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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 02:34
1. La prière volontaire après les prières légales
a. Sa presciption le mois de ramadan:
 La prière des tarâwîh au cours du mois de ramadan est une sunna applicable aussi bien aux hommes qu’aux femmes. Elle se pratique après la prière d’al-‘ishâ et avant celles du shaf‘ et du witr. Certes, il est permis de l’accomplir avant, mais la première méthode indiquée est la meilleure.
 Selon Aïsha, le Prophète r ne priait pas plus de onze rak‘a. Selon Jâbir, l’Envoyé de Dieu dirigea leur prière et effectua huit rak‘a et ajouta la prière du witr.
 Ce fait est confirmé par Ubayya Ibn Ka‘b qui a dit au Prophète r avoir conduit la prière des membres de sa famille et effectué huit rak‘a plus la prière du witr. L’Envoyé de Dieu l’écouta et ne dit rien. Telle est, en vérité, la Sunna.
 Il est vrai que sous le califat de ‘Umar, de ‘Uthmân et de ‘Alî, les croyants s’acquitaient de vingt rak‘a. Cette opinion a été admise par la plupart des fuqaha de tendance hanafite et hanbalite.
 C’est ce qu’a dit at-Tirmidî: “C’est ainsi que, plus tard, j’ai vu les gens prier à La Mecque en effectuant vingt rak‘a.”
 En fait, certains ‘ulama admettent que la Sunna reconnaît onze rak‘a en plus du witr. Quant au reste, cela entre dans le contexte des recommandations (mustahhab).
 Al-Kamâl Ibn al-Hamâm a dit: la Sunna consiste en vingt rak‘a conformément à la pratique du Prophète r. Cependant, celui-ci renonça à ce nombre car il craignait qu’il devienne une obligation pour eux.
 C’est pourquoi, les tarâwîh implique onze rak‘a. Quant aux prosternations supplémentaires, elles relèvent des recommandations.
 b. La prière individuelle ou en groupe et récitation du Coran:
 Il est permis de prier les tarâwîh aussi bien seul qu’en groupe mais ce dernier procédé dans une mosquée est préférable. En effet, ‘Abd ar-Rahmân Ibn al-Qârî a dit: qu’il sortit en compagnie de ‘Umar Ibn al-Khattâb une nuit de ramadan et, ensemble, ils allèrent à la mosquée. Ils virent les croyants en rangs dispersés. Les uns priaient individuellement et les autres en groupes composés chacun de trois ou quatre personnes. ‘Umar leur dit qu’à son avis, il serait plus judicieux de rassembler tout ce monde en une seule assemblée que dirigerait un seul homme. C’est ce qu’ils firent.
 La Sunna n’a pas établi la manière de réciter le Coran. Les croyants s’appliquaient à prier jusqu’à l’aube et ne s’arrêtaient qu’à l’approche du fajr. Ils lisaient, en huit rak‘a, la sourate al-Baqara. Quant ils le faisaient en douze rak‘a, ils en allégeaient la récitation. A ce sujet, Ibn Qudâma a dit: Ahmad a dit: “On récite, du Coran, au cours du mois de ramadân, ce qui ne met pas dans la gêne, en particulier durant les nuits courtes”.
Cependant, il est préférable que les croyants écoutent tout le Coran pendant les nuits sacrées du mois consacré au jêune.

2. La prière de la matinée (çalâtu d-duhâ):
a. Son mérite et sa règle:
 ‘Abd Allâh Ibn ‘Umar a dit: le Prophète r envoya une expédition militaire qui revint sans tarder, chargée d’un grand butin. Les gens se mirent à discuter avantageusement de la proximité de cette opération, du profit matériel qui en résulta et de la célérité du retour au point de départ. Le Prophète r intervint pour leur indiquer quelque chose de meilleur que ce qu’ils étaient en train de vanter.
 “Voulez-vous, leur dit-il, que je vous désigne quelle est l’expédition la plus proche, le butin le plus volumineux et le retour le plus diligent ? Effectue tes petites ablutions, puis rend toi à la mosquée pour t’acquitter de la prière de la matinée: c’est celle-là l’expédition la plus proche, le butin le plus considérable et le retour le plus rapide”.
 Abû Hurayra a dit, parlant de l’Envoyé de Dieu: “ Mon ami me donna trois conseils: jeûner trois jours chaque mois, effectuer deux rak‘a le matin et m’acquitter de la prière du witr avant de dormir”.
 La prière de la matinée est une pratique cultuelle recommandable (mustahabba). Celui qui le veut, qu’il la fasse et il en sera récompensé. Quant à celui qui y renonce, aucun reproche ne lui sera fait.
 b. Moment et nombre de prosternations:
 L’heure de la prière volontaire de la matinée commence au moment où le soleil se lève assez haut et prend fin à l’instant où cet astre entame son déclin. Cependant, il est recommandable de la retarder jusqu’à ce que le soleil s’élève bien haut et que sa chaleur soit plus intense. A ce sujet, le Propète se rendit chez les habitants de Qûba, cité située entre La Mecque et Médine. Il les vit en train d’effectuer la prière de la matinée. Il leur dit: “Cette prière est celle de ceux qui retournent vers Dieu. Elle se pratique à l’heure où les articulations du corps ressentent la chaleur du soleil de la matinée”.
 Le minimum de rak‘a prévu est de deux et son maximum est de huit selon les indications rapportées par Anas qui a dit: “J’ai vu, au cours d’un voyage, le Prophète r s’acquitter de la prière de la matinée en effectuant huit rak‘a.” Il est possible aussi de la prolonger juqu’à douze.
 En fait, elle n’a pas de limite. Al-’Irâqî, en expliquant les hadîths rassemblés par at-Tirmidû, a précisé qu’il n’a pas vu un seul des compagnons du Prophète r et de la génération suivante limiter la prière de la matinée à douze rak‘a. Bien au contraire, d’après al-Hasan, certains compagnons effectuaient deux rak‘a, d’autres quatre, d’autres encore priaient jusqu’au milieu de la journée.
 Ceci a été aussi confirmé par al-Aswad Ibn Yâzid auquel un homme interrogea sur le nombre de prières à acquitter au cours de la matinée. Sa réponse fut : “Autant que tu voudras”. Pour plus de précision, reportons-nous à ce dire de Aïsha: “Le Prophète r effectuait quatre rak‘a durant la matinée et ensuite, il ajoutait ce que Dieu voulait”.

3. La prière de la bonne consultation (çalâtu l-istikhâra)
 La Sunna prévoit une prière qu’effectue celui qui aspire à réaliser un dessein. Il va de soi que cette demande ne peut être que licite. Al-istikhâra comporte deux rak‘a à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit, mais de préférence la nuit avant de dormir. L’orant peut réciter n’importe quelle sourate après la lecture de la Fâtiha.
 Après avoir loué Dieu et prié pour le Prophète r, il énonce sa demande. L’Envoyé de Dieu a dit, selon Jâbir : “Si l’un de vous est préoccupé par une affaire, qu’il fasse deux rak‘a, en dehors de la fârida (obligation). Ensuite, il dit:
 “Allâhumma, Astakhîruka bi ‘ilmika, wa astaqdiruka bi qudratika, wa as’aluka min fadlika l-’azîm, fa inna-ka taqdiru wa lâ aqdiru, wa ta‘lamu wa lâ a‘lamu, wa anta ‘allâmul ghuyûbi. Allâhumma in kunta ta‘lamu hadhâ l-’amra (l’orant désigne à ce moment l’objet de ses préoccupation), khayrun lî fî dînî wa ma‘âshî wa ‘âqibati amrî, faqdurhu lî wa yassirhu lî thumma bârik lî fîhi. Wa in kunta ta‘lamu anna hâdhâ l-’amra sharrun lî fî dînî wa ma‘âshî wa ‘âqibati amrî, fa-srifhu ‘annî wa srifnî ‘anhu, waqdur lî l-khayra haythu kâna, thumma r-dhinî bihi”
 “ Ô mon Dieu ! Je Te demande de me guider dans mon choix par Ta science. Je cherche ma force dans Ta toute-puissance. Je te consulte en raison de Ton immense faveur car Tu peux tout et je ne suis capable de rien. Tu sais tout et je n’ai aucune connaissance. Tu es le plus Connaissant des choses cachées. Ô mon Dieu ! si Tu sais que dans cette affaire (on énonce l’objet de la requête) il y a un bien pour moi du point de vue de ma religion, de ma subsistance et de ses conséquences, rend-la à ma portée, facilite-la pour moi et ensuite mets-y Ta bénédiction. Si Tu sais que dans cette affaire, il y a un mal pour moi du point de vue de ma religion, de ma subsistance et de ses conséquences, détourne-la de moi et éloigne-moi d’elle et accorde-moi le bien où qu’il soit, puis agrée-le de Ta part”.
 La demande de l’orant ne doit pas être précise. Autrement dit, la solution attendue ne peut être telle qu’il la souhaiterait car il ne laisse, dans ces conditions, aucun choix à Dieu. Son exigence mettra en évidence son manque de sincérité du moment que, d’une part, il demande conseil à Dieu mais d’un autre côté son souhait est arrêté à l’avance. Dans ce contexte, à quoi servirait de faire appel à la Science du Créateur et à Son pouvoir souverain ?

4. La prière de la glorification et de l’exaltation (çalâtu t-tasbîh)
 Selon Ibn ‘Abbâs, le Prophète r a dit à son oncle ‘Abbâs Ibn al-Muttalib qu’il lui enseignerait dix bénéfiques propriétés et que s’il venait à s’en acquitter: “Dieu te pardonnera toutes tes fautes de la première jusqu’à la dernière, anciennes et nouvelles, celles commises par inadvertance ou intentionnellement, petites ou grandes, celles effectuées en ton for intérieur ou affichées publiquement”. Les voici:
 “ Accomplis quatre rak‘a et récite à chacune d’elles la Fâtiha et une sourate. Une fois la récitation de la première rak‘a terminée, alors que tu es toujours en position verticale (debout) dit quinze fois: “Gloire à Dieu, la Louange à Dieu, il n’y a pas de divinité en dehors de Dieu, Dieu est le plus Grand”.
 
 Subhâna Llâh, wal hamdu li Llâh, wa lâ ilâha illâ Llâh, wa Llâhu Akbar.
 * Ensuite, tu t’inclines d’abord, puis tu te redresses et tu récites encore dix fois la formule ci-dessus.
 * Après, tu te prosternes et, tout en te maintenant dans cette position, tu répètes cette formule dix fois.
 * Tu relèves ta tête de la prosternation, tu t’assois et tu renouvelles la formule dix fois.
 * Tu te prosternes une seconde fois et, la tête constamment contre le sol, tu réitères la formule dix fois.
 Ensuite, tu te redresses pour entamer la seconde rak‘a.
 Ainsi, à chacune des quatre rak‘a, la formule est prononcée au total soixante quinze fois.
 Le Prophète r poursuit: “Si tu peux prier de cette façon chaque jour, fais-le. Si tu n’en est pas capable, fais-le une seule fois tous les vendredi. Si tu ne sens pas encore en mesure de le faire, agis ainsi une fois par an. Et si tu éprouves des difficultés, alors procède à cette prière au moins une fois dans ta vie”.
 Ce Conseil du Prophète r à son oncle a été rapporté de diverses sources et d’un groupe de compagnons de l’Envoyé de Dieu. Ibn al-Mubârak a dit que cette prière de glorifcation est recommandée”. Il est utile, dit-il, de s’y habituer, de s’y conformer chaque fois qu’il est possible et de ne point la négliger”.

5. La prière du besoin (çalâtu l-hâja)
 L’Envoyé de Dieu a dit: “Quiconque effectue parfaitement ses petites ablutions rituelles puis s’acquitte de deux rak‘a consciencieusement, Dieu lui accorde tôt ou tard ce qu’il Lui a demandé”.
 Après le salut et les bénédictions sur le Prophète r, l’orant fait cette invocation:
 “Lâ ilâha illa Llâh al-halîmu al-karîmu, subhâna Llâhi Rabbil ‘arshi l-‘azîmi, al-hamdu li Llâhi Rabbi l-‘âlamîn. As’aluka mûjibâti rahmatika wa ‘azâ’ima maghfiratika wal ‘içmata min kulli dhanb, wal ghanîmata min kulli birr wa s-salâmata min kulli ithmin. Lâ tada‘lî dhanban illâ ghafartah wa lâ hamman illâ farajtah wa lâ hâjatan hiyya laka ridan illâ qadaytahâ, yâ arhama r-râhimîn”.
 “Il n’y a d’autre dieu que Dieu, l’Indulgent, le Généreux. Gloire à Dieu le Seigneur du sublime Trône. Louange à Dieu le Seigneur des univers. J’implore les causes déterminantes de Ta miséricorde et les volontés de Ton pardon afin de me préserver de tout péché, de tirer profit de toute action pieuse et de me soustraire de tout péché. Ne laisse en moi aucun péché sans me le pardonner, aucun souci sans me le dissiper, aucun besoin sans qu’il me soit satisfait, ô Toi le plus Miséricordieux des miséricordieux”.

6. La prière du repentir (çalâtu t-tawba)
 Abû Bakr a entendu l’Envoyé de Dieu dire: “Il n’y a pas un homme qui commette un péché, puis va se purifier et prier et, qui après cela, implore le pardon de Dieu, sans qu’il ne soit pardonné”.
 A l’appui de cette parole, il récita ces deux versets du Coran:
* «Ceux qui, ayant commis une turpitude, ou ayant fait preuve d’iniquité envers eux-mêmes, évoquent Dieu et L’implorent pour absoudre leurs péchés -. Qui donc peut effacer les péchés, sinon Dieu ? - et ne s’obstinent pas délibérément et en connaissance de cause dans le mal.»
* «Ceux-là trouveront leur rétribution dans le pardon de leur Seigneur, et des jardins de sous lesquels des ruisseaux coulent où ils séjourneront éternellement. - Quel merveilleux salaire pour ceux qui agissent bien.» (Coran, 3/135-136)
 Dans le même ordre d’idée, Abû Dharr rapporta ce dire du Prophète r: “Celui qui effectue parfaitement ses petites ablutions, puis s’acquitte de deux ou quatre rak‘a prescrites ou non, tout en accomplissant bellement les inclinaisons et les prosternations, ensuite implore le pardon de Dieu, Celui-ci effacera ses fautes.

7. La prière de l’éclipse du soleil et de la lune (çalâtul kusûf)
Tous les ‘ulama sont d’accord pour affirmer que la prière de l’éclipse du soelil ou de la lune est une sunna impérative (mu’akkada) applicable aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Cette prière comporte deux rak‘â avec cette particularité que chacune d’elles comprend deux inclinaisons dans une même rak‘a. Aïsha a dit: 
“Il y a eu une éclipse au temps du Prophète r. Celui-ci alla à la mosquée et guida la prière des gens. Il dit “Allâhu Akbar” et récita une longue sourate. Il dit encore “Allâhu Abkar” et s’inclina, se maintenant longuement dans cette position, pendant un temps presque équivalent à sa première lecture du Coran. Puis, il redressa sa tête en disant : “Dieu a entendu la louange de celui qui L’a loué (sami‘a Llâhu liman hamidah), Mon Dieu à Toi la louange (rabbânâ wa lakal hamd). Après cela, il lut une sourate moins longue que la première. Il dit “Allâhu Akbar et s’inclina aussi longuement que la première inclinaison et redit: “Dieu a entendu celui qui L’a loué, mon Dieu à Toi la louange”. Ensuite, il se prosterna. Au cours de la seconde rak‘a, il procéda de la même manière que pour la première. Ce qui fait en tout quatre inclinaisons et quatre prosternations. 
“Le soleil réapparut avant même de quitter les lieux. Après cela, il s’adressa à l’assistance non sans avoir préalablement loué Dieu: “Le soleil et la lune sont deux signes de Dieu. Ils ne s’éclipsent ni à cause de la mort de quelqu’un ni en raison de sa naissance. Si vous êtes témoins de cette éclipse, évoquez Dieu”. 
Il est à signaler que le Prophète r faisait allusion à ce que pensaient ses contemporains: cette éclipse eut lieu au moment où son fils, Ibrâhîm, qu’il avait eu avec Maria la copte mourut. Les gens croyaient que Dieu fit éclipser le soleil en signe de deuil. 
Cette procédure de la prière de l’éclipse est celle adoptée par l’école de Mâlik, de ash-Shâfi‘î et d’Ibn Hanbal. Quant aux hanafites, ils préconisent une prière identique à celle accomplie le jour de l’aïd et du Vendredi, soit deux rak‘a normales. Ils se fondent sur ce hadîth transmis par Qabça al-Hilâlî: “Si vous étes témoins d’une éclipse, priez comme vous avez l’habitude de le faire pour les prières prescrites”. 
Autrement dit, il n’y a qu’une seule inclinaison pour chaque rak‘a. 
La récitation de la Fâtiha est obligatoire dans les deux rak‘a prévues. Ensuite, l’orant lit la sourate de son choix. La lecture peut se faire aussi bien à haute voix qu’à voix basse. Cependant, al-Bukhârî a dit qu’élever le ton est le procédé le plus juste.

8. La prière pour demander de la pluie (çalâtul istisqâ)
C’est une prière qui consiste, en cas de sécheresse ou d’une pénurie d’eau, de demander à Dieu de faire descendre la pluie du ciel. Elle se conçoit ainsi:
L’imâm, sans qu’il y ait appel à la prière et sans l’énoncé de l’iqâma, conduit la prière des orants et effectue deux rak‘a à n’importe quel moment. La récitation se fait à haute voix. 
Dans la première rak‘a, il lit la Fâtiha et “Sabbîh ismâ Rabbika l-a‘lâ” et dans la seconde, la Fâtiha et la sourate “al-Ghâshiya”. 
Après la prière ou avant, l’imâm, suivi des orants, tournés du côté de la qibla, les mains levés, invoque Dieu pour faire descendre la pluie. Selon Aïsha, le Prophète r fit, en cette circonstance ce discours: 
“Louange à Dieu, Seigneur des univers, le Tout Miséricorde, le Miséricordieux, le Seigneur du Jour du Jugement. Il n’y de divinité que Dieu. Il fait ce qu’Il veut. Ô mon Dieu ! il n’y a de Dieu que Toi. Tu es le plus Riche et nous sommes, quant à nous, pauvres. Fais descendre la pluie et fais de sorte que ce que Tu fais descendre soit pour nous une force et une portion suffisante”.
“Al hamdu li Llâhi Rabbi l-‘âlamîn, ar-Rahmân r-Rahîm, Mâliki yawmi d-dîn. Lâ Ilâha illâ Llâh. yaf‘alu mâ yashâ’. Allâhumma lâ ilâha illâ anta. Anta l-ghaniyyu wa nahnu l-fuqarâ. Anzil ‘alaynâ l-ghaytha, waj‘al mâ anzalta quwwatan wa balâghan ilâ hîn”.

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Published by Nassim - dans AS SALAT
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