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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 03:19

LA SOCIETE VRIL

Au premier abord, la Société VRIL ne devrait pas rentrer dans le cadre de notre sujet qui

relève plus de la politique mais elle est une des sociétés secrètes les plus intéressantes qui

ait jamais existé. C'est pourquoi il nous FAUT absolument la mentionner. Il n'y a pas un

seul livre en Allemagne sur cette Société Vril et tout autre document qui auiait pu renvoyer

à ce nom a été bel et bien soustrait par les Alliés. Mais, comme vous vous en apercevrez,

tout n'a pas disparu. Et j'éprouve un certain plaisir tout particulier à vous dévoiler ici ce

thème. En effet, vous allez constater quels sont les milieux influents "non allemands" qui

tiennent à cacher la vérité aux Allemands.

Karl Haushofer fonda, avant 1919, un deuxième ordre, les "FRERES DE LA LUMIERE" qui

prit, plus tard, le nom de "SOCIETE VRIL". Dans celle-ci se retrouvèrent aussi "LES

MAITRES DE LA PIERRE NOIRE" (DHvSS), une nouvelle fondation des templiers, issue de

l'ordre Germain en 1917, et les "CHEVALIERS NOIRS" du "SOLEIL NOIR", élite de la

Société Thulé et des SS.

Si nous comparons la Société Vril avec la société Thulé, la différence peut se résumer ainsi

: la Société Thulé s'occupait de choses matérielles et politiques tandis que la Société Vril

avait des occupations qui concernaient surtout l'AU-DELA. Mais elles avaient quand même

quelques points communs. Toutes deux étudiaient l'Atlantide, Thulé, l' "Ils des

Bienheureux" de Gilgamesh, les rapports originels entre les Germains et les

Mésopotamiens ainsi que les anciens sanctuaires comme Stronegg avec ses pierres

dressées. (83)

En décembre 1919, une maison forestière fut louée dans le Ramsau, près de

Berchtesgaden, ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, DHvSS et

Vril. Parmi elles, les médium Maria Orsitsch et Sigrun. Maria avait capté des informations

dans une écriture secrète des templiers - une langue tout a fait inconnue pour elle avec des

précisions techniques pour construire un engin volant. Ces messages télépathiques étaient

transmis, d'après les écrits de la Société Vril, du système solaire d'Aldébaran situé dans la

constellation du Taureau.

Je voudrais, à cet endroit de mon récit, vous présenter un résumé des messages qui ont

été reçus pendant des années par les télépathes de la Société Vril et qui ont été à la base

des actions entreprises par cette dernière.

Le système solaire d'Aldébaran serait a 68 années-lumière de la Terre et deux planètes

habitées qui constitueraient le royaume de "SUMERAN" tourneraient autour de son soleil.

Les habitants de ce système solaire, seraient subdivisés en un peuple de maîtres,

d'hommes-Dieu blancs (Aryens) et en différentes autres races humaines. Celles-ci se

seraient développées à cause de changements climatiques sur les planètes isolées et

seraient le résultat d'une dégénérescence de ces "hommes-Dieu". Ces mutants auraient eu

un développement spirituel inférieur aux "hommes-Dieu". Plus les races se mélangeaient,

plus leur développement spirituel se dégradait. Par conséquent, lorsque le soleil

d'Aldébaran se mit à grandir, ils ne purent plus faire des voyages interplanétaires comme

leurs ancêtres, il leur était devenu impossible de quitter leurs planètes. C'est ainsi que les

races inférieures, totalement dépendantes de la race des maîtres, auraient été évacuées

dans des vaisseaux spatiaux et amenées sur d'autres planètes habiables. Malgré ces

différences, le respectétait de mise entre ces deux races, elles n'empiétaient pas sur

l'espace vital de l'autre. Chaque race respectait le développement de l'autre (contrairement

à ce qui se passe chez les terriens).

La race des maîtres, les "hommes-Dieu blancs", aurait commencé à coloniser d'autres

planètes similaires à la Terre il y a quelques 500 millions d'années, suite à l'expansion du

soleil d'Aldébaran et de la chaleur grandissante qui en résulta et qui rendit les planètes

inhabitables. On dit qu'ils auraient colonisé dans notre système solaire d'abord la planète

Mallona (nommée aussi Maldek, Marduk ou bien Phaeton chez les Russes) qui aurait

existé, à l'époque, entre Mars et Jupiter, là où se trouvent les astéroïdes aujourd'hui. Ce fut,

après, au tour de Mars dont les grandes villes pyramidales et le visage martien bien connu,

photographiés en 1976 par la sonde Viking, témoignent du haut niveau de développement

de ses habitants. D'ou la supposition que les hommes-Dieu de Sumeran-Aldébaran vinrent

à cette époque-là pour la première fois sur Terre. De vieilles traces d'un soulier fossilisé

remontant à environ 500 millions d'années en témoignent, ainsi qu'un trilobite fossilisé

piétiné avec le talon de ce soulier. Cette écrevisse primitive vivait alors sur Terre et a

disparu il y a 400 millions d'années.

Les membres de la Société Vril pensaient que les Aldébariens atterrirent, plus tard, lorsque

la Terre devint peu à peu habitable, en Mésopotamie et qu'ils formèrent la caste dominante

des SUMERIENS. On appela ces Aldébariens "hommes-Dieu blancs". De plus, les

téléphates de Vril reçurent l'information suivante : la langue des Sumériens était non

seulement identique à celle des Aldébariens, mais elle avait aussi des sonorités

semblables à l'allemand et la fréquence de ces deux langues était presque identique.

Cela correspond-il à la réalité ? Disons simplement que les plans de construction et les

renseignements techniques reçus par les télépathes - d'où qu'ils viennent - étaient si précis

que naquit l'idée la plus fantastique jamais conçue par l'homme : la construction de la

"machine vers l'au-delà" !

Le concept d'une "autre science" mûrit dans les esprits (on emploierait, de nos jours, le

terme de "formes d'énergies alternatives"). Il fallut trois ans pour que le projet soit mis en

place. Dans cette première phase d'une "autre technique" ou d'une "autre science", le Dr

W. O. Schumann, memnre des Sociétés Thulé et Vril, fit un exposé à la Faculté des

sciences de Munich. En voici un extrait :

"Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumière

et l'ombre, le bien el le mal, la création et la destruction, comme le plus el le moins en

électricité. Il s'agit toujours de : d'une façon d'une façon ou d'une autre !

Ces deux derniers principes - désignons-les concrètement comme les principes créateurs

et destructeurs - déterminent aussi nos moyens techniques. ( ... )

Le principe destructeur qui est l'oeuvre du diable, le principe créateur l'oeuvre de Dieu. ( ...

) Toute technique basée sur le principe de l'explosion ou de la combustion peut être

cataloguée de technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l'ère d'une technique

nouvelle, positive et divine ! (...) (extrait des archives secrètes des SS).

A la même période, le scientifique VIKTOR SCHAUBERGER travaillait à un projet similaire.

Il avait fait sien l'enseignement de Johannes Kepler qui était en possession de la doctrine

secrète des pythagoriciens, reprise et tenue secrète par les TEMPLIERS. Cela concernait

le savoir sur l' "IMPLOSION" (dans ce cas, cela signifit l'utilisation du potentiel des mondes

intérieurs dans le monde extérieur). Hitler et tous les autres membres des Sociétés Thulé et

Vril savaient que le principe divin est toujours créateur, c.-à-d. constructif. Une, technologie

qui, par contre, repose sur l'explosion est donc, de ce fait, destructeur, opposée au principe

divin. On voulut alors créer une technologie reposant sur l'IMPLOSION. La doctrine de

l'oscillation de Schauberger (le principe de la série des harmoniques = monocorde) part du

savoir sur l'implosion. Disons plus simplement : l'IMPLOSION à la place de l'EXPLOSION !

Au moyen des trajectoires de l'énergie du monocorde et de la technique de l'implosion, on

pénètre dans le domaine de l'antimatière et on dissout, ainsi, la pesanteur.

Le premier vaisseau en forme de soucoupe fut construit l'été 1922, sa propulsion était

basée sur la technique de l'implosion (la machine vers l'au-delà). Il comprenait un disque

de 8m de diamètre, surhaussé d'un disque parallèle de 6,5m de diamètre et flanqué en

dessous d'un autre disque de 6m de diamètre. Ces trois disques avaient dans leur centre

un orifice de 1.80m de diamètre où l'on monta le propulseur de 2.40m de haut. En bas, le

corps central se terminait en fome de cône. Dans ce cône se trouvait une sorte de pendule

qui avait pour effet de stabiliser l'appareil. Les disques inférieur et supérieur tournaient en

sens inverse pour créer un champ de rotation électromagnétique.

On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté

pendant deux ans avant d'être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmidt à

Augsbourg. On retrouve des aides de financements pour ce projet dans les comptabilités

de plusieurs entreprises industrielles, mentionnées sous le code "JFM". Il est certain que le

mécanisme Vril est issu de la "machine vers l'au-del~t" mais il a été répertorié comme le

"lévitateur Schumann SM".

En principe, la machine vers l'au-delà devait engendrer un champ extrêmement fort autour

d'elle et dans son proche voisinage qui faisait de tout l'espace environnant, y compris celui

de la machine et des occupants, un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. A

sa puissance maximale, ce champ serait totalement indépendant de toutes les forces et

influences de notre Univers, telles que la gravitation, l'électromagnétisme, le rayonnement

ou n'importe quelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs

gravitationnels sans qu'on y détecte ou qu'on y sente des forces d'accélération.

En juin I934, VICTOR SCHAUBERGER fut invité par Hitler et les plus grands représentants

des sociétés Vril et Thulé et travailla, désormais, en collaboration avec eux.

Le premier OVNI allemand vit le jour en juin 1934. C'est sous la direction de Dr W. 0.

Schumann que naquit le premier avion circulaire expérimental sur le terrain de la fabrique

d'avions Arado à Brandebourg : il s'agissait du RFZ-1. Lors de son premier vol qui fut aussi

le dernier, il s'éleva à la verticale d'une hauteur d'environ 60m mais se mit alors à tournoyer

et à danser dans l'air pendant plusieurs minutes. L'empennage Arado 196 qui devait guider

l'appareil s'avéra complètement inefficace. C'est avec grand-peine que le pilote Lothar

Waiz réussit à le poser au sol, à s'en échapper et à s'éloigner en courant, car l'appareil se

mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d'être complètement mis en pièces.

C'était la fin du RFZ-1, mais le début des engins volants VRIL.

Le RFZ-2 fut terminé avant la fin de l'année 1934, il avait une propulsion Vril et un "pilotage

à impulsion magnétique". Son diamètre était de 5m et ses caractéristiques étaient les

suivantes : les contours de l'appareil s'estompaient quand il prenait de la vitesse, et il

s'illuminait de différentes couleurs, ce qui est bien caractéristique des OVNIs. Selon la

force de propulsion, il devenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.

 

Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS

Il put donc fonctionner et l'année 1941 lui réserva un destin remarquable. Il fut utilisé

comme avion de reconnaissance à grande distance pendant la "bataille d'Angleterre", car il

s'avéra que les chasseurs allemands standards ME109 étaient inaptes à des vols de

reconnaissance transatlantiques à cause de leur petit rayon d'action.

On le photographia fin 1941 au dessus du sud de l'Atlantique alors qu'il se dirigeait vers le

croiseur auxiliaire Atlantis se trouvant dans les eaux de l'Antartique, il ne pouvait pas être

utilisé comme avion de chasse pour la raison suivante : à cause de son pilotage à

impulsion, le RFZ-2 ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou

22.5°. "C'est incroyable" vont penser certains d'entre vous mais ce sont précisément ces

changements de vol en angle droit qui sont caractéristiques des OVNIs.

Après le succès du RFZ-2 comme avion de reconnaissance à grande distance, la société

Vril disposa d'un terrain d'expérimentation à Brandebourg. Le "chasseur VRIL I", disque

volant équipé d'armes légères, volait à la fin de l'année 1942. Il avait 11.5m de diamètre,

possédait un siège et une "propulsion à lévitation Schumann" et un "pilotage par impulsion

à champ magnétique". Il atteignait des vitesses de 2.900 à 12.000km/h, pouvait accomplir

en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il

n'était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans

l'espace. On construisit 17 exemplaires du Vril I, il y eut aussi plusieurs variantes à deux

sièges, munies d'un dôme de verre.

Au même moment, un projet V-7 vit le jour. Plusieurs disques volants portèrent ce nom mais

ils avaient une propulsion par réacteurs conventionnels. C'est grâce à ANDREAS EPP que

le RFZ-7 fur créé, il combinait un disque volant à lévitation avec cette propulsion à réaction.

L'équipe de SCHRIEVER-HABERMOHL et celle de MIETHE-RELLUZO participèrent à son

élaboration. Il avait 42m de diamètremais se fracassa lors d'un attérissage à Spitzbergen.

Aux alentours de Prague, on prit cependant, plus tard, une photo d'un RFZ-7 construit de la

même façon. D'après Andreas Epp, il devait être équipé d'ogives nucléaires et il devait

bombarder New York.

En juillet 1941, SCHRIEVER et HABERMHOL, construisirent un avion circulaire qui

décollait à la verticale, mû par une propulsion à réaction mais qui avait, cependant, de

graves défaillances. On dédeloppa pourtant une autre "toupie volante à électro-gravitation"

avec une propulsion à tachyons qui eut plus de réussite. Puis ce fut au tour du RFZ-7T,

construit par Schriever, Habermhol et Belluzo, qui fonctionna à merveille lui aussi. Mais

comparés aux disques Vril et Haunebu, les disques volants V7 étaient plutôt des jouets

d'enfants.

Au sein même des SS se trouvait un groupe qui travaillait à la production d'énergie

alternative : le BUREAU D'ETUDE IV DU SOLEIL NOIR = SS-E-IV, dont le but principal

était de rendre l'Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. Le SS-E-IV développa le

"mécadsme THULE", appelé, plus tard, TACHYONATEUR THULE, à partir du mécanisme

Vril et du convertisseur de tachyons du commandant Hans Coler.

En août 1939 décolla le premier RFZ-5. C'était une toupi volante équipée d'armes

moyennement lourdes du nom étrange de "HAUNEBU I". Elle avait un équipage composé

de huit hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ étit de 4.800km/h pour

atteindre, plus tard, jusqu'à 17.000km/h. Elle était équipée de deux "canons à rayons forts"

(KSK) de 60mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude

moyenne à voler dans l'espace.

Fin 1942, le "HAUNEBU III" était également fin prêt. Son diamètre variait de 26 à 32m, sa

hauteur était de 9 à 11m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20 personnes, Propulsé

par un tachyonateur Thulé, il atteignait dans la périphérie terrestre 6.000km/h. Il était apte à

se déplacer dans l'espace et avait une autonomie de 55 heures de vol.

Il existait alors déjà des projets pour le grand vaisseau spatial VRIL7 de 120m de diamètre

qui devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le "HAUNEBU

III", exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses 71m de diamètre. Il vola et fut

même filmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit

semaines et il atteignait une vitesse d'au moins 7.000km/h (et d'après des documents

d'archives secrètes des SS, il pouvait atteindre 40.000km/h).

Virgil Armstrong, ex-membre de la CIA et retraité de Green Beret, déclare que les engins

volants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale

et voler en angle droit. Ils atteignaient 3.000km/h et étaient armés de canons laser

(probablement le KSK, "canon à rayons forts") qui pouvait traverser une épaisseur de 10

cm de blindage.

Le proresseur J. J. Hurtak, ufologue et auteur de "Die Schlüssel des Enoch" ("Les clefs

d'Hénoch"), dit que les allemands étaient en train de construire ce que les Alliés

désignaient de "système d'armes miracles". Hurtak eut entre ses mains des documents

mentionnant :

1. la construction de Peenemünde, ville d'expérimentation d'engins téléguidés vers l'esapce

2. la venue des meilleurs techniciens et scientifiques d'Allemagne

Probablement un appareil de Schauberger avec camouflage d'hiver

(région d'Augsbourg en 1939)

RFZ II

RFZ III

Le Vril-7 avant le premier vol, photographié à partir du HS-126. Sans camouflage et avec

"l'emblème exotique" de la société Vril (une croix gammée noire sur fond argenté au milieu

d'une couronne de feuilles de chêne violet).

Dernier modèle connu du VRIL-7

Photo 1 : sur le terrain d'essai à Neu-Brandenburg

Photo 2 : au décollage pour Traunstein en avril 1945

VRIL-7

Ces documents mentionnaient aussi l'existence de ce qu'on appelait les "FOO-FIGHTERS"

(les boules de feu). La CIA et les services secrets britanniques étaient déjà au courant, un

1942, de la construction et de l'emploi de tels objets volants mais ils ne les apprécièrent

pas à leur juste valeur. Les Alliés désignaient, en fait, sous le nom de foo-fighters toutes les

sortes d'appareils volants lumineux allemands. Deux inventions correspondaient

particulièrement à ce qu'on appelait les foo-fighters : les tortues volantes et les bulles de

savon. Les deux n'avaient rien à voir entre elles mais les Alliés les associaient à tort. La

"TORTUE VOLANTE" fut conçue par le bureau d'études SS-E-IV à Wiener Neustadt. Sa

forme rappelait celle d'une carapace de tortue. C'était une sonde volante sans équipage qui

qui devait perturber le système d'allumage électrique du matériel militaire ennemi. Cette

sonde était aussi équipée d'armes sophistiquées, de tubes à Klystron appelés rayons de la

mort par les SS. Mais le sabotage par coupure de contact ne fonctionna pas parfaitement

au début. On continua, plus tard, à développer cette technique. Quiconque a déjà vu des

OVNIs pourra confirmer que cette "coupure de contact", c.-à-d. l'arrêt des installations

électriques, est une des caractéristiques typiques des OVNIs quand ils apparaissent.

Wendell C. Stevens, pilote de l'US Air Force pendant le Deuxième Guerre mondiale, dit que

les foo-fighters étaient parfois gris vert ou rouge orange, qu'ils s'approchaient jusqu'à 5m

des avions et qu'ils restaient dans cette position. Il n'était pas possible de se débarrasser

d'eux, même lorsqu'on leur tirait dessus, et ils obligeaient parfois les escadrilles à faire

demi-tour ou à atterrir.

Quant aux bulles de savon désignées souvent comme foo-fighters, c'étaient, en fait, de

simples ballons à l'intérieur desquels se trouvaient de fines spirales en métal pour brouiller

les radars des avions ennemis. Leur efficacité fut probablement minime, mis à part l'effet

d'intimidation psychologique.

Au début de l'année 1943, on lança même le projet d'un astronef en forme de cigare qui

devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c'était l' "APPAREIL ANDROMEDA"

(long de 139m). Il devait transporter plusieurs vaisseaux spatiaux en forme de soucoupes

pour des vols (interstellaires) de longue durée.

Une réunion importante de la SOCIETE VRIL eut lieu aux environs de Noël 1943 à Kolberg,

station balnéaire en mer du Nord, à laquelle assistèrent les médiums Maria et Sigrum. le

sujet pincipal concernait l' "ENTREPRISE ALDEBARAN". Les médiums avaient reçu des

renseignements précis sur les planètes habitées, situées autour du soleil d'Aldébaran, et

un voyage fut programmé pour s'y rendre. le 2 janvier 1944, HITLER, HIMMLER, Künkel et

Schumann (tous deux de la Société Vril) se rencontrèrent pour parler de ce "PROJET

VRIL". Ils voulaient se diriger à l'aide d'un gros astronef, le Vril 7, vers Aldébaran par un

canal dimenionnel. D'après Ratthofer, le premier essai en vol dans un canal dimensionnel

aurait eu lieu l'hiver 1944. L'appareil aurait évité de justesse un désastre : d'après les

photos du Vril 7 prises après son retour, on aurait dit "qu'il avait voyagé pendant un siècle".

Le revêtement extérieur des cabines paraissait très usagé et il était abimé en maints

endroits.

Le 14 févier 1944, le pilote d'essai Joachim Roehike testa à Peenemünde l'hélicopière

supersonique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom du projet V-7, qui était

équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de

800m à la minute, il atteignait une hauteur de 24.200m et sa vitesse en vol horizontal était

de 2.200km/h. Il pouvait être propulsé aussi par une énergie non conventionnelle. Il ne put,

cependant, jamais intervenir car Peenemünde fut bombardé en 1944 et son transfert à

Prague s'avéra inutile puisque cette ville fut occupée par les Américains et les Russes bien

avant qu'on ne puisse utiliser les disques volants.

Lorsqu'ils occupèrent l'Allemagne début 1945, les Britanniques et les Américains

découvrirent, entre autres, dans les archives secrètes des SS des photos du Haunebu II et

du Vril I ainsi que de l'appareil Andromeda. En mars 1946, le président Truman fit en sorte

que le comité de la flotte de guerre des USA donnat la permission de rassembler le matériel

allemand pour qu'ils puissent expérimenter cette haute technologie. Des savants allemands

travaillant en secret furent emmenés aux USA dans le cadre de l'opération "PAPERCLIP". Il

s'y trouvait, entre autres, VIKTOR SCHAUBERGER et WERNER VON BRAUN.

Résumons brièvement ici les constructions qui devaient être produites en série :

Le premier projet fut conduit sous la direction du Prof. Dr W. 0. Schumann de la Faculté

des sciences de Munich, C'est dans ce cadre qu'auraient été construits, jusqu'au début de

1945, 17 disques spatiaux volants de 11.5m de diamètre qui auraient accompli 84 essais

en vol,, c'étaient ceux qu'on appelait les "CHASSEURS VRIL 1". Un VRIL-7 et un VRIL-7

grand modèle du nom de "ODIN" auraient, pour le moins, décollé de Brandebourg vers

Aldébaran, en avril 1945, après avoir fait sauter tout le terrain d'essais et en emmenant une

partie des scientifiques de Vril et des membres de la loge Vril.

Le deuxième projet était mené par le bureau d'étude IV des SS qui fit construire, jusqu'au

début 1945, trois types du toupies spatiales de différentes grandeurs en forme de cloche :

le HAUNEBU I, 25m de diamètre, en deux exemplaires, testé 50 fois (vitesse en vol

d'environ 4.800km/h).

le HAUNEBU I, 11332m de diamètre, en sept exemplaires, testé 100 fois (vitesse en vol

d'environ 6.000km/h).

Il était, en fait, prévu de construire des Haunebu II en série. Une offre aurait été lancée

auprès des firmes d'avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le contrat.

L'appellation officielle de ces lourdes toupies volantes allait être DO-STRA (avions

STRAtosphère DOrnier).

Le HAUNEBU III, 71m de diamètre, construit en un seul exemplaire, vola au moins 19 fois

(vitesse en vol d'environ 7.000km/h).

L' "APPAREIL ANDROMEDA", astronef de 139m qui pouvait recevoir un Haunebu II, deux

VRIL I et deux VRIL II, resta à l'état de projet.

Il y a, de plus, des documents attestant que le VRIL-7, version grand modèle, fut terminé à

la fin 1944 et qu'après des essais, il fit quelques vols qui ne dépassèrent pas l'orbite

terrestre qui furent tenus secrets :

1. Atterrissage près du lac "Mondsee" dans le Salzkammergut avec des essais de plongée

pour vérifier la résistance à la pression du fuselage.

2. Le Vril-7 a probablement stationné dans la "Forteresse des Alpes" de mars à avril 1945

pour des raisons de sécurité et des motifs stratégique. De là-bas, il s'envola vers l'Espagne

où s'étaient réfugiées des personnalites importantes du Reich pour les emmener vers

l'Amérique du Sud et vers le "NEUSCHWABENLAND" (explication ci-après) et les mettre

en sécurité dans les bases secrètes que les Allemands avaint construites là-bas pendant la

guerre.

3. Aussitôt après, le Vril-7 aurait décollé secrètement vers le Japon, mais nous n'en savons

pas plus.

Qu'advint-il des vaisseaux spatiaux après la guerre ?

On ne peut exclure une production en une très petite série du Haunebu II. Les différentes

photos d'OVNIs qui, après 1945, montrent des constructions typiquement allemandes nous

le laissent à penser.

Certains disent qu'une partie des engins avait été coulée dans le lac "Mondsee" en

Haute-Autriche, d'autres pensent qu'ils auraient été emmenés en Amérique du Sud ou qu'ils

y furent transportés en pièces détachées. Il est certain que même s'ils n'ont pas forcément

atteint l'Amérique du Sud, on y fabriqua, à l'aide de plans de construction, de nouveaux

appareils. On les fit voler, et une part importante de cette technologie fut utilisée en 1983

dans à cadre de l' "expérience Phoenix", projet précédé par l' "expérience Philadelphia" de

1943. (Il s'agit d'expériences de téléportation, de matérialisation et de voyages dans le

temps de la US NAVY qui furent plus couronnées de succès qu'on ne l'aurait imaginé dans

les rêves les plus téméraires. Il y aurait ici matière à un autre livre mais cela nous écarterait

du sujet. Voir la bibliographie).

En 1938 eut lieu une EXPEDITION allemande en ANTARCTIQUE menée par le

porte-avions Schvabenland. Les Allemands s'attribuèrent 600.000km carrés de terrain qu'ils

baptisèrent "NEUSCHWABENLAND" (Nouvelle Souabe). C'était une région sans glace

avec des montagnes et des lacs. Des flottes entières de sous-marins du type 21 et 23

prirent, plus tard, la route vers le Neuschwabenland. Jusqu'à ce jour, plus de cent

sous-marins allemands y disparurent. Ils étaient équipés entre autres du tuba Walter qui

leur permettait de rester plusieurs semaines sous l'eau. On peut penser qu'ils se sont

enfuis vers le Neuschwabenland avec les soucoupes volantes en pièces détachées ou

qu'ils ont, au moins, emporté les plans de construction. On peut supposer aussi, puisque

les essais en vol furent couronnés de succès, qu'à la fin de la guerre les soucoupes

volantes s'y sont rendues directement.

Cette supposition peut paraître osée à plus d'un mais beaucoup d'indices importants

permettent, cependant, d'imaginer que cela s'est passé ainsi.

On peut alors se poser la question : "Pourquoi les Alliés ont-ils ENVAHI L'ANTARCTIOUE

sous les ordres de l'AMIRAL E. BYRD, en 1947 ?". Si ce n'était que pour une expédition,

pourquoi Byrd avait-il à sa disposition 4.000 soldats, un bateau de guerre, un porte-avions

tout équipé et tout un système complet de ravitaillement ? Il disposait de huit mois et il fut,

cependant, obligé déjà au bout de huit semaines de tout interrompre après avoir subi

d'énormes pertes d'avions.

Le nombre exact ne fut jamais communiqué publiquement : Qu'arriva-t-il ?

L'amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse : "C'est dur à entendre mais dans le cas d'une

nouvelle guerre il faudra s'attendre à des attaques d'avions qui peuvent voler d'un pôle à

l'autre". Il laissa aussi entendre qu'il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait,

en accord avec les SS, d'une technologie supérieure. (84)

Dans son livre "Zeitmaschinen" (Machines à remonter le temps) ou il se demande, entre

autres, ce que sont devenus les Haunebu, Norbert Jürgen-Ratthofer écrit :

"Depuis mai 1945, les toupies spatiales Haunebu I, II et III et même les disques volants

spatiaux Vril-1 ont disparut, d'abord, sans laisser de traces. (...) Dans ce contexte, il est

extrèmement intéressant de savoir que le Haunebau III du Reich allemand, après son

19ème essai en vol, se serait envolé vers Mars pour une expédition spatiale le 20 avril

1945 en décollant du "Neuschwabenland" qui était alors officiellement un immense territoire

du Reich allemand en Antarctique de l'est.

Le VRIL-7 à son arrivée en Bavière,

déjà pourvu de l'insigne des SS

Dernière version du VRIL-7 sans le canon qui a été remplacé par le "pont de l'amiral" à

l'avant de la coupole et par un "balcon" derrière. Les quatre batteries MK-108 sont rentrées,

on ne peut donc les voir.

Prototype du Hannebu II

Photo prise par Adamski le 13 décembre 1942.

Le hasard aurait voulu qu'un "vénusien" volât dans ce Habbenu II.

Le VRIL-ODIN en avril 1945. On peut voir les canons à rayons DONAI en dessous.

Ce qui en est résalisé, nous ne le savons pas. (...) Un an plus tard, en 1946,

d'innombrables objets lumineux d'origine inconnue mais fabriqués indéniablement de façon

artificielle furent vus au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les

Alliés à l'Est comme à l'Ouest.

De nouveau un an plus tard, en 1947, et jusque dans les années 50, des objets volants

lumineux surgirent au-dessus de l'Amérique du Nord en un nombre sans cesse croissant.

Ils étaient pilotés, c'est certain, par des êtres intelligents, ils étaient, le plus souvent, ronds,

en forme de disque ou de cloche, c'était aussi parfois des "Objets Volants Non Identifiés"

en forme de cigares qu'on appelle OVNIs".

Il y a des auteurs qui disent que ces "OVNIs" ne ressemblaient pas, en règle générale, à

ceux fabriqués par le Reich allemand. Sur ce point, mon avis diverge. Du matériel photo

bien documenté prouve que spécialement la version Haunebu II a été vue, et même très

souvent, depuis 1945. Si vous vous êtes intéressés, comme moi, depuis 10 ans au monde

technique des OVNIs, vous avez pu constater que parmi les cas ou il y a eu des contacts

personnels avec les occupants des OVNIs, il y a un pourcentage particulièrement élevé de

très beaux êtres de l'espèce "aryenne", blonds aux yeux bleus et que ceux-ci parlaient soit

couramment l'allemand soit courrament une autre langue avec un accent allemand (pour

les initiés mentionnons le cas d'Adamski, en 1952, le cas de Cedric Allingham, en 1954, et

celui de Howard Menger, en 1956).

On raconte aussi qu'existent des photos en couleur d'un disque volant qui a atteri avec des

homnes pour repartir aussitôt et sur lequel étaient dessées deux croix, une "Balkenkreuz"

et une croix gammée. Ces photos furent prises dans les années soixante-dix par un veilleur

de nuit en RDA.

Il exist,e à propos des engins volants messionnés ci-dessus un très bon dossier de photos

et de films comme, par ex., la documentation en 60mm "UFO-Geheimnisse des 3 Reiches"

(Les secrets des OVNIs du 3ème Reich) (MGA Austria/ Royal Atlantis-Film GmbH). Citons

aussi le dossier de l'Américain Vladimir Terziski qui, lors de la conférence sur les OVNIs en

septembre 1991 a Phoenix, en Arizona, a projeté des diapositives pendant trois heures et

montré des photos de soucoupes allemandes, de plans de construction et de bases

souteraines allemandes. Le livre du commandant de l'armée de l'air italienne Renato Vesco

est aussi très intéressant ainsi que celui de Rudolf Lusar : "Die Deutschen Waffen und

Geheimwaffen des Zweiten Weltkrieges und ihre Weiterentwicklung" (Les armes

allemandes et les armes secrètes allemandes de la Deuxième Guerre mondiale et leur mise

au point ultérieure), J. E Lehmanns Verlag, München, 1971.

Comprenez-vous maintenant pourquoi tout ce qui a trait aux OVNIs passe pour de la

fumisterie dans les mass media, et ceci particulièrement en Allemagne ? Compte tenu de

cet arrière-plan allemand, le monde de la presse et des médias qui est contrôlé par les

Illuminati gràce au lobby anglo-américano-sioniste est prêt à investir des sommes énormes

pour empêcher le citoyen allemand de faire des investigations en ce domaine.

La question qu'on peut se poser maintenant est la suivante :

D'ou les sociétés secrètes allemandes Thulé et Vril tenaient-elles les connaissances

indispensables à la construction de ces engins volants ? Et d'où leur venait le savoir

concernant le génie génétique, domaine ou les allemands étaient également fort en avance

par rapport aux autres nations ?

D'après les dires de Herbert G. Dorsey et d'autres chercheurs, ils ont été non seulement

par les contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les lians de

construction, mais aussi par l'étude de la propulsion intacte d'une soucoupe non terrestre

qui s'était abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n'y a pratiquement aucune preuve de cet

événenement ni des témoins oculaires encore vivants.

Cependant, ces preuves existent aux USA, et même en grand nombre. A la même époque,

les Américains enregistraient une série d'objets qui s'écrasaient au sol, ce qui ne put être

tenu complètement caché. Nous y reviendrons plus tard.

Revenons à la politique. Pendant que l'I. G. Farben soutenait Hitler, son partenaire de

cartel, la "Standard Oil" (Rockefeller) montait le peuple contre les Nazis. De même, la

"Ford, Motor Company" fabriquait des armements militaires pour l'armée américaine mais

produisait en même temps en Allemagne des véhicules militaires pour les nazis. Ford et

Opel (filiale de General Motors qui est contrôlée par J. P. Morgan) étaient les deux plus

grands fabricants de chars dans l'Allemagne d'Hitler.

Qu'importe le vainqueur, les multinationales étaient, depuis le début, gagnantes. C'est

selon ce même principe que beaucoup d'entreprises travaillèrent penddant la Deuxième

Guerre mondiale.

Pourquoi n'y a-t-il rien de tout cela dans les livres des écoliers ou dans les encyclopédies ?

Et particulièrement en Allemagne où règne apparemment la liberté de la presse et où l'on

enseigne la vérité ?

Une des raisons en est la suivante : la fondation Rockefeller a distribué, en 1946, 139.000

dollars pour qu'on présente au public une version officielle de la Deuxième Guerre

mondiale qui dissimule toute l'aide des banquiers américains pour l'édification du régime

nazi et qui passe aussi sous silence l'idéologie mystique et occulte de ce régime. Un des

principaux donateurs était la Standard Oil Corp, de Rockefeller. (85)

 

LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE

Bien que des centaines de livres aient été écrits sur la tragédie de la Deuxième Guerre

mondiale, très peu de personnes connaissent l'arrière-plan réel de cette guerre qui fut la

plus onéreuse de tous les temps.

L'histoire telle qu'elle est narrée dans les livres d'histoire officielle, en Allemagne, aux

Etats-Unis, en Angleterre et au Japon n'a qu'une lointaine ressemblance avec ce qui s'est

réellement passé, avec les causes et les buts poursuivis. Ce que l'on raconte est exact

mais l'autre moitié de la vérité a été omise.

"Par l'image qu'ils ont donnée de la Deuxième Guerre mondiale, les mass media,

eux-mêmes contrôlés, ont fait un bon travail. Ils ont jeté de la poudre aux yeux à tous ceux

à qui soi-disant ils obéissent et à qui ils censés disperser information et instruction. Ils sont

co-responsables de la "confusion lamentable" ou a été plongée l'opinion publique à propos

de la Deuxième Guerre Mondiale". (Des Griffin : "Die Absteiger", p.205)

Cependant, petit à petit, la lumière se fait jour et elle nous dévoile une image plus claire de

ce qui s'est réellement passé. Ce que nous avons de cette guerre, ce sont des données

hitoriques, qui a fait quoi, quand, où, avec qui... Mais ceux qui tirent, en fait, les ficelles, ne

sont jamais nientionnés. (86)

D'après le pacte d' "Hitler et Staline", la Pologne devait êrre coupée en deux, ce qu'Hitler a

réalisé le ler septembre 1939. D'après ce qui était stipulé dans le contrat signé 20 ans plus

tôt (et qui allait dans le sens des Illuminati). l'Angleterre et la France avaient l'obligation de

se lancer dans les combats aux côtés de la Pologne. Après la drôle de guerre,

Chamberlain, catalogué de làche, fut remplacé par l'ex-sioniste et franc-maçon

CHURCHILL. Ce dernier fut un meilleur partenaire, il ordonna aussitôt une attaque

aérienne sur l'Allemagne. Les Allemands ne s'étaient pas attendu à une attaque anglaie et

n'étaient donc pas préparés. Plusieurs données laisaient prévoir que l'Allemagne voulait

éviter d'entrer en guerre contre l'Angleterre.

Dans un discours en 1933, Hitler démontra qu'il était possible que le communisme se

propage et englobe l'Angleterre et affirma que, si cela arrivait, il aiderait les Britanniques à

se défendre s'ils faisaient appel a lui.

En outre, les troupes allemandes laissèrent, le 10 mai 1940, 335.000 des soldats anglais

évacuer la plage de Dünkirchen. (87) De plus, Hess, par son voyage en Angleterre, avait

essayé de réunir les deux plus puissantes nations nordiques. Mais Winston Churchill

connaissait bien BERNARD BARUCH qui avait aussi aidé Woodrow Wilson et Roosevelt à

accéder à la présidence.

Ce fut également BARUCH qui persuada Churchill de soutenir la fondation de l'Etat

d'Israël. Le 23 mai 1939, Churchill donna ensuite l'ordre au ministre des colonies lors Lloyd

de retirer les troupes anglaises de la Palestine et d'armer et d'aider les Juifs à s'organiser

pour leur propre défense. (88)

(J'en parlerai plus loin).

 

QUE SE PASSAIT-IL EN AMERIQUE PENDANT CE TEMPS-LA ?

La majorité des Américains ne voulait plus être mêlée à quelque guerre que ce soit mais les

Illuminati étaient d'un avis opposé. Le président américain FRANKLIN DELANO

ROOSEVELT (le 32ème président) était grand maître des francs-maçons, membre du CFR,

il avait des liens avec la famille Delano et aussi avec le "Comité des 300". Un de ses plus

proches collaborateurs était aussi BERNARD BARUCH et il avait des rapports très étroits

avec le COLONEL HOUSE depuis au moins huit ans. Les Illuminati, comme nous pouvons

le remarquer, avaient placé leur homme. Il le leur revalut en faisant voter une loi contraire à

la Constitution : tous ceux qui possédaient de l'or furent, en effet, obligés de le remettre à la

banque avant la fin avril 1933 (sous peine d'une amende de 10.000$ ou de 10 ans de

prison ou même des deux à la fois). L'or fut payé 20.67$ l'once, Quand la plus grosse partie

de l'or fut confisquée, le prix de l'or remonta jusqu'à 35$ l'once. Les "initiés" avaient déposé

leur or dans des banques étrangères et le vendirent, évidemment, plus tard, au prix fort.

(89)

Le président Roosvelt avait incité les Japonais à entrer en guerre en leur posant un

ultimatum de guerre le 26 novembre 1941 dans lequel il exigeait le retrait de toutes les

troupes japonaises d'Indochine et de la Mandchourie.

C'est un fait historique mais c'est un secret bien gardé.

L'ultimatum de Roosevelt n'a été intentionnellement communiqué au Congrès américain

qu'après l'attaque de Pearl Harbour. Tous étaient d'un avis unanime : les Japonais

n'avaient pas d'autre possibilité que de déclarer la guerre, alors qu'ils avaient presque tout

fait pour l'éviter. PRINCE KENOYE, ambassadeur du Japon aux Etats-Unis, avait maintes

fois demandé à se rendre à Washington ou Honolulu pour y rencontrer Roosevelt et trouver

avec lui une autre solution. Il fut même prêt, plus tard, à acquiescer aux exigences des

Etats-Unis pour éviter la guerre mais Roosevelt refusa chaque fois de le rencontrer puisque

la guerre avec le Japon était déjà projetée depuis longtemps - ainsi qu'avec l'Allemagne.

C'est au même moment que Roosevelt déclarait au peuple américain : "Je m'adresse à

toutes les mères et à tous les pères et je vous fais à tous une promesse formelle. Je l'ai

déjà dit auparavant et le redirai sans cesse : Vos "boys" ne seront pas envoyés à la guerre

à l'étranger".

Tromper le peuple de la sorte est à vous couper le souffle. (90)

L'armée américaine, informée de différentes sources, savait que les Japonais

attaqueraient, d'abord. Pearl Harbour.

1. L'ambassadeur des Etats-Unis à Tokyo, JOSEPH GREW, écrivait dans une lettre à

Roosevelt le 27 janvier 1941 que si une guerre éclatait entre le Japon et les Etats-Unis,

Pearl Harobur serait la première cible.

2. Le membre du Cengrès DIES avait non seulement indiqué au président Roosevelt en

août 1941 que Pearl Harbour serait la cible, mais lui avait aussi remis le plan d'attaque

stratégique avec la carte correspondante. Il fut condamné au silence. (91)

3. De plus, le service secret américain avait réussi en 1941 à décoder les codes

diplomatique et militaire des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissaient à

l'avance la date exacte, l'heure et l'endroit de l'attaque. (92)

AL BIELEK, l'un des deux survivants de l' "expérience de Philadelphia", me racontait qu'il

était en poste, à cette époque-là, à Pearl Harbour mais qu'il fut rappelé une semaine avant

l'attaque parce qu'il devait travailler ensuite avec Nikola Tesla à l' "expérience de

Philadelphia". On lui avoua alors qu'on l'avait fait revenir à cause de l'attaque sur Pearl

Harbour. Il était trop précieux pour qu'on le laisse mourir.

La base de Pearl Harbour n'a été prévenue que deux heures avant l'attaque.

Elle n'y était donc absolument pas préparée et tous périrent lamentablement.

C'était le souhait de Roosevelt. Il pouvait alors faire passer les Japonais pour des "sales

porcs perfides" et il était du devoir des Etats-Unis de répondre par des représailles.

A tous ceux qui ne veulent pas admettre que devenir président ou chancelier implique plus

que d'être un simple politicien, j'espère que l'exemple suivant leur ouvrira les yeux :je veux

parler de celui qui allait devenir le président des Etats-Unis, DWIGHT D. EISENHOWER.

Pour garantir le succès du leur entreprise qu'on peut qualifier d'infàme, il fallait que les

Illuminati aient un serviteur dévoué au poste de commandant en Chef de toutes les forces

armées des Alliés. La personne idéale pour ce boulot fut le lieutenant-colonel Dwight D.

Eisenhower. Sa carrière dans l'armée des Etats-Unis est plus qu'intéressante, elle est

fascinante, car elle nous permet de voir ce qui peut arriver à un soldat tout à fait ordinaire

quand il dispose de bons "appuis". Eisenhower était, en fait, aussi un ami de Bernard

Baruch.

En mars 1941, il obtint le grade de colonel. Trois mois plus tard, il était commandant de la

3ème armée américaine. Au bout de trois autres mois, il fut nommé général de brigade. Le

12 décembre de la même année, il participa au projet de guerre au plus haut niveau à

Washington. Le 16 février 1942, il fut promu au titre d'adjoint au chef d'état-major de la

"War Plans Division". Deux mois plus tard, il en prit la direction. Trois mois après, il recevait

le commandement du "European theatre of Operations". Le mois suivant, il était nommé

général de division et au bout de six mois général à "cinq étoiles". Le 24 décembre, il était

enfin nommé commandant en chef en Europe. (93)

Une fois l'armée allemande chassée de Roùe, l'armée américaine du général MARK

CLARK y stationna. Au lieu de se diriger vers la Yougoslavie, Vienne, Budapest et Prague,

les Américains envoyèrent une partie de leurs soldats en Normandie, ce qui coûta la vie à

environ 100.000 hommes. Tout cela eut de lourdes conséquences sur le "paysage" futur de

l'Europe de l'Est.

Pourquoi cela ?

A la conférence des Alliés en 1943 au Québec, le général GEORGE C. MARSHALL fit

pression pour que soit signé un accord qui portait le nom de "position russe". Il stipulait que

(...) "la position de la Russie serait dominante après la guerre". (...)

Les hommes officicellement à la tête des Etats-Unis - Roosevelot, Marshall et Eisenhower -

avaient reçu des ordres stricts de leurs "maîtres" : : diriger la phase finale de la guerre afin

qu'elle se déroule selon les directives des Illuminali, telles qu'elles sont décrites dans les

"Protocoles des Sages de Sion". On donna donc aux armées russes le temps de gagner du

terrain. (94)

L'ALLEMAGNE VEUT CAPITULER

C'est gràce au gendre du président Roosevelt, le COLONEL CURTIS B. DALL, que

l'histoire du commandant GEORGE EARLE a été dévoilée. Earle fut l'ex-gouverneur de

Pennsylvannie, ambassadeur américain en Autriche (de 1935 à 1939) et en Bulgarie (de

1940 à 1942). Par la suite, il fut l'attaché naval personnel de Roosevelt à Istanbul. C'est à

cette époque-là, au printemps 1943, que le chef du service secret allemand, l'AMIRAL

WILHELM CANARIS, lui rendit visite. Canaris lui dit que "la caplubtion sans condition telle

qu'elle était exigée par l'Amérique et l'Angleterre était inacceptable pour les gériénux

allemands. Si, cependant, le président américain laissait comprendre qu'une démission

honorable de l'armée allemande serait possiblé, il étaient prêts à accepter tout autre

accord. L'armée allemande recevrait alors l'ordre d'être envoyée au front de l'Est afin d'y

combatte l' "Armée rouge" qui s'approchait".

Peu après, Earle eut un entretien encore plus long avec l'ambassadeur allemand FRITZ

VON PAPEN qui lui adressa la même requête. Eade, qui se demanda, tout d'abord, s'il avai

bien entendu, réalisa alors que c'étaît une demande sérieuse de la part de ces

ambassadeurs, et il écrivit aussitôt une missive à Roosevelt. Rien ne se passa. Il en

envoya une deuxième. Toujours rien. Lorsque Canaris revint quelques jours plus tard pour

prendre connaissance de la réponse de Roosevelt, Earle ne put la lui donner. Earle

envoya, peu après, un message de la plus grande urgence à Washington. Toujours aucune

réponse. Tous deux ne pouvaient savoir qu'une capitulation de l'Allemagne n'était pas

souhaitée. Roosevelt, dans une lettre personnelle du 24 mars 1945, défendit au

commandant Earle de rendre public cet incident. (95)

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