SCIENCE MEDICALE POUR L' HOMME ET LA FEMME

Mercredi 27 janvier 3 27 /01 /Jan 03:22

 La régulation de la pression artérielle


Notre corps contient près de
5 litres de sang circulant dans des tuyaux. Pour circuler, ce sang a besoin d’être poussé par une pression. La pression artérielle est donc la pression qui règne dans nos vaisseaux. C’est aussi ce que l’on appelle communément la tension. Si cette pression est trop forte, le tuyau éclate et si elle est trop basse, le sang n’arrive pas jusqu’à notre cerveau.

Ces 2 cas pourraient conduire à la mort de la personne.

Nous allons essayer de comprendre par quels miracles, notre pression du sang est relativement constante.

En réalité, cette pression dépend de 3 facteurs : le rythme du coeur, le volume du sang et le diamètre des vaisseaux.

Pour modifier la pression, il suffit donc d’agir sur ces 3 facteurs et ça, notre corps le sait !

Qui le lui a appris ? Qui a prévu que notre sang puisse circuler ? Qui a installé des kilomètres de tuyaux dans notre corps ?

 

a) Comment éviter une pression trop forte ?

Saviez-vous que le simple fait de baisser notre tête pourrait nous tuer ! Effectivement, du sang risque de s’accumuler dans notre cerveau, rompre certains vaisseaux et donc provoquer une hémorragie cérébrale. Le sang viendrait noyer le cerveau, ce qui serait la mort certaine !

Heureusement, encore une fois, Celui qui nous a conçus, a doté notre corps de facultés capables de nous sauver de ce désastre. Quels sont les mécanismes ingénieux encore mis en place ?

Dans un premier temps, des récepteurs sensibles à la pression, présents au niveau de vaisseaux situés au-dessus du coeur et dans la gorge (la crosse aortique et le sinus carotidien) vont détecter une augmentation de la pression du sang. A ce stade, les premières questions que l’on peut se poser sont :

  • Comment expliquer le fait que nous ayons des récepteurs sensibles à la pression ?
  • Comment expliquer le fait qu’ils soient situés à des endroits stratégiques ?

Continuons.

Ces récepteurs vont ensuite envoyer un message nerveux électrique jusque dans notre nuque (dans le bulbe rachidien). Ce message va être décodé, analysé, compris et va déclencher 2 réponses : La 1ère réponse va circuler le long d’un nerf jusque dans le coeur. Elle va lui ordonner de ralentir le rythme de ses battements. La 2ème réponse emprunte un autre nerf qui va induire une augmentation du diamètre des vaisseaux.

Si le coeur bat moins vite et si les vaisseaux se dilatent, on comprend que ces 2 actions auront alors pour conséquence une baisse de la pression artérielle ! Vous pouvez donc vous baisser en toute sécurité, vous ne risquez pas de faire éclater les vaisseaux sanguins de votre cerveau, quelqu’un veille sur vous sans que vous ne vous en rendiez compte !

 

b) Pour éviter une pression trop basse

renine.jpgPrenons le cas d’une hémorragie qui correspond à une perte de sang lors d’une blessure. Elle va provoquer une chute de la pression artérielle. Le corps doit donc réagir pour rétablir la pression à son niveau normal. Comment ?Il existe dans le rein des récepteurs qui vont détecter cette hémorragie. Ils vont réagir en libérant de la rénine. Cette rénine, maintenant dans le sang, va induire l’apparition d’une substance, l’angiotensine. Cette angiotensine aura 2 actions :

Dans un premier temps, elle va provoquer une diminution du diamètre des vaisseaux sanguins pour augmenter la pression qui y règne. Par la suite, elle va agir sur les glandes surrénales, au-dessus des reins, qui vont libérer de l’aldostérone. Cette aldostérone va ordonner au rein de reprendre l’eau qui devait devenir de l’urine. Lorsque cette eau va rejoindre le sang, la pression va alors augmenter !

Le tour est joué ! Mais pendant ce temps, d’autres mécanismes vont se produire au niveau de la blessure pour permettre la coagulation du sang et la cicatrisation ! N’est-ce pas incroyable ? Ainsi sans que vous ne le sachiez, des milliers de phénomènes se produisent en vous, faisant intervenir :

  • globule_blanc.jpgLes plaquettes du sang, les protéines du plasma et les cellules de la peau pour la cicatrisation.
  • Les globules blancs pour vous défendre contre les éventuels microbes.
  • Le rein, les glandes surrénales, l’hypothalamus du cerveau, le bulbe rachidien, le coeur et les vaisseaux sanguins pour rétablir votre pression artérielle.
  • Le rein et son hormone, l’érythropoiétine, qui va stimuler la moelle osseuse pour remplacer des globules rouges manquants.

Et bien d’autres encore !

Vous, même avec votre intelligence, vous devez trouver tout cela difficile mais certains disent que c’est le hasard qui est à l’origine de cela ! Le hasard est donc nettement plus intelligent que vous !

Un univers de perfection, de coordination existe en nous. Celui qui nous a créés a préparé les solutions à presque tous les problèmes que notre corps pouvait rencontrer ! Comment ne pas être admiratif devant tant d’attention dont fait preuve notre Créateur à notre égard !

 

La régulation de la glycémie

La glycémie est le taux de glucose (sucre) dans le sang. Normalement, il oscille autour de 1 gramme par litre de sang. Mais si ce taux augmente ou diminue de manière importante, cela risque d’être fatal pour l’individu ! Il existe donc, dans notre corps, un mécanisme qui nous empêche de mourir après une journée de jeûne ou après un repas riche en sucre !

Examinons tout d’abord ce qui se passe après avoir mangé :

Le glucose, issu de la digestion de ce repas, passe depuis l’intestin grêle vers le sang ; la glycémie va donc augmenter. Un organe vital réagit, le pancréas situé dans la cavité abdominale. Sa partie endocrine possède des capteurs cellulaires sensibles aux taux de glucose du sang. Lorsque le taux maximal est dépassé, des cellules (des îlots de Langerhans) fabriquent une hormone, l’insuline, et la libèrent dans le sang.

Cette insuline va agir sur des cellules cibles telles que le foie et les muscles. Son action complexe va induire la synthèse de glycogène à partir du glucose circulant (la glycogénogenèse). Le glycogène est une grosse molécule constituée par un assemblage de glucose. En d’autres termes, le glycogène est une forme de stockage pratique du glucose.

Le foie et les muscles vont donc prélever le glucose en surplus qui circule dans le sang et vont l’assembler en glycogène. Ceci va se produire jusqu’à ce que la glycémie baisse et revienne à son taux normal. A partir de là, le pancréas arrête de déverser son insuline puisque tout le glucose supplémentaire a été stocké ! Phénoménal, non ? !


Maintenant vous pouvez comprendre aisément ce qui se passe
après une journée de jeûne : c’est l’inverse ! Des cellules du pancréas sensibles à la baisse de la glycémie vont libérer une deuxième hormone, le glucagon, qui va agir sur le foie pour stimuler la libération du glucose stockée (la glycogénolyse). Le sang voit alors sa glycémie augmenter jusqu’à revenir à son taux normal. La libération du glucagon par le pancréas s’arrête alors !

 

Mais je ne vous ai pas tout raconté, ce qui se passe en détail en réalité est absolument prodigieux ! Tout cela se déroule jour et nuit dans notre organisme, sans que l’on s’en rende compte ! Quelqu’un gouverne notre corps sans notre volonté mais pour notre bien-être, ne mérite-t-il pas de la reconnaissance ?

 

 

La régulation de la prise d’eau 

L’eau dans notre corps représente près de 75 % de notre poids.
Cette valeur
doit rester constante pour le bon fonctionnement de notre organisme.
Mais il se trouve que nous perdons de l’eau au cours de notre respiration, de notre excrétion (urine et selles) et par la sueur.
Comment compenser ces déperditions ?

 

a) La sensation de soif

Aussi étonnant que cela puisse paraître, notre organisme a été ajusté pour que nous ressentions la sensation de soif dès que la perte d’eau atteint 0,3 % de notre poids corporel ! Mais ajusté par qui ?

Dès que la teneur en eau vient à baisser dans notre corps :

Le premier phénomène qui se produit est la réduction des sécrétions salivaires dans notre bouche. Ceci a pour effet de provoquer le dessèchement des muqueuses (peau interne) de la bouche. Cette sécheresse de la bouche est à l’origine d’un signal électrique qui prend naissance au niveau d’osmorécepteurs. Ce sont des cellules spécialisées dans la détection de la teneur en eau et dont l’activité se déclenche dès qu’il y a un manque d’eau. A partir de ces cellules, un message électrique va se propager le long d’un nerf jusqu’à atteindre une région du cerveau appelée hypothalamus.

C’est au niveau de l’hypothalamus que l’ordre de prise d’eau va être donné. Vous n’avez plus qu’à vous diriger vers une bouteille d’eau et obéir à l’ordre émanant de votre cerveau. Vous rendez-vous compte, vous ne commandez pas votre cerveau. Dans une telle situation, c’est lui qui vous commande ! Mais qui donc commande le cerveau alors ? Qui a organisé cet incroyable parcours depuis la bouche jusqu’à l’hypothalamus ? Toute cette complexité pour notre bien-être !

 

b) La satiété hydrique

Comment fait-on maintenant pour s’arrêter de boire ? Au départ, votre corps était en déficit hydrique, vous manquiez d’eau. Maintenant, vous devez boire un certain volume d’eau pour rétablir la quantité d’eau déficitaire. Deux phénomènes vont intervenir pour permettre le rééquilibrage :

La réhydratation des muqueuses buccales :

il existe dans la bouche des récepteurs détectant l’humidité des muqueuses de la bouche. Ces récepteurs envoient alors un message électrique au cerveau pour l’informer de vous ordonner d’arrêter de boire.

Il existe dans l’estomac des volorécepteurs qui sont des cellules sensibles au volume d’eau présent dans l’estomac. Après votre prise d’eau, l’estomac va se dilater et ces récepteurs vont se trouver activés. Ils vont engendrer un signal électrique jusqu’au cerveau qui va alors vous ordonner d’arrêter de boire.

C’est absolument incroyable, n’est-ce pas ? Que peut-on dire à cet ingénieux créateur qui a mis en place ces fantastiques mécanismes pour nous permettre de vivre ?

 

 

La régulation de la prise alimentaire

 

a) La sensation de faim

On peut citer 2 phénomènes qui interviennent dans la naissance de la sensation de faim :

Quand l’estomac est vide, il s’y produit des contractions qui renseignent le cerveau sur la nécessité de se nourrir. Quand vous n’avez pas mangé depuis plusieurs heures, le taux de glucose (sucre) circulant dans le sang vient à baisser.

L’hypothalamus du cerveau possède des récepteurs qui détectent cette baisse de sucre. Ces 2 signaux issus de l’estomac et du sang vont donc stimuler l’hypothalamus qui déclenche chez nous l’envie d’aller manger !

Ainsi le besoin de se nourrir est commandé par un ordre supérieur à notre conscience !

 

b) La satiété

Comment arrête-t-on de manger ?

Lorsque l’estomac se détend quand il se remplit d’aliments.

Lorsque les récepteurs de l’hypothalamus reconnaissent un taux de glucose qui remonte pour revenir à la normale.

Lorsque certains produits de l’alimentation tels que des acides aminés atteignent le cerveau. Un exemple connu est la phénylalanine. Vous n’avez qu’à lire les ingrédients de certaines boissons comme les sodas « light » indiqué pour certains régimes et vous pourrez y lire la présence de cette phénylalanine. Pourquoi ? Comme ces boissons sont faites pour vous éviter de prendre du poids, en les buvant, cette molécule passe dans votre cerveau pour s’y fixer et cette sensation de faim que vous aviez disparaît immédiatement. Que de phénomènes étonnants dans notre corps, n’est ce pas ?

 

 

La régulation de la température corporelle

 

Dans notre corps, toutes les réactions biochimiques qui se produisent dans nos milliers de milliards de cellules ne peuvent se faire qu’à une température de 37° C. Si cette valeur vient à diminuer ou à augmenter, le bon fonctionnement de nos cellules est remis en cause et cela peut aller jusqu’à notre mort !

Il doit donc exister des mécanismes de régulation qui vont permettre à notre corps d’avoir
une température fixe, ceci aussi bien si on se trouve dans le froid glacial de Sibérie ou dans la chaleur torride du Sahara.Vous allez découvrir qu’un thermostat existe en nous, installé et géré par un Seigneur Bienveillant et Généreux.

 

a) En cas d’abaissement de notre température corporelle

Vous êtes en hiver, il fait très froid : des récepteurs sensoriels, sur votre peau, sensibles au froid vont renseigner votre cerveau. Ils sont programmés pour détecter les températures qui sont en dessous de 36° C. Dès que leur activité se déclenche, ils engendrent des messages vers l’hypothalamus. Qui les a programmés de la sorte ?

A partir de ces données, l’hypothalamus tel un chef d’orchestre, va coordonner un ensemble de réactions qui auront pour but de permettre une stabilité de votre température interne à 37°. Effectivement car si vous vous trouvez dans un milieu où la température est froide, votre corps va perdre sa chaleur et votre température interne va chuter. C’est ce qu’on appelle l’hypothermie, qui mène à une mort certaine. Il faut donc déclencher un système de chaufferie dans notre organisme qui va produire constamment de la chaleur pour compenser les perditions.

Pour mieux comprendre, imaginez que vous êtes en montagne, dans un chalet, en hiver. Il fait –20° dehors. Votre cheminée est allumée mais vous ressentez le froid malgré tout. Que faites-vous alors ? Vous allez introduire plus de bois dans le feu de la cheminée. A ce moment, la température de la pièce s’adoucit. Il en est de même dans notre corps mais c’est bien plus grandiose !

  • La piloérection

Que l’on appelle communément « la chair de poule ». Les poils qui recouvrent notre peau se redressent et prennent du volume pour créer un coussin d’air entre eux et la peau. Ceci a pour effet de limiter les échanges entre notre corps et l’extérieur et donc de limiter les pertes de chaleur !

  • Le frisson thermique

Les muscles présents directement sous notre peau vont se contracter. Ce travail mécanique engendre une production de chaleur qui va permettre une légère augmentation de notre température.

  • La vasoconstriction

Les vaisseaux qui transportent le sang au niveau de notre peau voient leur diamètre diminuer pour limiter la circulation du sang au niveau de la peau.

Ce phénomène est bénéfique puisque le sang est une source de perte de chaleur. En limitant l’apport du sang dans la peau, vous limitez les pertes de chaleur !
Pour preuve, observez vos mains dans le froid, elles deviennent toutes blanches !  Il fallait y penser, et Lui y a pensé !

Notre Créateur nous a dotés de vaisseaux dont le diamètre est réglable selon Sa volonté et pas par la nôtre ! Il veille sur nous encore et toujours. Quels ingrats nous sommes de ne pas Le remercier !

  • La glycogénolyse

Dans le foie, le sucre stocké sous forme de glycogène va être découpé puis libéré dans le sang sous forme de glucose. Ce surplus de glucose dans le sang va permettre aux cellules de produire plus d’énergie et donc plus de chaleur. Voilà le fameux bois de cheminée dont je vous ai parlé !

Ainsi 4 mécanismes sont mis en jeu pour nous permettre de survivre dès qu’il commence à faire froid. Quand on découvre cela, on a l’impression d’être un robot, un pantin manipulé par une force supérieure qui gère tout à l’intérieur de notre organisme.

 

b) En cas d’accroissement de notre température corporelle

Maintenant sur notre peau, un deuxième type de cellules sensorielles va intervenir. Ce sont des récepteurs sensibles cette fois à la chaleur extérieure. Encore une fois, l’hypothalamus va être renseigné sur une augmentation de la température extérieure via un système de nerfs. Comment va-t-il réagir ?

  • Une vasodilatation

Les vaisseaux sanguins de notre peau vont augmenter leur diamètre, ce qui va permettre à un flux plus important de sang d’arriver. Observez-vous quand il fait chaud, vous devenez tout rouge ! Votre peau évacue ainsi le supplément de chaleur qui est dans votre sang !

  • La sudation

Il existe des millions de glandes au niveau de notre peau qui peuvent produire de l’eau sous forme de sueur. Lorsque cette sueur liquide se dépose à la surface de notre peau, elle va s’évaporer. Or le passage de cette sueur depuis l’état liquide à l’état de vapeur nécessite de l’énergie. C’est l’énergie thermique, c’est à dire votre chaleur qui va permettre cette évaporation. Votre peau se refroidit alors ! Incroyable, n’est ce pas ! Nous sommes dotés d’un système de climatisation qui dépasse de loin ceux fabriqués par les hommes.

  • Une diminution de production de chaleur

L’activité métabolique des cellules qui nous constituent se ralentit. Il y a ainsi moins de chaleur qui se produit. Regardez quand il fait chaud, vous vous sentez faible, « raplapla », vous avez envie de dormir : c’est normal, vos cellules fonctionnent au ralenti.

Des miracles de perfection se produisent donc en nous à chaque seconde de notre vie, mais nous sommes inconscients, nous restons indifférents devant tant de bienveillance dont notre Créateur fait preuve à notre égard.


Par Nassim - Publié dans : SCIENCE MEDICALE POUR L' HOMME ET LA FEMME
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Mercredi 27 janvier 3 27 /01 /Jan 02:45

L’oxygène est le gaz de la vie. Son origine est biologique et il est présent dans l’atmosphère à un taux avoisinant les 21 %. Ceci est vrai au niveau de la mer mais plus on monte en altitude et plus ce taux va diminuer jusqu’à atteindre les 7 % à 8000 mètres. Comment va réagir l’organisme d’un alpiniste face à ce manque d’oxygène ?

J’ai choisi cet exemple car il nous montre combien le corps humain est capable de s’adapter à des conditions hors de la normale. Effectivement, notre corps a été conçu pour vivre dans des conditions optimales mais dès qu’un facteur de notre environnement vient à changer, notre organisme est doté du pouvoir d’adaptation ! Il existe en nous des mécanismes qui se déclenchent uniquement en cas d’urgence.   C’est stupéfiant ! Dès que ça va mal, il faut réagir sinon c’est la mort assurée mais heureusement, nous sommes créés de manière parfaite et notre corps est équipé de stratégies de survie dans des cas extrêmes.

Reprenons. En montagne, dès qu’on dépasse les 2000 mètres, le taux d’oxygène commence à baisser. Comment va réagir notre corps ?

 Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe des chémorécepteurs dans nos artères carotides au niveau de la gorge qui sont sensibles au taux d’oxygène du sang. Dès que la valeur normale d’oxygène diminue, ces cellules émettent un message électrique qui va circuler jusqu’au bulbe rachidien situé dans la nuque.

Ce bulbe réagit en commandant 2 phénomènes :

Tout d’abord, une hyperventilation qui correspond à une accélération du rythme respiratoire.

Elle est suivie d’une accélération des battements cardiaques (tachycardie).

Tout ceci se déroule en 2 minutes ! On comprend la rapidité de telles réactions d’urgence quand on sait que le cerveau ne supporte pas plus de 3 minutes une interruption de l’apport en oxygène ! En respirant plus vite, vous introduisez plus d’oxygène dans votre sang et en ayant un rythme cardiaque plus rapide, vous augmentez l’apport de sang dans les organes. Conséquence : la baisse d’oxygène n’est pas ressentie au niveau des cellules puisqu’elle est compensée par ces 2 phénomènes !

 

L’alpiniste et le fœtus
 

Mais si vous restez plusieurs heures à plus de 2000 mètres, votre organisme va trouver une solution plus économique pour vous éviter de manquer d’oxygène. Pourquoi ?   Si vos poumons et votre coeur travaillent trop longtemps à ce rythme, ils vont se fatiguer et cela peut être dangereux. Alors comme notre corps a été conçu de manière parfaite, un autre phénomène va prendre le relais : c’est la polyglobulie !

Qu’est ce que c’est ?

Encore une fois, des cellules sensibles à l’oxygène du sang vont détecter cette baisse d’oxygène mais dans ce cas, elles sont situées dans le rein. Le rein va alors fabriquer une hormone, l’érythropoïétine, qu’il va libérer dans le sang. Elle va alors agir dans la moelle des os en stimulant la production de globules rouges !

S’il y a plus de globules rouges dans le sang, alors la capacité de transport de l’oxygène augmente et le taux d’oxygène sanguin remonte.

Il fallait y penser à tout cela ! Que de perfection, et tout cela sans que l’on intervienne avec notre volonté !

Donc si on résume, pour palier à une baisse d’oxygène, l’alpiniste voit son corps lui proposer 3 solutions :
L’hyperventilation, la tachycardie et la polyglobulie.

 

Cela paraît parfait mais sachez que le fœtus a trouvé mieux.

Effectivement, lorsque le fœtus est dans l’utérus maternel, son sang ne contient que très peu d’oxygène. Pour lui éviter de mourir étouffé, il a été doté d’une hémoglobine différente de la nôtre : elle présente une très grande affinité pour l’oxygène.

Je m’explique : l’hémoglobine est une molécule présente à l’intérieur des globules rouges. Son rôle est d’attirer l’oxygène. L’hémoglobine du fœtus est donc un aimant très puissant et le peu d’oxygène qu’il puisse y avoir, va être immédiatement capté puis transporté jusqu’aux cellules. Malheureusement pour les alpinistes, cette hémoglobine particulière n’est fabriquée que pendant la vie fœtale. Pendant 9 mois, lors de notre conception, le Créateur a donc pensé à tout !

Par contre, certains oiseaux, comme les oies cendrées de l’Himalaya, possèdent cette hémoglobine particulière et cela leur permet de voler à des altitudes de plus de 8000 mètres !

Dieu donne des facultés à certains et pas à d’autres ! Alors ne soyez pas jaloux, les alpinistes !

 

Par Nassim - Publié dans : SCIENCE MEDICALE POUR L' HOMME ET LA FEMME
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Samedi 23 janvier 6 23 /01 /Jan 15:56

Divers thèmes sont abordés dans le Coran pour inviter les gens à croire. Parfois ce sont les cieux, parfois les animaux et parfois les plantes qui sont mis en évidence pour confirmer à l'homme l’existence de Dieu. Plusieurs versets invitent l’être humain à réfléchir sur sa propre création. Ces versets rappellent à l’homme comment il est venu au monde, quelles étapes il a traversées et quelle est son essence:

(C’est Nous qui vous avons créés. Pourquoi ne croiriez-vous donc pas (à la résurrection)? Voyez-vous donc ce que vous éjaculez (le sperme): est-ce vous qui le créez ou (en)sommes-Nous le Créateur?)

                     Sourate al-Waqi’a,57-59

La création de l’homme et son aspect miraculeux sont également soulignés en de nombreux autres versets. Quelques-unes de ces données sont si détaillées qu ’il apparaît totalement impossible qu’une personne vivant au 7ème  siècle ait pu les connaître. Étudions certaines d’entre elles:

1. L’homme n’est pas créé à partir de la semence complète, mais seulement à
    partir d’une partie infime de celle-ci (spermatozoïdes).
2. Le mâle détermine le sexe du bébé.
3. L’embryon humain s’accroche à l’utérus de la mère comme une sangsue.
4. L’humain se développe dans trois régions obscures de l’utérus.

Les gens vivant à l’époque où le Coran a été révélé savaient que la substance élémentaire de la naissance était liée à la semence que le mâle émettait lors d’une relation sexuelle. Et la naissance d’un bébé après une période de grossesse de neuf mois était évidemment un évènement observable ne nécessitant guère d’autres recherches. Cependant, il est clair que les données avancées ci-dessus dépassaient le niveau de connaissances que les hommes détenaient à cette époque. Celles-ci n’ont d’ailleurs pu être vérifiées que grâce au développement de la science au 20ème  siècle.

Examinons-les maintenant une à une.

Une goutte de semence

Lors d’une relation sexuelle, 250 millions de spermatozoïdes sont émis en même temps par le mâle. Les spermatozoïdes entreprennent alors un voyage ardu de cinq minutes au sein du corps de la femme jusqu’à ce qu’ils atteignent l’ovule. Seulement mille de ces 250 millions de spermatozoïdes réussiront à l’atteindre. L’ovule, qui a la moitié de la taille d’un grain de sel, ne se laisse pénétrer que par un seul de ces spermatozoïdes. En d’autres termes, l’essence de l’homme n’est pas le résultat d’une semence complète mais seulement d’une petite partie de celle-ci.

Ceci est expliqué dans le Coran: (L’homme pense-t-il qu’on le laissera sans obligation à observer (et qu’il ne sera pas puni pour ses mauvais actes)? N’était-il pas une goutte de sperme éjaculé?) Sourate al-Qiyamah,36 .37

Dans l’image à gauche, nous voyons la semence éjectée dans l’utérus. Seulement très peu de spermatozoïdes parmi les 250 millions émis du mâle peuvent atteindre l’ovule. Le spermatozoïde qui fertilisera l’œuf est le seul parmi les      milliers de spermatozoïdes  qui sont parvenus à survivre. Le fait que l’homme n’est pas fait de la semence entière, mais d’une petite partie d’elle, est exprimé dans le Coran avec l'expression: (une goutte de sperme éjaculé ).

Comme nous l’avons vu, le Coran nous informe que l’homme n’est pas créé à partir d’une semence complète mais seulement d’une petite partie de celle-ci. L’insistance particulière de cette révélation à annoncer un fait qui n’a été découvert que par la science moderne est une preuve que son origine est divine..

Le mélange dans la semence

Le liquide appelé semence ne comporte pas que des spermatozoïdes. Il est composé d’un mélange de différents fluides. Ces derniers ont différentes fonctions: ils contiennent le sucre nécessaire pour fournir l’énergie aux spermatozoïdes, neutralisent les acides à l’entrée de l’utérus et créent l’environnement propice à un meilleur déplacement des spermatozoïdes.

Il est assez intéressant de noter que lorsque la semence est mentionnée dans le Coran, elle est qualifiée de fluide-mêlé: (En effet, Nous avons créé l’homme d’une goutte de sperme mélangé (aux composantes diverses) pour le mettre à l’épreuve. (C’est pour quoi) Nous l’avons fait entendant et voyant ) Sourate al-Insan,2

Dans un autre verset, le sperme est défini comme étant un mélange et Dieu souligne dans le Coran que l’homme est créé à partir de ce mélange:( Qui a bien fait tout ce qu’ll a créé. Et Il a commencé la création de l’homme à partir de l’argile, puis Il tira sa descendance d’une goutte d’eau vile (le sperme)) Sourate as-Sajda,7-8

Le mot arabe sulala, traduit par “goutte ” signifie “partie essentielle ou supérieure de quelque chose ”. Quelle que soit son implication, il signifie “partie d’un tout ”. Ceci prouve que le Coran est l’expression d’une volonté qui connaît la création de l’homme jusque dans ses moindres détails. Cette volonté n’est autre que celle du
Créateur de l’homme.

Le sexe d ’un bébé

Jusqu’à une époque assez récente, on pensait que le sexe d’un bébé était déterminé par les cellules de la mère. Ou pensait-on tout au moins que le sexe était déterminé conjointement par les cellules mâles et femelles. Mais le Coran nous renseigne différemment: il affirme que la masculinité ou la féminité est créée du “sperme déversé dans la matrice ”. ( Il a créé le couple, le mâle et la femelle, à partir d’une goutte de semence éjaculée ) Sourate an-Najm,45-46

II est noté dans le Coran que la masculinité et la féminité sont créées à partir d ’une goutte de semence éjaculée. Cependant, jusqu’à une période assez récente, on croyait que le sexe du bébé était déterminé par les cellules de la mère. La science a découvert cette information fournie par le Coran seulement au 20 ème siècle.

 

Les progrès des disciplines de la génétique et de la biologie moléculaire ont validé scientifiquement l’exactitude de l’information donnée dans le Coran. On comprend maintenant que le sexe est déterminé par les cellules spermatiques provenant du mâle, et que la femelle ne joue aucun rôle dans ce processus. Les chromosomes sont les principaux éléments intervenant dans la détermination du sexe. Deux des 46 chromosomes qui déterminent la structure d’un être humain sont identifiés comme les chromosomes sexuels. Ces deux chromosomes sont appelés “XY ” chez les mâles et “XX ” chez les femelles, parce que la forme des chromosomes ressemble à ces lettres. Le chromosome Y est porteur des gènes codant la masculinité, tandis que le chromosome X est porteur des gènes codant la féminité.

La formation d’un nouvel être humain commence par la combinaison croisée d’un de ces chromosomes, qui existe en paires chez les mâles et les femelles.

Chez les femelles, les deux composants de la cellule sexuelle, qui se divise en deux durant l’ovulation, sont porteurs de chromosomes X. La cellule sexuelle d’un mâle, en revanche, produit deux sortes différentes de spermatozoïde, l’une contenant des chromosomes X et l’autre des chromosomes Y. Si un chromosome X d’une femelle s’unit avec un spermatozoïde contenant un chromosome X, alors le bébé sera de sexe féminin. S’il s’unit avec le spermatozoïde qui contient un chromosome Y, le bébé sera de sexe masculin. Autrement dit, le sexe d’un bébé est déterminé par le chromosome du mâle qui s’unit avec l’ovule de la femelle.

On ignorait tout cela jusqu’à la découverte de la génétique au 20ème  siècle. Dans de nombreuses cultures, on s’imaginait même que le sexe d’un bébé était déterminé par le corps de la femelle. C’est pourquoi les femmes étaient blâmées quand elles donnaient naissance à des filles. Treize siècles avant la découverte des gènes humains, le Coran a cependant révélé une information qui dément cette superstition et a mentionné le fait que l’origine du sexe ne provient pas des femmes mais du sperme des hommes.

Le chromosome Y est porteur des caractéristiques de la masculinité, tandis que le chromosome X est porteur des caractéristiques de la féminité. Dans l’ovule de la mère, il y a seulement des chromosomes X, qui déterminent les caractéristiques de la femelle. Dans la semence parvenant du père se trouvent des spermatozoïdes qui incluent des chromosomes X ou Y. C ’est pourquoi, le sexe du bébé dépend des chromosomes X ou Y que contient le spermatozoïde qui fertilise l’œuf. En d’autres termes, comme écrit dans le verset, le facteur déterminant le sexe du bébé est la semence qui vient du père. Ce renseignement, qui ne pouvait être connu à l’époque où le Coran a été révélé, est la preuve du fait que c’est un livre divin.

L’adhérence s’accrochant à l’utérus

Si nous continuons à examiner le Coran, notamment sur ce qu’il affirme sur la formation des êtres humains, nous rencontrerons encore d’autres miracles scientifiques très importants. Lorsque le spermatozoïde du mâle s’unit à l’ovule de la femelle, l’essence du bébé à naître est formée.  Cette cellule unique, que la biologie appelle “zygote ”, commencera instantanément à se reproduire en se divisant, pour devenir ensuite un “morceau de chair”. Nul ne peut, bien entendu, observer cela autrement qu’à l’aide d’un microscope.

Dans la première phase de son développement, le bébé dans la matrice maternelle est en forme d'un zygote qui s'accroche à l'utérus pour se nourrir du sang de la mère. On voit dans l'image à gauche un zygote qui ressemble à un morceau de chair. Cette formation, qui a été découverte par l'embryologie moderne, était miraculeusement énoncée dans
le Coran au 7 ème siècle avec le mot alaq ,qui signifie "quelque chose qui s'accroche"et est employé pour décrire les sang-sues qui s'accrochent à un corps afin de sucer le sang.

Toutefois, le zygote ne passe pas sa période de développement dans le vide. Il s’accroche à l’utérus comme une plante s’enracine dans la terre. Grâce à ce lien, le zygote obtient du corps de la mère les substances essentielles à son développement. 16 C’est là qu’apparaît un miracle très important du Coran. Parlant du zygote qui se développe dans l’utérus de la mère, Dieu emploie dans le Coran le mot alaq (adhérence):
(Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, créé l’être humain d’un ‘alaq. Lis, car ton Seigneur est le Très-Généreux … )Sourate al-‘Alaq,1-3

Le sens du mot alaq en arabe est “quelque chose qui s ’accroche ”. Ce mot est utilisé littéralement pour décrire les sangsues qui s’accrochent au corps pour sucer le sang. Ce n’est certainement pas par coïncidence qu’un mot si approprié est utilisé pour le zygote se développant dans l’utérus de la mère. Cela prouve une fois de plus que le Coran est une révélation de Dieu, le Seigneur de tous les mondes.

Les muscles qui enveloppent les os

Nous avons un autre aspect important des informations mentionnées dans les versets du Coran pour ce qui concerne les étapes du développement d’un être humain dans l’utérus de la mère. Les versets indiquent que dans l’utérus de la mère, ce sont d'abord les os qui se développent, puis que les muscles se forment et enveloppent ces os.

(Ensuite Nous en avons fait une goutte de semence dans un réceptacle sûr, puis Nous avons créé de la goutte de semence une adhérence, puis Nous avons créé de l’adhérence un morceau mâché, puis Nous avons créé du morceau mâché des os puis Nous avons revêtu les os de chair; ensuite Nous en avons produit un autre être: béni soit Allah, le meilleur des Créateurs!)Sourate al-Mou ’minoûn,14

L’embryologie est une discipline scientifique qui étudie le développement de l’embryon dans l’utérus de la mère. Jusqu’à très récemment les embryologues pensaient que les os et les muscles embryonnaires se développaient en même temps. C’est pourquoi, on a longtemps prétendu que ces versets étaient en contradiction avec la science. Mais des recherches microscopiques plus poussées effectuées grâce aux progrès technologiques ont établi que la révélation coranique est littéralement correcte.

Ces examens au niveau microscopique ont montré que le développement à l’intérieur de l’utérus maternel se fait exactement de la manière décrite dans le verset. D’abord, le tissu cartilagineux de l’embryon s’ossifie. Puis les cellules musculaires qui sont sélectionnées dans le tissu entourant les os s’assemblent et enveloppent ces os. Cet événement est décrit dans une publication scientifique nommée Developing Human en ces termes:
Au cours de la septième semaine, le squelette commence à se former dans le corps et les os prennent leur forme familière. À la fin de la septième semaine et durant la huitième semaine, les muscles prennent leur position autour des os.
(1)

Bref, les étapes du développement humain décrites dans le Coran concordent parfaitement avec les découvertes de l’embryologie moderne.

Les trois étapes dans l ’utérus maternel

Dans le Coran, il est noté que l’homme est créé dans un processus de trois étapes dans l’utérus maternel:
(Il vous crée dans les ventres de vos mères, création après création, dans trois ténèbres. Tel est Allah, votre Seigneur! A Lui appartient toute la royauté. Point de divinité à part Lui.Comment pouvez-vous vous détourner (de son culte)?)
Sourate az-Zumar,6

Comme on peut le comprendre, ce verset indique que l’être humain est créé dans le ventre de sa mère en trois étapes distinctes. La biologie moderne a bien révélé que le développement embryonnaire du bébé a lieu dans trois régions distinctes de l’utérus maternel.

Aujourd’hui, dans les manuels d’embryologie étudiés dans les facutés de médecine, ce sujet est considéré comme une connaissance fondamentale. Par exemple, dans Basic Human Embryology, un texte de référence fondamental dans le domaine de l’embryologie, ce fait est exprimé ainsi:
“La vie dans l ’utérus connaît trois étapes: pré-embyonnaire (les premières deux semaines et demie); embryonnaire (jusqu ’à la fin de la huitième semaine); et fœtale (de la huitième semaine à l ’accouchement).” (1)

Ces phases, appelées trimestres, désignent trois périodes et correspondent aux étapes du développement du bébé. Les caractéristiques de ces 3 étapes sont décrites ainsi:

1- L’étape pré-embryonnaire: Lors de cette première étape, le zygote commence instantanément à se reproduire en se divisant. Il devient ensuite un morceau de chair et s’accroche à la paroi de l’utérus. Les cellules s’organisent en trois couches tout en continuant à se reproduire.

2- L’étape embryonnaire: Pendant cette deuxième étape qui dure 5,5 semaines, l’être vivant est appelé “embryon ”. Les cellules commencent à former les organes et les systèmes principaux du corps.

3- L’étape fœtale: L’embryon est appelé “fœtus ” pendant cette étape qui commence à partir de la 8 ème semaine de la grossesse et qui dure jusqu’à l’accouchement. A la différence de l’étape précédente, le fœtus a maintenant l’apparence d’un être humain avec son visage, ses mains et ses pieds.

Bien que long de trois cm au premier stade, le fœtus a tous ses organes complets. Cette étape dure trente semaines et le développement continue jusqu’à la semaine de l’accouchement.

Dans le sixième verset de la sourate azzumar, il est indiqué que l’homme est créé dans l’utérus maternel en trois étapes distinctes. L’embryologie moderne a en effet révélé que le développement embryologique du bébé a lieu dans trois régions distinctes de l ’utérus maternel.

Ces informations sur le développement dans l’utérus maternel n’ont été disponibles qu’après des observations effectuées avec des instruments modernes. Pourtant, comme de nombreux autres faits, scientifiques, ce savoir nous est communiqué miraculeusement dans les versets du Coran. Le fait que des renseignements si détaillés et si exacts aient été donnés dans le Coran, à une époque où les gens n’avaient que des connaissances réduites des questions médicales, prouve clairement que le Coran n’est pas une parole humaine, mais la
parole de Dieu.

Par Nassim - Publié dans : SCIENCE MEDICALE POUR L' HOMME ET LA FEMME
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Vendredi 22 janvier 5 22 /01 /Jan 03:57

( Car s’il n’y met pas fin, Nous le saisirons brutalement par le toupet du front, un toupet de mensonge et d’erreur.) (Sourate al-Alaq, 15-16)


 

L’expression “un toupet de mensonge et d’erreur” dans le verset ci-dessus est très intéressante. Les recherches menées ces dernières années ont révélé que la zone préfrontale, responsable de la direction des fonctions particulières du cerveau, se trouve dans la partie frontale du crâne. Les scientifiques ont découvert les fonctions de cette zone, que le Coran a mentionnée il y a 1400 années, dans les soixante dernières années. Voici ce que l’on peut lire dans un ouvrage intitulé Essentials of Anatomy and Physiology, portant sur les résultats des dernières recherches sur les fonctions de cette zone:

La motivation et la prévoyance pour projeter et initier les mouvements ont lieu dans la partie antérieure des lobes frontales, la zone préfrontale. C’est une région associée au cortex… (1)

On lit aussi:

En relation à son implication dans la motivation, on pense que la zone préfrontale est le centre fonctionnel pour l’agression… (2)

Cette zone du cerveau est donc responsable de la projection, la motivation et l’initiation de bons et mauvais comportements, ainsi que de ce qui relève de la vérité ou du mensonge.

Il est clair que l’expression “le toupet de mensonge et d’erreur” correspond tout à fait aux explications susmentionnées. Ce fait découvert par les scientifiques il y a peu, figure dans le Coran depuis des siècles.



Référence : "Les Miracles du Coran" - Auteur: Harun Yahya

(1) Seeley, Rod R.; Trent D. Stephens; et Philip Tate, 1996, Essentials of Anatomy&Physiology, 2ème édition, St. Louis, Mosby-Year Book Inc., p. 211; Noback, Charles R.; N. L. Strominger; et R. J. Demarest, 1991, The Human Nervous System, Introduction and Review, 4ème édition, Philadelphia, Lea & Febiger, pp. 410-411
(2)
Seeley, Rod R.; Trent D. Stephens; et Philip Tate, 1996, Essentials of Anatomy&Physiology, 2ème édition, St. Louis, Mosby-Year Book Inc., p. 211

Par Nassim - Publié dans : SCIENCE MEDICALE POUR L' HOMME ET LA FEMME
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Vendredi 22 janvier 5 22 /01 /Jan 03:53

Et votre Seigneur dit: "Appelez-Moi, Je vous répondrai. Ceux qui, par orgueil, se refusent à M'adorer entreront bientôt dans l'enfer, humiliés." (Coran, 40: 60)


Selon le Coran, la prière, qui signifie "appeler, faire une demande, rechercher de l'aide" représente l'action d'une personne qui se tourne sincèrement vers Dieu, et recherche de l'aide de Sa part, le Tout-Puissant, le Compatissant et le Miséricordieux, en sachant très bien qu'elle est un être dépendant. La maladie est l'une des situations dans laquelle une personne ressent le plus cette dépendance et qui la rapproche de Dieu. De plus, la maladie est une épreuve, conçue par Sa sagesse, qui a lieu par Sa volonté, et représente un avertissement afin de rappeler aux gens le caractère imparfait et éphémère de cette vie, et présente également une source de récompense dans l'au-delà pour ceux qui sont patients et soumis.


Ceux qui ne croient pas, d'un autre côté, imaginent que la route vers la guérison se trouve à travers les docteurs, les médicaments ou les avancées technologiques de la science moderne. Ils ne réfléchissent jamais sur le fait que c'est Dieu qui facilite le fonctionnement de leur système physique lorsqu'ils sont en bonne santé, ou qui crée les médicaments curatifs ainsi que les docteurs lorsqu'ils sont malades. Nombreux sont ceux qui se tournent vers Dieu quand ils sont d'avis que les docteurs et les médicaments sont insuffisants. Les personnes dans de telles situations recherchent la seule aide de Dieu, en réalisant que Lui seul peut les libérer de cette difficulté. Dieu a révélé cette façon de penser dans un verset:


Et quand le malheur touche l'homme, il fait appel à Nous, couché sur le côté, assis, ou debout. Puis quand Nous le délivrons de son malheur, il s'en va comme s'il ne Nous avait point imploré pour un mal qui l'a touché. C'est ainsi que furent embellies aux outranciers leurs actions. (Coran, 10: 12)


Cependant, le fait est, que même en bonne santé, ou sans tribulations ou autres difficultés, l'homme doit prier et remercier Dieu pour son bien-être, sa bonne santé ainsi que pour toutes les autres faveurs qu'Il lui a accordées.


Un aspect très important de la prière est celui-ci: en plus de prier à haute voix, il est également important pour une personne de faire tous ces efforts et de prier à travers ses actions. La prière par action signifie faire toute chose possible afin d'obtenir une certaine action. Par exemple, en plus des prières, une personne malade doit également visiter un docteur expert, utiliser les médicaments qui lui seront bénéfiques, et recevoir un traitement hospitalier s'il semble nécessaire, ou toute autre forme d'attention. Parce que Dieu a établi un lien entre tout ce qui se passe dans ce monde pour des raisons spécifiques. Toute chose dans ce monde et dans l'univers a lieu d'après des causes. De ce fait, l'individu doit prendre les mesures requises conformément à ces causes, et par la suite patienter pour les résultats provenant de Dieu, avec humilité, soumission et patience, en sachant que Lui seul amène les résultats.


L'effet positif de la foi et de la prière sur le malade et la façon dont celles-ci accélèrent le traitement est un fait qui a attiré l'attention et la recommandation des médecins. Sous le titre "God and Health: Is Religion Good Medicine? Why Science is Starting to Believe", l'édition du 10 novembre 2003 du célèbre magazine Newsweek a exprimé sur sa couverture l'effet curatif de la religion. Il a rapporté que la foi en Dieu a remonté le moral des gens et les a aidés à se rétablir plus facilement, et que la science a également commencé à croire que les personnes religieuses guérissent plus facilement et plus rapidement. Selon une étude du Newsweek, 72% des Américains disent qu'ils croient que la prière peut guérir une personne et qu'elle facilite la guérison. Les recherches au Royaume-Uni et aux Etats-Unis ont conclu pareillement que la prière réduit les symptômes des patients et accélère le processus du rétablissement.


D'après la recherche conduite par l'Université du Michigan, la dépression et le stress se présentent en moindre importance chez les pieux. Selon les résultats de l'Université Rush à Chicago, le taux de mortalité prématuré parmi les personnes qui prient régulièrement est d'environ 25% de moins que ceux qui sont sans convictions religieuses. Une autre étude conduite sur 750 personnes, qui ont été soumises à l'angiocardiographie, a prouvé scientifiquement "le pouvoir curatif de la prière". Il a été établi que le taux de mortalité parmi les patients du cœur qui priaient a diminué de 30% au cours d'une année à la suite de leur opération.


Les exemples de prières mentionnés dans le Coran sont comme suit:


Et Job, quand il implora son Seigneur: "Le mal m'a touché. Mais Toi, Tu es le plus miséricordieux des miséricordieux!" Nous l'exauçâmes, enlevâmes le mal qu'il avait, lui rendîmes les siens et autant qu'eux avec eux, par miséricorde de Notre part et en tant que rappel aux adorateurs. (Coran, 21: 83-84)


Et Zun-Nun (Jonas) quand il partit, irrité. Il pensa que Nous n'allions pas l'éprouver. Puis il fit, dans les ténèbres, l'appel que voici: "Pas de divinité à part Toi! Pureté à Toi! J'ai été vraiment du nombre des injustes." Nous l'exauçâmes et le sauvâmes de son angoisse. Et c'est ainsi que Nous sauvons les croyants. (Coran, 21: 87-88)


Et Zacharie, quand il implora son Seigneur: "Ne me laisse pas seul, Seigneur, alors que Tu es le meilleur des héritiers." Nous l'exauçâmes, lui donnâmes Yahyâ et guérîmes son épouse. Ils concouraient au bien et Nous invoquaient par amour et par crainte. Et ils étaient humbles devant Nous. (Coran, 21: 89-90)


Noah, en effet, fit appel à Nous qui sommes le Meilleur Répondeur (qui exauce les prières). (Coran, 37: 75)


Comme il a été déjà mentionné, la prière ne doit pas simplement être pour calmer la maladie ou tout autre problème banal. Un croyant sincère doit toujours prier Dieu et accepter tout ce qui provient de Lui. Le fait que les avantages de la prière révélés dans plusieurs versets du Coran sont reconnus scientifiquement à présent, démontre à nouveau la nature miraculeuse du Coran.


Et quand Mes serviteurs t'interrogent sur Moi, alors Je suis tout proche: Je réponds à l'appel de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu'ils répondent à Mon appel, et qu'ils croient en Moi, afin qu'ils soient bien guidés. (Coran, 2: 186)

Par Nassim - Publié dans : SCIENCE MEDICALE POUR L' HOMME ET LA FEMME
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