la domination des Rothschild (traduction littérale de ce

mot : enseigne rouge). Que cette armée porte l'emblême ou l'enseigne rouge, cela ne

pouvait être qu'adéquat.

Entre-temps, et c'est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite de

Lenine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu' "une des caractéristiques

les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d'hommes non

russes dans l'équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment

l'appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs".

D'après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constaté

que Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux

révolutionnaires russes. Ce général cite comme autres financiers de la révolution

bolchevique : Felix Warburg, Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung

aux Etats-Unis et Max Warburg, Olaf Aschburg etJivlovsky en Europe.

L'embassadeur de l'Empire russe aux Etats-Unis, Bakhmetiev explique qu'après la victoire

bolchevique, 600 milions de roubles en or furent transférés de Russie à la "Khun Loeb

Bank" à New York entre 1918 et 1922.

Le livre "Der piombierte Zug" ("Le train plombé") de Michael Pearson prouve que les

Allemands avaient mis à disposition (d'après les données du ministère des Affaires

étirangères), jusqu'au 5 février 1918, 40.580.997 Marks allemands pour la propagande en

Russie et pour des "buts particuliers". Dans le même document, il est dit que le Trésor

allemand avait libéré environ 15 millions de marks pour la Russie le jour suivant la prise de

pouvoir de Lénine.

Le massacre sanglant subi par des millions de Russes et l'esclavage de millions d'autres

hommes n'a que peu intéressé les banquiers internationaux qui n'avaient qu'un seul but en

tête : la domination du monde. (60)

Financement de la révolution bolchévique

L'OCHRANA (ex-service secret russe)

La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les Etats-Unis et

l'Allemagne. L' "OCHRANA", les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient

plusieurs organisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents

secrets, leurs agents doubles, leur police secrète, leurs mouchards. L'Ochrana était,

pourtant, une association subversive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati.

D'énormes sommes d'argent passaient entre les mains des banquiers internationaux -

notamment dans celles d'ALFRED MILNER qui fut responsable, plus lard, du groupe secret

de la "Round Table" - pour aller dans le service de l'Ochrana dont beaucoup de membres

s'étaient introduits dans le mouvement bolchévique. Des agents de l'Ochrana s'infiltrèrent

dans les cercles les plus intimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs

activités. L'infiltration fut si importante qu'en 1908, quatre membres sur les cinq du comité

du parti bolchevique de Saint-Petersbourg appartenaient à l'Ochrana. Cieux-ci faisaient

passer l'argent qu'ils recevaient des banquiers internationaux aux bolchéviques qui

pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leurs adversaires, les mencheviks

ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l'Ochrana qui travaillaient pour la Pravda, l'un

comme éditeur et l'autre comme directeur financier, les soutinrent à leurs débuts.

Comme on le dit, JOSEF STALINE fut membre aussi de l'Ochrana, il fut, en effet, un agent

de liaison important entre la police tsariste et les bolchéviques.

Après la chute du tsar en 1917, l'Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut remaniée,

jusqu'en 1921, sous le nom de TSCHEKA, en un service secret qui comportait dix fois plus

de membres que l'Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU,

puis OGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires

intérieures). Le NKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de

concentration, érigé sous Lénine et qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient

une partie de l'économie soviétique et presque la moitié de l'exploitation de l'or et du

chrome était basée sur le travail obligatoire des occupants des camps.

Jusqu'en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millions

d'hommes.

La seule Première Guerre mondiale a entraîé la mort de 10 millions de soldats russes, sans

parler des millions de civils. On a enregistré, jusqu'en 1950,environ 40 millions de morts

dus au système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA

comptait de vivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés.

Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90.000 officiers supérieurs et

une troupe frontalière forte de 175.000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret du

monde et devait le rester encore 10 ans.

La "GOSBANK", la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la

"Federal Reserve Bank". Comme celle-ci, elle puisait l'argent du "rien" et représentait le

rêve de tout capitaliste financier. La Goshank contrôlait les transachons financières

soviétiques de plus près encore que les banques centrales ne le font dans les pays de

l'Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la

Gosbank qui pouvait, ainsi, sueveiller. (61)

 

LE PETROLE RUSSE

La "Standard Oil" (de Rockefeller) acheta aux Russes, après la révolution bolchévique,

50% des immenses champs pétrolifères caucasiens, bien qu'ils fussent officiellement

nationalisés.

En 1927, la Standard Oil construisit la première raffinerie en Russie, passa ensuite un

accord avec les russes pour écouler leur pétrole sur les marchés européens et fit passer 75

millions de dollars aux bolchéviques. (62)

 

LA DECLARATION BALFOUR

L'instauration du régime de marionnettes sous LLOYD GEORGE à Londres provoqua un

revirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le

nouveau ministre des Affaires étrangères, ARTHUR BALFOUR, écrivit la lettre suivante, le

2 novembre 1917, à LIONEL ROTHSCHILD :

Cher Baron Rothschild,

J'ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de

sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l'assentiment du cabinet qui

les a approuvées.

Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un

Foyr national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de

cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils

et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu'aux droits et au statut

politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays.

Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de

l'Organisation sioniste.

Avec mes sincères salutations

Arthur James Balfour

Il est interressant de savoir qu'au moment ou la lettre fut écrite, la Palestine était encore

territoire turc. Voila une nation qui promet un pays qui est la propriété d'une deuxième

nation à une troisième nation.

Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l'Angleterre obtint le contrôle sur

l'Egypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie.

Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux

Etats-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale,

et cela à une époque ou les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par

rapport à l'Allemagne et la Turquie. (63)

 

LES AMERICAINS AUSSI "VEULENT" PARTICIPER A LA GUERRE

Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du juge

Louis D. Brandeis.

Le COLONEL EDWARD M. HOUSE. et BERNARD BARUCH furent d'autres agents

importants de la BANQUE ROTHSCHILD.

Prêtez une attention particulière à ces noms. ils joueront encore souvent un rôle important.

BARUCH fut l'instrument de la campagne des présidentielles de WOODROW WILSON qui

fut couronnée de succès. Quant au COLONEL HOUSE, il fut le plus proche conseiller du

président Wilson, il organisa le cabinet d'après les intérêt des Rothschild et dirigea

pratiquement tout le Département d'Etat. Ce n'était un secret pour personne : le président

Wilson était sous la coupe du colonel HOUSE et devint la marionnette idéale entre les

mains des Rothschild. Il en donna la preuve concrète en n'opposant aucun veto à la

création de la "Federal Reserve" et en demandant l'accord du Congrès pour partir en

guerre contre l'Allemagne. (64)

Le Congrès donna aussi son accord à cause de la "forte pression" du peuple. Celui-ci avait

été, en fait, manipulé avec les mêmes techniques de propagande, avec le même "social

conditioning" propre au WELLINGTON HOUSE du RIIA qui avaient été appliqués au

peuple anglais auparavant.

(Le sujet des "machines à laver le cerveau" est parfaitement décrit dans les différents livres

du scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol "The Montauk

Project", en particulier avec la chaise Moutauk qui fut élaborée grâce à la technique

développée par ITT)

Le COLONEL HOUSE participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte

influence - en accord avec les actionnaires de la "Federal Reserve" - pour convaincre le

peuple américain, gràce à la propagande et à l'aide du président Wilson (marionnette des

Rothschild), qu'il avait le devoir sacré de su servir de la démocratie pour apporter "la

sécurité" au monde. Peu après, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent

accepter le président Wilson par le peuple américain en lui collant l'étiquette du

représentant du la liberté."

La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire,

Bernard Baruch qui devint président de la "commission de l'industrie de guerre" vit sa

fortune initiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L'action suivante de Woodrow

Wilson, sur l'ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de

former la "SOCIETE DES NATIONS" (League of Nations) qui devait devenir, plus tard,

l'ONU. (65)

C'était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire la domination

du monde.

Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit :

1. La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s'était fait le

champion dans son message d'adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette

politique là était lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture

énorme qui permettait aux banquiers internationaux de se servir de l'Amérique comme outil

militaire.

2. La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d'années pour les manitous

financiers, avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt,

le grand Illuminé Albert Pike l'avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini.

3. La Première Guerre Mondiale avait causé aux Etats impliqués une dette d'un montant

astronourique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers imernationaux qui,

nous l'avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des "liux où se

joue la guerre" se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux

qui les financent."

("Die Absteiger", p.147)

Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des

Rothschild. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des

ROTHSCHILD, avec ses conseillers et les agents de ROTHSCHILD : le colonel House et

BERNARD BARUCH. Du côté anglais, plus exactement du côté de la "Couronne", il y avait

Lloyd George, membre du "Comité des 300" avec son conseiller SIR PHILIP SASSOON,

descendant direct d'Amschel Rothschild et membre du Conseil d'Etat secret anglais, le

"Privy Council". La délégation française était représentée par le Premier ministre

Clemenceau et GEORGE MANDEL. Mandel, né JEROBEAM ROTHSCHILD, qui fut

souvent désigné comme le "Disraeli" français, complétait bien le tableau, complétait bien le

tableau. C'est vers le colonel House, à l'apogée de sa puissance à ce moment-là, que se

tournèrent les regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit,

un jour, chez House alors que justement le président Wilson s'y trouvait. Wilson dut quitter

les lieux pour ne pas les déranger et leur permettre d'échanger en toute tranquilité. (66)

Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden :

"Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coup

mortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n'est

pas un contrat de paix mais, au contraire, la déclaration d'une autre guerre. Il trahit la

démocratie et tous ceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des

Alliés".

(Empire of "The City", p.42)

Lloyd George affirme à ce sujet :

"Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S'ils imposent

des conditions à un peuple (l'Allemagne) qui est dans l'impossibilité de les remplir, ils

l'obligent alors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre".

Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les

buts qu'ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier

l'authenticité des "Protocoles des Sages de Sion" mais même avec la meilleure volonté, on

ne peut pas dire que c'est par hasard que les agents de ROTHSCHILD se trouvaient

présents lors du traité de Versailles.

 

LE MINISTERE-ROCKEFELLER POUR LES AFFAIRES ETRANGERES (CFR)

Les Illuminati provoquèrent la Première Guerre mondiale pour constituer leur

gouvernement mondial qui en découlerait inexorablement. S'il leur avait été possible de le

créer après la Première Guerre mondiale, ils auraient pu s'épargner les suivantes. Après

l'armistice du 11 novembre 1918, WOODROW WILSON et son conseiller, le COLONEL

HOUSE, vinrent en Europe avec l'espoir de pouvoir y former un gouvernement mondial en

le présentant sous forme de la Société des Nations. Les 14 points de Wilson n'eurent,

cependant, pas l'effet escompté, car la faute fut répartie également entre tous, et le plan

échoua. C'est pourquoi House rencontra les membres de l'organisation secrète britannique

"THE ROUND TABLE" en 1919. Il était devenu évident que pour atteindre leur but, les

Illuminati devaient étendre leur réseau. Le RIIA une fois créé Angleterre, on prit la décision

de créer aussi aux Etats-Unis une organisation de front. Pendant la conférence de la Paix à

Paris en 1919, le colonel House, hôte alors du groupe de la "ROUND TABLE", rassembla

les esprits les plus éclairés du "Brain Trust" de Wilson pour former un groupe qui aurait à

s'occuper des affaires internationales. (67)

Ce groupe quitta alors Paris pour revenir à New York et devint en 1921 le "COUNCIL ON

FOREIGN RELATIONS" (CFR). Le CFR est constitué d'Américains et comme pour le RIIA,

son noyau central est le groupe de la "ROUND TABLE". Le CFR et la "COMMISSION

TRILATERALE" sont, aujourd'hui, tout en restant dans l'ombre, les organisations les plus

influentes aux Etats-Unis. De même, le CFR et le groupe de la "Round Table" tirent les

ficelles de la "J. P. Morgan & Co. Bank". Il n'est donc pas étonnant que J. P. Morgan

lui-même ait joué un rôle important à la fondation.

Le "cercle le plus intime" du CFR est l'ordre "SKULL & BONES". (68)

 

LES PREPARATIFS POUR LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE

Le 6 février 1929, MONTAGU NORMAN, président de la "BANQUE D'ANGLETERRE", vint

à Washington pour "tenir conseil" avec le ministre des Finances américain ANDREW

MELLON. A la suite de quoi la "Federal Reserve" augmenta son taux d'intérêt.

Le 9 mars 1929, Paul Warburg communiqua dans la revue des finances "Financial

Chronnicles" :

"S'il est permis de spéculer sans se mettre des limites, (...) alors l'effondrement total est sûr

et certain".

Ceux qui comprirent se retirèrent de la Bourse sur la pointe des pieds et investiront dans

l'or et l'argent. Des Griffin écrit à ce sujet :

"Le temps était venu, c'était l'automne 1929, où les banquiers internationaux devaient

appuyer sur le bouton qui allait déclencher la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir trahi

même leurs agents et leurs amis en provoquant artificiellement un boom d'actions, ils

détruisirentla base du système et précipitèrent les Etats-Unis dans une profonde crise. Les

années suivantes virent le développement économique se ralentir dans le monde entier

jusqu'à ce que, pratiquement, plus rien ne marchât". ("Die Absteiger", P.177)

Les Illuminati se servirent très adroitement du désespoir général causé par la crise pour

racheter à bas rrix des terrains et des sociétés. Ce fut aussi pour eux une bonne occasion

d'accroître leur influence sur le gouvernerneni américain. Le CFR se mit, comme prévu, à

attirer dans ses rangs des éminences du gouvernement, des patrons du l'économie, des

managers de la presse et des militaires hauts placés. (69)

ADOLF HITLER OFFRE SES SERVICES

Ainsi que nous venons de l'examiner, le devenir de l'Allemagne était déjà déterminé après

le traité de Versailles qui obligeait l'Allemagne à payer des réparations d'un montant de 123

milliards de mark-or et à donner annuellement 26% de la valseur de ses exportations.

L'effondrement de la monnaie allemande suite à l'exigence des paiements de réparations

était donc prévisible : on allait vers l'inflation chronique !

Dans ce chaos, l'Allemagne demanda un ajournement pour tous les paiements de

réparation en argent liquide pour les deux années à venir. Les vainqueurs refusèrent la

requête. Ils votèrent le 9 janvier 1923 à trois contre un (l'Angleterre vota "non" sur l'ordre de

la "City") pour déclarer que le Reich allemand était en retard dans ses paiements de

réparations. Deux jours plus tard, les troupes françaises et belges occupèrent la Ruhr. Mais

les ouvriers allemands en appelèrent à une grève générale dans cette région et

l'occupation des Alliés s'avéra être un échec. les troupes sortirent de cette impasse lorsque

l'Allemagne déclma être d'accord pour accepter le compromis connu sous le nom de plan

DAWES.

Le "plan Dawes" avait été élaboré par J. P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait

concéder à l'Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années.

Le "plan Dawes" échoua lorsque les paiements des réparations de l'Allemagne s'accrurent.

Il fut remplacé par le "plan Young" (d'après le nom de l'agent de Morgan, Owen Young).

Pour mieux dévaliser le pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la "BANQUE

POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES". Cela faciliterait les paiements

de réparations des dettes de la Première Guerre mondiale : il suffisait d'effectuer un

virement du compte d'un pays sur le compte d'un autre pays dans la mesure ou les deux

pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas aussi, les banquiers se sucrèrent

une fois de plus en prélevant des frais et des commissions pour eux. (70)

Le professeur Quigley rapporte :

"Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers

internationaux et que le prêt d'argent à l'Allemagne leur rapportait très gros".

C'est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D'un côté, les

banquiers soutinrent tous les partis qui firent la guerre et d'un autre, ils prêtèrent aussi de

l'argent aux Allemands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire

l'Allemagne, on savait bien à qui elle s'adresserait pour emprunter l'argent. C'était

exactement le même groupement qui avait programmé la Première Guerre mondiale, qui

l'avait financée, dirigée et qui s'était rempli les poches.

Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des buts

importants. C'était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux

américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du "plan

Dawes" et du "plan Young" constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa

machinerie de guerre.

Ainsi que l'expose Dr Anthony C. Sutton dans "Wall Street and the Rise of Hitler", "l'apport

fourni à l'Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre

ne être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation

militaire de l'Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de

l'économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l'aider et à le

soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une

guerre ou seraient impliqués l'Europe et les Etats-Unis. (...)

"En connaissant les faits, il est impossible de plaider l'ignorance. Les preuves Les preuves

très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires el industriels

américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant

accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les

auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les commissions du Sénat et du

Congrès enquêtant que la propagande nazie ("House Subcommintee to Investigate Nazi

Propaganda") en 1934, par les rapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission

économique provisoire nationale du Congrès ("House Temporary National Economic

Commitee") ainsi que par le sous-comité du Sénat pour la mobilisation en 1946 ("Senate

Subcommitee on War Mobilization 1946")".

Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l'historien G. Edward Griffin : "Les

années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel "INTERNATIONAL"

qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l'industrie chimique et

pharmaceutique dans le monde entier et auquels 93 pays coopéraient. C'était une force

politique et économique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s'appelait I.

G. FARBEN.

Les initiales I. G. (Interessengemeinshaft : groupement d'intérêt) signifient simplement qu'il

s'agit d'un cartel. (...) Jusqu'à la déclaration de la Deuxième Guerre mondiale, le groupe I.

G. Farben était devenu le konzen industriel le plus important en Europe et l'entreprise de

chimie la plus importante dit monde. Il faisait partie d'un cartel d'une puissance et d'une

grandeur gigantesques, fait unique dans toute l'histoire".

I. G. Farbezn avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l'essence à partir du

charbon et conclut donc en 1949 un contrat de lience avec la "STANDARD OIL" (de

Rockefeller). Cette dernière donna à I. G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d'une

valeur de plus de 30 millions de dollars. Deux ans plus Lard, I. G. Farben signait le contrat

ALIG avec Alcoa-Aluminium. I. G. Farben produisait environ la moitié de l'essence

allemande et, plus tard, construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration.

Les prisonniers furent contraints d'y travailler comme des forçats pendant qu'on produisait

dans les raffinerries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I. G. Farben était un des

plus importants konzerns contrôlés par les Rothschild et écoulait des sommes d'argent

énormes dans l'économie allemande et particulièrement aux futurs SS. Le comité directeur

d'I. G. Farben comptait parmi ses membres MAX et PAUL WARBURG (de la Federal

Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux Etats-Unis. Deux

autres membres du Conseil d'administration furent C. E. MITCHELL membre du conseil

d'administration de la "Federal Reserve" et de la "National Oil Bank", et H. A. METZ de la

"Bank of Manhattan".

HERMANN SCHMITZ, président de I. G. Farben faisait partie, en même temps, du comité

directeur de la "DEUTSCHE BANK" et de la "BANQUE POUR LE REGLEMENT

INTERNATIONAL DES COMPTES". (71)

Les frères Averell et Roland HARRIMAN (initiés en 1917 à Skull & Bones) contribuèrent

fortement à financer, par l'UNION BANK, les nazis. De même, les filiales d'ITT et de

General Electric soutinrent directement les SS du Reich. James Martin, chef du service des

affaires concernant la guerre économique au ministère de la Justice, fit des recherches sur

l'organisation concernant l'industrie nazie et a rapporté les faits suivants dans "All

Honorable Men" (p. 70) :

"Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de "Wall Street" fut

HJALMAR HORACE GREELY SCHACHT, président de la banque du Reich, dont la famille

était étroitement liée à l'élite des finances internationales. Schacht fut le cerveau du "plan

Young" (plan de reconstruction par l'intermédiaire de l'argent Morgan Owen Young) et

aussi de la "Banque pour le règlement international des comptes". Le plan conçu par

Schacht fonctionna à la perfection et contribua à rendre explosifs les évennements dans la

république de Weimar. DR FRITZ THYSSEN, l'industriel allemand, expliqua qu'il ne s'était

tourné vers le parti nazi que lorsqu'il dut constater que pour empêcher l'effondrement total

de l'Allemagne, il faudrait lutter contre le plan Young. (...) L'acceptation du plan Young et

de ses principes financiers accentua de plus en plus le chômage, on compta bientôt un

million de chômeurs".

Voilà un sol fertile que la "SOCIETE THULE" n'avait plus qu'à utiliser en se servant de

l'outil dont elle diposait en la personne d'Adolf Hitler.

Après le krach en 1931, l'industrie allemande frôla la banqueroute. Frits Thyssen adhéra

officiellement au parti nazi et soutint Adolf Hitler. La plus grande part de sa fortune s'écoula

à travers la "BANK VOOR HANDEL" qui, à son tour, contrôla l' "UNION-BANK". L'

"Union-Bank" était une alliance de Thyssen et Harriman. Jetons un coup d'oeil sur la liste

des directeurs. quatre sur huit étaient membres de "SKULL & BONES" et deux étaient des

nazis.

Harriman finançait, en même temps, les Soviétiques et les nazis par l'intermédiaire de la

"BROWN BROS HARRIMAN BANK". Un de ses plus proches collaborateurs fut

PRESCOTT BUSH, père de GEORGE BUSH, ex-président des Etats-Unis. Prescott et

Bush sont, tous deux, membres de "SKULL & BONES".

Jusqu'en 1936, plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la

machinerie de guerre allemande. Entre autres la General Motors, Ford, International

Harvester et Du Pont. Les investisseurs ne visaient, en tout cas, pas des affaires à court

terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que

celles-ci n'avaient pas le droit de sortir un pfening d'Allemagne. (72)

Les profits ne débuteraient que cinq ans plus tard lorsque les Japonais attaqueraient Perl

Harbour entrainant, par ce fait, les Etats-Unis dans la guerre. De toute évidence, tout cela

avait déjà été préparé dans le moindre détail. Cependant, seuls les initiés étaient au

courant.

Des Griffin résume les derniers événements ainsi :

"Les banquiers internationaux et leurs agents sont à l'origine de la situation qui a conduit à

la Première Guerre ; ils en retirèrent un bon butin ; ils financèrent la révolution russe et

obtinrent le contrôle de ce grand pays ; ils manipulèrent les événements dans l'Europe

d'après-guerre de façon à "provoquer une situation" (selon les propres mots d'Edward

Stanton) qui les amena, financièrement parlant, "au septième ciel" ; ils utilisèrent des fonds

américains qui leur permirent d'empocher d'énormes commission pour "équiper l'industrie

allemande d'installations techniques de pointe" et l'amena, ainsi, "largement à la seconde

place au rang mondial". Ces vautours sans scrupule qui détenaient les monopoles ont

manipulé et utilisé les Allemands, ils les ont tant et si bien exploités qu'ils auraient mérité

leur haine à tout jamais. Pendant qu'ils mettaient sur pied l'industrie allemande tout en

luttant dans le même temps contre le peuple allemand, ils allaient permettre à un homme

fort d'entrer sur la scène politique. Celui-ci, à son loup gagnerait les masses à sa "cause"

en leur promettant de les libérer des rapaces financiers internationaux. L'Allemagne des

années trente était une bombe à retardement, fabriquée par les banquiers internationaux.

Elle était dans l'attente d'une personne telle qu'Hitler qui allait entrer en scène et prendre le

pouvoir.

(Des Griffin : "Die Absteiger" p.176)

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