Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 18:37

Le regroupement des deux prières d'après l'école malékite

5. Réunir les prières pour les travailleurs et les étudiants


Il y a des savants qui ont permis cela en argumentant par ceci: Ibn 'Abbâs a dit: "Le Prophète a une fois rassemblé Zuhr avec al-'asr, et Al-Maghrib avec Al-'Ishâ, à Médine sans cause de peur ni de voyage"(et dans une autre version de Muslim aussi: "sans cause de peur ni de voyage ni de pluie"). Il lui fût demandé qu'est-ce qu'il en déduit, il dit: "Ceci pour enlever la difficulté à sa communauté". [6]

'Abdullah ibn Shaqîq a dit: "Ibn 'Abbâs nous fit un jour un sermon après la prière de al-'asr jusqu'à que le soleil se couche et qu'apparaissent les étoiles... les gens ont commencé à dire: "la prière, la prière". Un homme se leva alors et dit: "La prière, la prière"! Ibn 'Abbâs dit alors: "Est-ce que tu va m'apprendre la sunna? J'ai vu le Prophète rassembler zuhr avec al-'Asr, et Al-Maghrib avec Al-'Ishâ". J'ai alors eu un doute et je suis parti me renseigner auprès d’Abû Hurayra qui me confirma ses propos". [7]

Cela veut dire qu'on peut sortir entre midi et quatorze heure pour faire la prière de zuhr en son temps et joindre à cette prière toute suite après celle de l'asr: (jam'a taqdîm)....Pour le maghrib, on le fait avec 'Ishâ si on arrive trop tard à la maison (jam'a taakhîr) : il ne faut surtout pas que cela soit une habitude.[8]

[6]Muslim,et voir aussi: Ibn Rushd "Bidâyat al-mujtahid" Tome 1, p: 251

[7] Muslim

[8] Voir : Fiqh Ahmed Ibn As-seddîq Al ghumârî (étude comparative): pages:156 et 157: auteur : le grand savant Abî Muhammad Al-hasan Ibn ‘Ali Al-kattânî Al-atharî : édition : Muhammad ‘Ali Bîdûn, Dâr Al-kutub al-‘ilmiyya : Beyrouth Liban. Le docteur Al-qardâwî est aussi de cet avis à condition qu’on n’en fasse pas une habitude.

Seuls les Hanafites ont interdit le regroupement (sauf à 'Arafa et Muzdalifa pendant le Hadj qui est sunna pour touts les savants)

Les juristes hambalites sont d’avis qu’il est permis au musulman et à la musulmane de regrouper occasionnellement les prières du dhohr et du `asr, et celles de maghrib et de `ishâ’ respectivement, en cas de besoin, ce qui apporte une très grande aisance. « On rapporte, en effet, qu’il arrivait parfois que le Prophète — paix et bénédictions sur lui — regroupe les prières sans être en voyage ni par temps de pluie. On interrogea Ibn `Abbâs à ce sujet lui disant : “Quel était son dessein en faisant cela ?” Il répondit : “Il a voulu affranchir sa communauté de toute gêne.” » Ce hadîth figure dans le Sahîh de Muslim.

 

 Dans le cas où les prières sont accomplies dans l'heure de la première des deux, cela est appelé " djama taqdîm ". Si elles sont accomplies dans l'heure de la seconde prière, cela est connu comme étant " djama ta'khir ".

P-S: " Lorsqu'on combine les deux prières, on les accomplit exactement comme on le fait lorsqu'on les prient séparément, avec l'intention au début de chacune des prières, ainsi que les salutations sur le Prophète Ibrahim (alayhi salam), le Tachadoud, les salutations finales, etc... pour chacune d'entre elles.

Bref ce qui change lors des combinaisons de prières, c'est l'heure... La forme, elle, ne connaît aucune modification.

Un petit rappel avant de conclure: Lorsqu'on parle de combinaison de prière, cela signifie de prier l'une immédiatement après avoir complété l'autre, et non pas de fusionner les deux prières sans s'arrêter au milieu. "



Wa Allahou A'lam
Wassalâm

Published by Nassim - dans AS SALAT
commenter cet article
11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 16:33

 

Les tarawih (arabe: تراويح) sont les prières quotidiennes du soir, exécutées après celle de la Isha, pendant le mois de jeûne du Ramadan. Ces prières sont effectuées par paires de rakaa (ركعة, séquence rituelle de la prière), avec en tout entre 8 et 36 rakaa selon les traditions. Les sunnites croient qu'il est de la tradition d'essayer d'accomplir un khatm (récitation complète) du Coran en récitant au moins une partie du Coran (Juz, de l'arabe : جزء qui en comporte 30) par tarawih. Si le croyant ne peut réciter le Coran en entier durant la prière, il peut se limiter à ce qu'il sait, ou à ce qui est dans ses possibilités.


Origines 

Selon l'avis prépondérant du sunnisme, ces prières en groupe des nuits de Ramadan sont recommandées et très méritoires (mu'akkada), et ce rite fait partie de la tradition de Mahomet.

Elles furent établies par Mahomet qui ne les dirigea qu'occasionnellement de peur que cela devienne obligatoire pour les fidèles. Après sa mort, son successeur, Abu Bakr, n'a pas continué de les pratiquer durant ses 2 années de califat. C'est le second calife de l'islam, Omar ibn al-Khattab, qui la réinstaura, exactement comme elle était originellement accomplie au temps de Mahomet (car l'ordre musulman était retrouvé).

Preuves 

Le grand historien Tabari écrit ainsi dans son livre "la chronique" Tome 2 pages 569 & 570.:
« Et c’est lui (Omar) le premier à avoir rassemblé les gens (musulmans) sous la direction d’un seul imam pour accomplir la prière dite de tarawih durant le mois du ramadan. Il adressa des lettres à toutes les villes des possessions musulmanes pour leur ordonner d’agir ainsi…»

L'imam Boukhari rapporte également dans son sahih que ce fut Omar ibn al khatab qui instaura cette pratique :
Abderrahman ben ‘Abdelqâri a dit : « Une nuit, pendant le Ramadân, j’allais avec ‘Omar ibn El Khattab à la mosquée. Les fidèles étaient en groupes dispersés. Ici un homme faisait sa prière pour son propre compte, ailleurs un homme dirigeait la prière de son groupe. ‘Omar dit alors : « Il me semble que si je réunissais tous ces gens là sous la direction d’un seul lecteur cela serait plus convenable. » Alors, mettant son dessein à exécution, il les rassembla sous la direction de Obay ben Ka’b » Une autre nuit, je sortis également avec ‘Omar. Les fidèles priaient sous la direction de leur lecteur. « Quelle excellente innovation, s’écria ‘Omar. Ceux qui dorment sans faire cette prière font mieux que ceux qui se lèvent pour la faire. » Il voulait dire : à la fin de la nuit. Et les fidèles firent cette prière au début de la nuit».

Avis contraires 

  • Une minorité la considère comme étant déconseillée : elle s'appuie sur de nombreux récits rapportés entre autres par l'imam Boukhari.
    Voici ce qu'il rapporte dans son sahih :

    D’après Zaïd ben Tsâbit : « Pendant le ramadan, le Prophète se fit une cellule – je crois bien, dit Bosr, rapportant ce hadith, que Zaïd ajouta : « avec une natte » - Il y fit la prière pendant quelques nuits. Un certain nombre des compagnons du Prophète ayant suivi sa prière, celui-ci, dès qu’il s’en aperçut, resta assis (et cessa de se montrer). Puis il alla vers ses compagnons et leur dit : « Je connaissais bien les sentiments que votre conduite m’a manifesté. Dorénavant, ô fidèles, priez dans vos demeures, car la meilleure prière pour un homme est celle qu’il fait chez lui, à moins qu’il ne s’agisse de la prière canonique. »
    Extrait de « Les Traditions Islamiques -Tome 1» El Bokhâri; Titre X : «De l’appel à la prière» ; Chapitre LXXXI : «De la prière pendant la nuit»; hadith n°2; (page 245).

    Zaïd ben Tsâbit a dit : « L’Envoyé de Dieu avait installé, pour s’isoler, une sorte de pièce entourée de nattes. Il s’y rendit pour faire la prière ; quelques fidèles l’y suivirent et vinrent prier avec lui. La nuit venue, ces fidèles revinrent à la même place ; mais l’Envoyé de Dieu, après s’être fait attendre, ne venant pas, les fidèles élevèrent la voix et frappèrent à sa porte avec un caillou. L’Envoyé de Dieu sortit aussitôt en colère et leur dit : « Vous ne cesserez donc pas d’agir comme vous l’avez fait en sorte que je crains que votre faute soit inscrite à votre encontre ? Vous devez faire la prière chez vous, car la meilleure prière pour le fidèle est celle qu’il fait chez lui ; il faut en excepter la prière canonique».
    Extrait de « Les Traditions Islamiques -Tome 4» El Bokhâri Titre LXXVIII: «De l’éducation» ; Chapitre LXXV : «De la colère et de la sévérité qui sont permises quand il s’agit des ordres de Dieu»; hadith n°5; (page 178).


    Nous apprenons également en lisant la biographie de l'Imam Boukhari ce qui suit :
    « Pendant le mois du ramadan, les amis d'Al Boukhari se réunissaient chez lui.Il les guidait dans la prière en lisant vingt versets à chaque génuflexions jusqu'à lire tout le coran. Dans la nuit, il lisait la moitié ou le tiers du texte sacré en le clôturant toutes les trois nuits . Il le clôturait également une fois par jour, au moment de la rupture.Et il disait, après avoir lu le coran en entier : une invocation exaucée. »
    page 52 de la biographie de l Imam Al Boukhari par Takiyy al dine Al Nadawi Al mazahini

    L'Imam Boukhari ne faisait donc pas les prières de tarawihs à la mosquée,il se réunissait chez lui avec des amis pour lire et prier conformément à l'ordre du prophète qu'il rapporta lui même dans son sahih :
    « Dorénavant, ô fidèles, priez dans vos demeures, car la meilleure prière pour un homme est celle qu’il fait chez lui, à moins qu’il ne s’agisse de la prière canonique. »

    Muslim rapporte notamment que Aicha, la femme du Prophète a rapporté « Une certaine nuit, l'Envoyé de Dieu fit une prière à la mosquée et les Musulmans firent la même prière. La nuit suivante, il fit de nouveau cette même prière et ils l'imitèrent. A la troisième et quatrième nuit, les fidèles se rassemblèrent (pour faire cette prière) mais l'Envoyé de Dieu ne se rendit pas à la mosquée. Le matin de la quatrième nuit, il leur dit  : "J'ai vu ce que vous avez fait. Ce qui m'a empêché de vous rejoindre, c'est que j'ai craint que cette prière ne devienne une obligation pour vous". » (Moslim).

Les chiites réfutent cette pratique, la considérant de fait comme une innovation religieuse instituée par Omar ben al-Khattab.

La majorité sunnite répond à ses oppositions qu'étant donné que le prophète n'était plus présent, ces prières ne pouvaient devenir obligation et donc que le calife a bien fait de ré-instituer cette pratique, la révélation ne pouvant plus avoir lieu, elle ne pouvait plus devenir obligatoire. La présence de nombreux compagnons de Mahomet à cette époque n'ayant pas opposés la moindre opposition à cette réinstauration, les sunnites ne peuvent donc imaginer qu'une telle innovation se soit imposée pendant tant de siècles au sein de la communauté (ummah).

Nombre de raakah 

La sunna est de prier 20 raka'a (accompagnées des 3 rakaa courtes de clôtures appelées Witr). C'est ce qui fut instauré par Omar (et validés par tous les compagnons alors présents, donc impossible de qualifier ces 20 unités d'innovation), ceux que les générations qui suivirent firent, et ce qui se fait aujourd'hui majoritairement y compris dans les lieux sacrés de l'Islam (La Mecque et Médine). Certains prient aussi 8 rakaa suivant une interprétation autres de hadith. Omar Ibn Abdelâziz l'un des Califes de la période Omeyyades priait 36 raka'a.

C'est durant ces prières que l'imam récitera le Coran entièrement à raison de 1 Juz (un trentième du coran) par nuit pour terminer la lecture entière du Coran à la fin du mois, acte très méritoire (mustahhab) en ce mois sacré, bien qu'il n'y ait pas obligation de faire ainsi.


Published by Nassim - dans AS SALAT
commenter cet article
27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 03:46


Published by Nassim - dans AS SALAT
commenter cet article
27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 03:31


Published by Nassim - dans AS SALAT
commenter cet article
16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 02:27

La prière est le deuxième pilier de l'islam. Son observation et d'une importance capitale. Le Coran est très explicite à ce sujet. En effet, nombreux sont les versets qui recommandent non seulement son observation mais la ponctualité dans son accomplissement.[1] Son importance devient plus évidente lorsqu'on lit le Hadith du prophète qui menace toute personne n'observant pas la prière d'impiété.

 

Par ailleurs, le terme prière est général. Il englobe tous les types de prière. Cependant, seules cinq prières ont le caractère de l'obligation. Le reste dépend du degré de foi du musulman. Pour les cinq prières obligatoires. Ce sont  :

 

-         la prière de l’aube (Sobh)

-         la prière de midi (Dhohr)

-         la prière de l’après midi (Asr)

-         la prière du crépuscule (maghrib)

-         la prière de la nuit (Icha).


En examinant globalement cette répartition dans la journée, il est légitime de se poser la question : pourquoi de tels moments ? Pourquoi à l’aube et au crépuscule ? ? Pourquoi ne pas les faire d'un seul coup, soit le matin soit le soir ? Ou encore les répartir en deux ou en trois ; matin, midi, et soir ? Pourquoi exactement cinq fois par jour et cinq moments de la journée ?

 

Une telle question a été posée depuis longtemps. Certains des ulémas musulmans avaient émis un certain nombre d'hypothèses en guise d'explication, en faisant surtout référence aux activités quotidiennes du musulman, mais sans toutefois être formellement la raison.

 

Certes la prière apaise le musulman et lui confère une énergie physique et mentale vu la charge spirituelle dont elle est source. Après un exercice spirituel, le corps humain se décharge et devient plus léger pour ainsi se renouveler et produire. L'attitude du prophète illustre cette donnée quand il s'adresse à Bilal : « réconforte-nous pas la prière, ô Bilal !»

 

Effectivement, l'homme au cours de la journée vit selon un rythme, la fameuse horloge biologique. Cette horloge biologique interne située dans l'hypothalamus, au niveau des noyaux suprachiasmatiques qui reçoivent l'information lumineuse par des voies venant de la rétine. Cette horloge biologique interne, en l'absence de synchroniseur externe (par exemple un séjour prolongé dans un abri ou une grotte) fonctionne "en libre cours" avec un petit retard ou une avance sur le rythme de 24 h, donc à peu près 24 h, d'où le terme de rythme circadien. Or, cette horloge interne tient sous sa dépendance de nombreuses autres horloges qui contrôlent la synthèse d'enzymes et d'hormones, la température centrale et indirectement le rythme d'éveil et de sommeil.

 

Quelles sont donc les modifications biologiques qui coïncident avec les horaires de la prière ?

 

1- la prière de l’aube : le musulman se réveille pour effectuer la prière et vivre trois grands phénomènes physiologiques :

 

a- la diminution de la sécrétion de la mélatonine suite à la réception lumineuse, rappelons que cette hormone est en quelque sorte « anti énergie ».

 

b- le système neurologique parasympathique, dominant au cours de la nuit, qui est de nature relaxante, cède la place au système neurologique sympathique qui est activateur de principe, pour dominer pendant la journée.

 

c- l'organise se prépare à la sécrétion de l’hormone la plus énergétique qui ne se sécrète que le matin, le cortisol. D'autre hormone telle que la sérotonine sont également sécrétés à ce moment de la journée.

 

Bref, le statut hormonal du matin est un statut «  activiste ». Se réveiller à l’aube et par conséquences le synonyme de profiter de cette énergie, ce qui n'est d'ailleurs pas le cas à défaut.

 

2- la prière de midi : après le stress engendré par la sécrétion de la plus grande hormone connue pour cet effet, l'adrénaline, le musulman se donne l'occasion pour se relaxer aussi bien sur le plan spirituel que corporel. En plus cette relaxation permet d'échapper à l'autre phénomène de stress qu’engendre la faim, un besoin réflexe de ce moment de la journée.

 

3- la prière de l'après-midi : la troisième prière de la journée correspond à un moment où la sécrétion de l'adrénaline connaît son deuxième pic de sécrétion journalière. D'ailleurs il a été constaté que les patients qui souffrent de maladies cardiaques développent le plus grand nombre de complications en ce moment de la journée, même si les explications demeurent en cours d'étude. La relaxation corporelle par le biais spirituel qu’assure la prière pourrait mettre le musulman à l'abri de ce genre de complications. Elle le protège également des accidents qui pouvaient survenir suite à la diminution de la concentration en ce moment de la journée. Ne serait-ce qu’une raison pour que le Coran insiste sur la conservation de cette prière dans le verset : " Soyez assidus aux Salâts et surtout la Salât médiane; et tenez-vous debout devant Allah, avec humilité. " (Al-Baqara (LA VACHE) S2,V 238).


4- la prière du crépuscule : à l'inverse de l’aube, c'est l'heure de transition de la lumière à l'obscurité. La mélatonine reprend sa sécrétion et engendre une sensation de sommeil et de relaxation.

 

5- la prière de la nuit : la dernière prière de la journée. Elle correspond au passage de l'activité au repos. Le système nerveux parasympathique reprend sa domination pour ralentir toutes les activités de l'organisme. Il pourrait être la raison pour laquelle le prophète avait recommandé de la faire assez tard dans la nuit et ainsi aller au lit immédiatement après.

 

La coïncidence entre les horaires de la prière et des phénomènes physiologiques pourrait faire, à long terme, en cas d'observation de la prière, de ce culte un stimulant d'un réflexe physiologique qui va pouvoir adapter, associé au stimulant sonore du muezzin, l'organisme aux changements environnementaux. Ce qui procure à l'homme une vie bien organisée aussi bien sur le plan comportemental que biologique (comme le respect du cycle lumière obscurité, éveil sommeil).

 

En conclusion les cinq grands rendez-vous spirituels quotidiens du musulman sont loin d'être arbitraires, mais sélectionnés avec soin pour correspondre à des moments physiologiques clés et ainsi assurer une vie harmonieusement organisée où le comportemental et le biologique s'amalgament.

 

Synthèse : Dr Elmanaoui Rachid


Sources :


1- Dr MISBAH SAYID KAMEL : Les recommandation coraniques et l’horloge biologique, article publié dans le Revue I’jaaz I’lmi N° 15.


 

[1] Comme le stipule le verset  car la Salât demeure, pour les croyants, une prescription, à des temps déterminés. " ( An-Nisâ' (LES FEMMES) S4 V 103).

Published by Nassim - dans AS SALAT
commenter cet article
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 04:03


son effet sur la stabilité du cerveau


Allah le Très-Haut dit : « Ceux qui ont cru, et dont les cœurs se tranquillisent à l’évocation d’Allah. N’est ce point par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs ? ». (Sourate Ar-Ra’d « Le tonnerre », verset 28)

Allah dit aussi dans Sourate Al-Isra’ « Le voyage nocturne », versets 78-79 : « Accomplis la Salât au déclin du soleil jusqu’à l’obscurité de la nuit, et [fais] aussi la lecture à l’aube, car la lecture à l’aube a des témoins. Et de la nuit consacre une partie [avant l’aube] pour des Salât surérogatoires avant que ton seigneur te ressuscite en une position de gloire ».


Le prophète Mohammed qu’Allah le Bénisse et le Salut, a dit dans son Hadith : « Oh Bilal appelle à la prière, soulage-nous ». (traduction)

(Sounoun Abi Dawoud)


 

Etude scientifique

Suite au résultat de nombreuses études, il a été démontré que la prière « As-Salât » avec dévotion, a un effet énorme sur le fonctionnement et la stabilité      du cerveau. En effet, il a été rendu évident que le Croyant qui fait sa prière humblement, de nombreux changements se produisent dans son organisme, et dont le plus important, celui de la perfusion sanguine dans des régions bien définies du cerveau.


Effet de la prière sur l’activité du cerveau

Une étude a été effectuée par le Dr. Newberge (maître assistant à l’université de Pennsylvanie « USA », service de radiologie, centre médical) sur un groupe de Croyants qui appartiennent à différents cultes. Ces individus ont la foi en Dieu et accomplissent leur prière. L’étude dont il s’agit repose sur l’utilisation des rayons de « l’imagerie scintigraphique » qui laisse voir la perfusion sanguine dans les régions cérébrales et ce, en couleur selon l’activité existante. Plus haut, le rouge qui indique l’activité supérieure alors que le jaune et le vert concernent l’activité inférieure.


Image N°1 :

Elle montre le cerveau avant la prière et la méditation (à gauche), et pendant la prière (à droite). Ainsi, il est indiqué que durant la prière et la méditation, le flux sanguin cérébral s’accentue dans la région du lobe frontal qui est, faut-il le mentionner, responsable du contrôle des émotions et les réactions chez l’être humain. Sans oublier bien entendu, son rôle dans l’apprentissage des facultés sensitives et motrices les plus compliquées.

 


Termes scientifiques

Meditation : La méditation

frontal lobe : Le lobe frontal

Parietal lobe : Le lobe pariétal

Image N°2

Elle montre la diminution de la perfusion sanguine dans le lobe pariétal, particulièrement dans la partie permettant l’orientation spatio-temporelle (dans le temps et l’espace).

Alors, on en déduit que lors de notre provenance vers Allah avec réflexion, disparaît notre conscience de nous-même et naît en nous une paix et une tranquillité de l’âme hors du commun, un véritable sentiment d’être près d’Allah le Tout Affectueux. A vrai dire, une force puissante et spirituelle semble nous emporter loin de nous-même pour jouir d’un pressentiment de grandeur spirituelle qu’on ne peut ni définir ni décrire !


Versets coraniques

   Nombreux sont les versets coraniques parlant de l’importance et de la valeur de la prière « As-salât », de l’humilité et de l’évocation d’Allah le Très-Haut. A ce sujet, le Saint Coran a lié entre l’endurance (la patience) et la prière en vue d’affirmer en attirant notre attention sur l’importance de ne pas manifester la mauvaise humeur et l’irritation. Alors, Allah dit dans Sourate Al-Baqara « La vache », verset 45 : « Et cherchez secours dans l’endurance et la Salât : certes, la Salât est une lourde obligation, sauf pour les humbles ».

   D’autres versets signifiants ont relié quant à eux, entre la sécurité (sérénité, quiétude) et la prière. Dans cette optique, Allah dit : « Puis lorsque vous êtes en sécurité, accomplissez la Salât (normalement), car la Salât demeure pour les croyants, une prescription à des temps déterminés ».(Sourate An-Nisa’ « Les femmes », verset 103).


Résultat

Il appert que, selon les versets coraniques et les expériences scientifiques, la prière est nécessaire dans la vie du Croyant ainsi que l’humilité et ce sentiment de sécurité et de sérénité que nous procure l’évocation d’Allah, exalté soit-Il. D’où jaillit en fait, l’affirmation de l’Islam sur la gravité d’abandonner la prière. Et si les expériences mettent en exergue la stabilité du fonctionnement du cerveau lors de la prière, chose qui semble également à l’égard des non Musulmans, des croyants qui ne récitent jamais des versets coraniques pendant la leur, que dire donc de ceux priant pour Allah tout en méditant et lisant de son Saint Coran ? Nulle doute, la stabilité sera grandiose !

Rappelons-nous de ce gracieux verset qui nous témoigne de la valeur et de l’importance de notre soumission à Allah, en s’adressant à Lui avec un cœur et un monothéisme purs pour s’en remettre à Lui. Allah dit alors : « Soyez assidus aux Salât et surtout la Salât médiane ; et tenez-vous debout devant Allah, avec humilité ».(Sourate Al-Baqara « La vache », verset 238)

Enfin, couronnons avec l’invocation (Doua’) de notre prophète Ibrahim (Abraham) qu’Allah le salut :    

O mon Seigneur ! Fais que j’accomplisse assidûment la Salât ainsi qu’une partie de ma descendance ; exauce ma prière, ô notre Seigneur !

O notre Seigneur ! Pardonne-moi, ainsi qu’à mes père et mère et aux Croyants le jour de la reddition des comptes

      

Références :

* Le Saint Coran

* Why God Won’t Go Away,
(w/ Eugene G. d’Aquili, MD),
2001

* Drs. d'Aquili and Newberg entitled, "Religious and Mystical States: A Neuropsychological Substrate" (Zygon 28: 177-200, 1993).

* Newsweek

May 7, 2001

Religion And The Brain
In the new field of "Neurotheology," scientists seek the biological basis of sprituality. Is God all in our heads?

Author: Sharon Begley
With Anne Underwood

Edition: U.S. Edition
Section: Science and Technology

-Etude préparée par le Dr. Naha Abou Karicha

-Vérification par M. Abdou Al-Daîm El-Kouhil

Published by Nassim - dans AS SALAT
commenter cet article
15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 00:08
 

 

Allah, le Très Haut dit : « …car la Salât demeure pour les Croyants une prescription à des temps déterminés ». (Sourate An-nissa’ « Les femmes », verset 103).

   La prière est l’un des cinq piliers de l’Islam qui a recommandé aux Musulmans de l’accomplir. Elle est évoquée dans plusieurs versets du Saint Coran où Allah exalté soit-Il, dit : «… et accomplis la Salât pour te souvenir de moi ». (Sourate Ta-Ha, verset 14).

   En réalité, la prière est le remède favorable et la guérison divine pour toutes les maladies, qu’elles soient somatiques, organiques, psychologiques ou neurologiques ; elle est prophylactique et empêche le mal. Dans l’acte de la prière, chaque muscle dans le corps se donne du mouvement, ce qui mène à sa protection et à sa fortification. Ainsi, plus qu’elle soit une soumission et une obéissance à Allah le Créateur, la prière est un exercice physique ayant des bénéfices énormes. En effet, le corps humain se forme entre autres, d’os, d’articulations, de muscles, d’artères, de veines et de nerfs. Toutes ces composantes ont besoin de se lubrifier quotidiennement car, le repos total et le sommeil leur causent de l’indolence, du relâchement et de l’incapacité dans d’autres situations exigeant plus d’efforts. Par exemple, la thrombophlébite atteint beaucoup plus les sujets qui sombrent dans l’inactivité et le repos complet.

   Aussi, il convient de souligner que dans le corps humain, les muscles se comptent par centaines, les nerfs se propageant dans tout l’organisme sont nombreux, entrecroisés et complexes ; Ils ressemblent à des fils électriques. Les os quant à eux, sont en nombre de 360.

Par conséquent, la prière est un exercice physique excellent durant lequel se meuvent les articulations et les muscles, et s’active la circulation sanguine. Que dites-vous alors de cinq (5) exercices physiques (cinq prières) par jour qui se répètent quotidiennement tout en agrandissant et raffermissant la foi de la personne qui prie (le Musulman).

La revue cairote « El-Moudjahid » a publié dans son numéro 146 en mois d’avril 1986, un article du Dr. Othman El-Khawas, spécialiste en orthopédie, et dans lequel il dit :

   «D’abord, lorsqu’il s’est avéré que les exercices physiques sont la base pour une bonne constitution du corps qui va sans aucun doute, avec un esprit sain, les méthodes modernes d’éducation ainsi que la science de la médecine préventive les ont vivement recommandés. Ces exercices physiques ont été pris en considération pendant des séances régulières comme c’est le cas de toutes les autres matières et activités.

   Alors, accomplir la prière cinq fois par jour est le meilleur moyen pour tirer avantage de ces exercices. Ses moments sont les plus opportuns et avantageux ; avant l’aube (la prière d’As-Soubh) où l’air est pur et le corps est encore affecté par le sommeil, au milieu de la journée (la prière d’Ad-Douhr), où le corps est fatigué par le travail, au milieu de l’après midi (la prière d’Al-Asr) où la journée de travail tire à sa fin alors que le corps est accablé encore par la lassitude,  au coucher du soleil (la prière d’El-Maghreb) où l’être humain s’apprête au repos de la nuit, et enfin  le soir (la prière d’El-Ichaâ), fin du jour.

   Ensuite, il a été connu que la prière est le meilleur moyen pour l’activité de la circulation sanguine qui, elle aussi, stimule tous les autres appareils dans l’organisme. Donc voilà, As-Salât est considérée comme un stimulant pour la digestion et l’appétit. N’est ce pas que les moments de son accomplissement sont en rapport absolu avec cette moralité portée ! A l’aube, avant le petit déjeuner ; à midi avant le déjeuner ; au milieu de l’après midi, entre les deux repas (déjeuner- dîner) ; et enfin, le soir (le dîner) où la digestion est forte.

   Ainsi, on a pu grâce à la prière guérir beaucoup de maladies gastriques dans un temps record. en faisant abstraction de tous les miracles de traitements et curation prescrits afin d’apporter remède à d’autres maladies, il y’a également d’autres miracles dans la guérison du boiteux, de l’impotent et de l’aveugle, …

   Etant dit, des milliers de cas de maladie auxquels les traitements médicaux, chirurgicaux et psychologiques n’ont servi à rien, et en face desquels les médecins les plus perspicaces sont demeurés désespérés, ont trouvé remède par les miracles de la prière.  De ce fait, la prière est comme un métal, émetteur de rayonnements et auto-générateur d’activité. Il faut admettre qu’elle n’est pas une simple récitation mécanique d’invocations comme le pensent beaucoup de non Musulmans, mais encore une sublimation soufiste où l’être humain entre en contact avec Allah le plus Haut, en se soumettant à lui dans le but d’acquérir de la quiétude ainsi que la sérénité.

   En plus, la prière fait surgir des miracles ayant des effets sur les cas pathologiques : un bon nombre de patients souffrent de différentes maladies telles que l’ostéite, les infections suppurées, le cancer, …

   Enfin, sur le plan psychologique, les bienfaits de la prière sont innombrables et essentielles à être citées. Ceci dit, en priant, l’être humain se soumet à Allah, louange à Lui, qui est capable de faire toute chose et toute chose ne peut se passer de Lui, et arrive conformément à ce qu’Il a prescrit et à sa volonté. En priant, le Musulman est convaincu que l’Homme ne lutte pas seul dans cette vie, il y’a un Créateur, Allah le Clairvoyant, le Juste et le plus Savant à propos de toutes les choses qu’il n’arrive pas à comprendre….S’il est victime (l’Homme) de l’injustice de quelqu’un, il s’en remet à Allah, l’Audient, le Clairvoyant qui lui fera justice, le plus Miséricordieux des Miséricordieux

   Ce sentiment enveloppe la vie de l’être humain dans un climat de sérénité psychique l’aidant à vivre en bonne santé physique, avec un bien être mental et avec une quiétude sensorielle. Toutefois, réduire la prière (As-Salât) exclusivement dans l’esprit entraîne le stresse et la trouble.

D’autre part, le Dr. Rose H, conseillère médicale à l’hôpital de Boston, dit que parmi les traitements entrant dans la curation de l’angoisse et l’anxiété, est quand la personne qui en souffre se confie à quelqu’un à qui fait-elle confiance. Autrement dit, en parlant avec abondance et détails de ses ennuis, le malade finit par libérer son esprit de ses inquiétudes ; alors, livrer le fond de ses craintes guérit sans pour autant conditionner le statut de son confident, qu’il soit médecin, juriste ou religieux. Le tout est de sentir qu’il l’écoute, perçoit son angoisse et sa douleur et le soutient. Que dire donc de faire recours à Allah le Clairvoyant qui possède tous les biens ! N’est ce pas que l’être humain, en faisant sa prière se voit délivré de toues ses maladies !

Méditons ce verset coranique qui énonce :

« Ne connaît-il pas ce qu’Il a crée alors que c’est Lui le Compatissant, le Parfaitement Connaisseur ». (Sourate Al-Mulk « La royauté», verset 14)

   Ainsi, le Dr. Alexis Karel qui a reçu le prix Nobel, dit dans son livre « l’Humain, cet inconnu » : Il se peut que de nos jours, la prière est la plus grande énergie potentielle qui produit de l’activité. Entant que médecin, j’ai eu beaucoup de patients auxquels les médicaments n’ont pu porter remède, signe d’impuissance et d’incapacité de la part de la médecine. Tandis que la prière les a guéris de leurs maladies.

« En somme, la prière produit de l’énergie et de l’activité, et avec laquelle l’être humain œuvre à intensifier son activité étant limitée et ce, en s’adressant aussitôt à une force sans limites qu’on ne peut imaginer (celle d’Allah) ».

« En priant, nous nous unissons avec cette gigantesque force qui a la haute main sur tout l’univers. Nous demandons à Allah de nous attribuer un brandon d’elle auquel nous faisons appel contre les souffrances de la vie. Chose est sure, la récitation pendant la prière (versets du Coran, invocations) nous procure et nous garantit seule de la force et de l’activité qui s’agrandit davantage. D’ailleurs, nos implorations et nos invocations ne sont jamais inutiles, bien au contraire, elles nous procurent, non seulement de la sérénité, mais encore, de la solidité et de la confiance absolue en Allah ».

 

Le secret des miracles de la prière et la prosternation

C’est dans « la revue » saoudienne que le Dr. Gharib Jamâ a écrit son article intitulé « Le secret de la prière et la prosternation », paru dans le N° 224 du mois de février 1996, et dans lequel il dit :

« Nulle adoration ne jouit de la faveur, de l’attention et de la considération comme celles accordées à la prière « As-Salât ». Elles étaient évoquées dans le Coran et la Sunna jusqu’à ce qu’elle ( la prière) soit le support de la religion (l’Islam), le cap de toutes les adorations (devoirs religieux), signe de la certitude et de la vérité et en haut de l’échelle des âmes vers                                                                    une atmosphère angélique et un horizon serein et pur ».                                                                                                                                                                                                                                                

Et si on observait bien les piliers les plus répétés de la prière, on constaterait vite que la prosternation a été attribuée à ceux qu’Allah a élevés aux honneurs.

Question & réponse

Une question se pose : Quels sont les bienfaits de la prosternation pour qu’Allah, le Très-Haut, lui attribue ce standing ?

1/ La prosternation favorise la baisse de la tension, et au fur et à mesure qu’elle se prolonge, l’hypotension grandit. cela dit, la prière peut être le plus important facteur diminuant jusqu à rendre rare l’atteinte de la tension chez les prosternés. Aussi, elle peut être un traitement pour les personnes souffrant de la tension.

En sus, les nombreuses prosternations sont considérées comme un exercice quotidien, régulier des centres de contrôles et leurs productions, qui se trouvent dans l’aorte, l’artère porte droite et son homologue gauche ; c’est ce qui favorise l’augmentation de leur capacité dans la régulation de la circulation sanguine. Par conséquent, le corps pourrait faire face à n’importe quel changement de position sans qu’il soit atteint d’étourdissements.

2/ Tout au long du jour, l’être humain s’expose davantage aux charges électrostatiques « électricité statique » de la couverture atmosphérique, qui se centralisent au niveau du système nerveux central. Mais, faut-il se débarrasser de toutes ces charges qui seraient capables de nous entraîner certains ennuis et douleurs, tels que la céphalée (un mal de tête), les courbatures etles douleurs cervicales. Cela dit, la prosternation nous met en contact direct avec la terre (le sol) qui les dégrade et les absorbe (les charges) complètement. Dès lors, la pression électrostatique sur le cerveau diminue. Chose est sure, les prosternés sont, grâce à Allah Taâla, protégés contre les troubles psychologiques et la schizophrénie.   

3/ La prosternation aide à l’épuration des sinus nasaux par l’évacuation de leurs sécrétions tout en diminuant le risque de survenu d’inflammation (la sinusite).Tandis que les sinus maxillaires, cette position déclive permet leur purification et l’évacuation des excès des sécrétions muqueuses lors desquelles la personne atteinte de la sinusite sent l’accentuation de la douleur mais, qui disparaîtra par la suite.

Cela va également pour les sinus sphénoïdaux, ethmoïdaux et frontaux.

4/ La perfusion sanguine cérébrale augmente lors de la prosternation. Le sang apporte au cerveau les nutriments et l’O2 nécessaire pour accomplir sa fonction, en sachant que le cerveau est le centrer de commande du corps humain. La diminution du flux sanguin cérébral se manifeste clairement chez les sujets qui restent en position debout prolongée. A titre d’exemple, les soldats de la garde chez lesquels survient une perte de connaissance brutale. Le traitement de celle-ci est très facile, il suffit que ce soldat dorme sur le dos avec une surélévation des deux pieds au même niveau que la tête et alors, il reprend connaissance.

   Il convient de souligner encore que l’augmentation du débit sanguin de la région de la tête aide à stimuler la circulation sanguine au niveau de la face et du cou leur procurant beauté et fraîcheur notamment quand il fait froid. 

Observez les pratiquants du Yoga ont saisi l’importance de la position basse de la tête. Par suite, ils ont classé parmi les différentes positions de leur sport (le Yoga), celle de se mettre debout sur les épaules. A vrai dire, c’est un sport crée et imposé par les humains, mais qu’Allah nous a commandé des pratiques dont les bienfaits sont plus meilleurs que ceux des pratiques découvertes par l’Homme.   

5/ La prosternation aide à prévenir la survenue des hémorroïdes et l’apparition des thromboses veineuses, elle guérit la constipation et est regardée parmi les meilleurs positions pour le traitement du prolapsus congénital de l’utérus. Ses bienfaits ont été récemment découverts car, les gynécologues l’ont recommandée pour la curation de certains symptômes. Ils l’ont appelée la position « des genoux et du thorax ».

Par ailleurs, sous le titre de « Les miracles de la prière dans la prévention des varices des membres inférieurs », la revue saoudienne « Les miracles » a publié dans son N°2, paru en Joumada El-Oula 1417 la première recherche médicale portant sur la relation entre la prière entant que législation islamique et la prévention des varices des membres inférieurs.

Il a été prouvé dans cette étude faite par le Dr. Tawfiq Alwane qui a reçu         le grade de Magister par excellence de la faculté de médecine, service de chirurgie, université d’Alexandrie, que la prière « As-Salât » protège contre toute éventuelle atteinte des varices tout en exposant des preuves scientifiques appuyées par des documents, des images et des tableaux. Il a été démontré aussi que la négligence de la prière mène de façon vigoureuse vers cette maladie fréquente qui touche entre 10 à 20% de la population.

Etant dit, les Scientifiques ont constaté tout en affirmant qu’il existe deux principaux éléments entrant dans la destruction des veines superficielles, et favorisant l’apparition des varices des membres inférieurs. Il s’agit de :

Elément 1 :Une hyperpression exercée sur les parois des veines superficielles des membres inférieurs à travers une position debout prolongée.

Elément 2 : La veine superficielle prédisposée à présenter une atteinte est sous l’influence d’une maladie générale des tissus de soutien qui entraînent la fragilisation de ses parois par rapport à une veine homologue normale.

Et l’on voit bien que l’association de ces deux éléments chez une personne entraînera inévitablement la maladie en question.

D’autre part, il est clair que la prière se regarde comme un facteur influent dans la prévention des varices et ce, pour trois raisons :

D’abord, ses particulières positions conduisent vers une hypopression exercée sur les parois fragiles des veines superficielles des membres inférieurs.

Ensuite,son activation du fonctionnement de la pompe veineuse latérale, et par suite, la diminution de la pression sur les veines superficielles.

Enfin, le renforcement des parois fragiles en augmentant le métabolisme cellulaire, non seulement au niveau des vaisseaux, mais également dans tout l’organisme.

Somme toute, la quintessence de tous nos propos communiqués avec plus ou moins d’éclaircissement est la suivante : Si l’être humain (adorateur) recourt à Allah Taâla (Le Très-Haut) en ayant un cœur et une âme purs et sincères, Allah est avec lui. Et s’il prie humblement et avec une dévotion apparente et intime (interne), sa Salât est considérée comme une clinique psychologique et une source de remèdes pour beaucoup de maladies organiques.

Published by Nassim - dans AS SALAT
commenter cet article
15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 03:01
 La prière de l’‘Aïd a été légalisée en l’an I de l’Hégire. C’est une Sunna impérative (mu‘akkada). Le Prophète r insista beaucoup sur son accomplissement et ordonna aux hommes et aux femmes de se rendre à la mosquée en vue de s’acquitter de cette prière.

1. La préparation:
 Al-Hasan as-Sabti a dit: “Le Prophète r nous a ordonné, pour les deux célébrations de l’aïd, de porter les plus beaux habits que nous avons, de nous parfumer avec les meilleurs parfums que nous possédons et d’immoler une bête en payant la plus grosse somme dont nous pouvons disposer”.
 Ibn al-Qayyam a dit que l’Envoyé de Dieu, pour sa part, portait, en ces deux occasions, ses plus beaux habits; il avait effectivement un vête- ment spécialement conçu pour la prière du vendredi et celles des deux ‘Aïd.
 La Sunna recommande, lors de la célébration de la rupture du jeûne (‘îdu l-fitr), de manger quelques dattes avant de quitter la maison pour se rendre à la mosquée en vue d’effectuer la prière. Quant à la fête du sacrifice (‘îdu l-adhâ), il est plutôt recommandé de s’alimenter après la prière. Telle était la pratique du Prophète r selon plusieurs témoignages de ses compagnons lesquels, bien entendu, suivaient son exemple.

2. Lieu et moment de la prière:
 Il est permis de prier, en ce jour, dans une mosquée. Cependant, il est préférable de l’accomplir dans une musalla, espace découvert de prière, située en dehors de la cité, à moins que la chute des pluies, le froid... ne le pemettent pas.
 Se rendent en ce lieu pour effectuer la prière, hommes et femmes, jeunes et vieux, étant en voyage ou non, filles vierges ou mariées, étant en état de pureté ou ayant leurs menstrues, bien que celles-ci doivent prier à l’écart. Si l’orant, pour une raison ou une autre, ne peut pas faire sa prière en groupe, il est tenu de s’en acquitter seul.
 La plupart des ‘ulama recommandent, aussi bien à l’imâm qu’aux orants, d’aller au lieu de la prière en empruntant un chemin et d’y revenir en passant par un autre. Jâbir et Abû Hurayra, parmi tant d’autres, attestent que telle était la tradition du Prophète r. Toute fois, il est à noter que revenir de la mosquée par le même chemin que celui de l’aller est permis.
 Il est recommandé, avant la prière, de louanger et de glorifier Dieu. A ce sujet, il est dit dans le Coran à propos de la rupture du jêune: «A vous de parfaire le nombre imparti, en glorifiant Dieu de Sa guidance» (Coran, 2/185). Quant à la célébration de l’aïd du sacrifice, il est dit: «Rappelez Dieu pendant des jours dénombrés». (Coran, II/203). Il existe diverses formules d’invocations. Voici l’une d’elles.
 “Gloire à Dieu et louange à Dieu. Il n’y a pas de force et de puissance qu’avec Dieu. Dieu est le plus grand (trois fois). Il n’y a pas d’autre divinité que Dieu.”
 Subhâna Llâhi wal hamdu li Llâhi wa lâ hawla wa lâ quwwata illâ bi-Llâhi. Allâhu Abkar, Allâhu Akbar, Allâhu Akbar. Lâ ilâha illâ Llâh.
 La prière commence au moment où le soleil s’élève à trois mètres environ de l’horizon. Quoi qu’il en soit, selon ash-Shawkâni, il est préférable d’effectuer le plus tôt possible la fête du sacrifice (îdul adhâ) afin de laisser le temps aux orants de se rendre chez eux et d’immoler le mouton. Inversement, de retarder la prière de la rupture du jêune (îdul fitr) pour pemmettre la distribution de l’aumône (çadaqatul firt) avant l’expiration du temps qui lui est dévolu.

3. Procédé de la prière:
 Il n’y a ni adhân, ni iqâma en ces circonstances. En effet, la Sunna recommnde de ne rien faire de tout cela. Ceci est confirmé par Ibn ‘Abbâs et Jâbir qui ont dit qu’il n’y avait pas d’adhân ni avant la prière de la rupture du jeûne ni avant celle de la fête du sacrifice que ce soit au moment où l’imâm fait son entrée ou à sa sortie de la mosquée. Il n’y a non plus ni iqâma, ni aucun autre appel. Sa‘d Ibn Abî Waqqâç a dit que le Prophète r entamait directement sa prière et ajouta qu’il prononçait ses deux khutba debout, séparant l’une de l’autre en s’asseyant un court instant.
 La prière concernée comporte deux rak‘a. L’orant prononce avant la récitation de la Fâtiha, sept fois le takbîr “Allâhu Akbar”, l’un derrière l’autre, immédiatement après takbîtatul ihrâm lors de la prière rak’a, et cinq fois en entamant la seconde. A chaque takbîra, il lèvera les bras au niveau des épaules
 Il est à signaler que l’omission volontaire ou involontaire de la takbîra, qui est une Sunna, n’annule pas la prière. Ash-Shawkâni a dit que si l’orant l’omet par inadvertance, il n’a pas à effectuer le sujûd-s-sahw (la prosternation de l’omission).
 Il n’y a rien qui établit l’existence d’une prière surérogatoire avant ou après la prière des deux ‘aïd. Bukhâri, selon Ibn ‘Abbâs, le Prophète r détestait même toute prière volontaire avant celle de l’‘aïd.

4. La khutba
 La khutba après la prière est une Sunna; il en est de même de l’acte d’écouter attentivement. En effet, le Prophète r començait par la prière. Après avoir terminé les deux khutba, il montait sur la chaire et, faisant face à l’assiatnce, il commençait son allocution faite d’exhortations et d’enseignements profitables à la connaissance de la religion. L’allocution s’ouvrait par la louange à Dieu
 Il est d’usage que les Musulmans, à la fin de la prière, se disent les uns aux autres: “Que Dieu l’accepte de nous et de vous”.
Published by Nassim - dans AS SALAT
commenter cet article
15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 02:50
Le vendredi est perçu comme étant le meilleur jour de la semaine. En effet, selon Abû Hurayra, le Prophète r a dit:
 “Le meilleur jour dans lequel le soleil s’est levé, c’est le vendredi: c’est le jour où Adam a été créé, le jour où il a été introduit au Paradis et le jour où il en a été chassé. En outre l’Heure de la résurrection ne peut être que le vendredi”.
 Toujours d’après le Prophète r, c’est le jour le plus sublime que celui de la rupture du jeûne (yawmu l-fitr) et celui de la fête du sacriffice (‘aid l-adhhâ). En cette circonstance, il a recommandé de réciter durant la prière une certaine sourate. “Celui qui, le vendredi, récite la sourate de la Caverne, Dieu projettera en lui la lumière et lui pardonnera ses fautes de ce vendredi à l’autre”.

1. La préparation à la prière:
 Il est recommandé à tous ceux qui se préparent à la prière du vendredi, hommes et femmes, grands et petits, en voyage ou non, d’être dans les meilleures conditions de propreté corporelle et vestimentaire. Ils se lavent donc, portent leur plus beaux habits, se parfument et se curent les dents avec le “siwâk”.
 Le Prophète r a dit, à propos des vêtements: Il appartient à chacun de vous d’acheter deux vêtements pour le vendredi, en plus des deux vêtements habituels”.
 Il est louable que l’orant aille tôt à la prière du vendredi et s’acquitte de prières surérogatoires avant l’arrivée de l’imâm. Lorsque celui-ci apparaît et commence sa khutba, Il ne pourra effectuer que les deux rak‘â de salutations de la mosquée, encore faut-il que le processus de cette khutba ne soit pas trop avancé.

2. L’obligation de cette prière:
 La prière du vendredi revêt un caractère collectif. Pour être effective, les ‘ulama ne sont pas d’accord sur le nombre de personnes nécessaires à son accomplissement. il varie, selon les écoles juridiques entre deux et quinze. Pourtant, as-Suyûti a dit qu’aucun hadîth n’indique un nombre précis.
 Elle a lieu au moment du dhuhr et comporte deux rak‘â. Tous les ‘ulama sont d’accord pour la considérer comme une obligation individuelle (fardu ‘ayn) selon cete Parole de Dieu: «Vous qui croyez, quand on vous appelle à la prière à un moment d’un vendredi, empressez-vous au Rappel de Dieu. Laissez-là toute transaction commerciale : meilleur cela sera pour vous, si vous le saviez». (Coran, 62/9).
De son côté, le Prophète r a dit: “Celui qui, par négligence, renonce à trois prières successives du vendredi, Dieu apposera un sceau sur son cœur”.
 Cette prière est obligatoire pour tout Musulman libre, adulte, dont la condition physique lui permet de marcher et qui n’est pas en voyage ou autres considérations acceptables qui l’en empêchent telles que la maladie. Par contre, elle n’est pas exigible de la femme et de l’enfant.
 C’est ce qu’a dit l’Envoyé de Dieu: “Le vendredi est un devoir (wâjib) pour tout Musulman, exception faite pour ces quatre cas: l’esclave, la femme, l’enfant et le malade”.
 Il y a lieu d’y inclure le voyageur lorsque celui-ci est absent au moment de l’heure de la prière. Il en est de même de celui que la neige, la forte pluie ou la violence du vent empêchent de se déplacer.

3. La khutba du vendredi:
 La khutba s’inscrit dans la prière du vendredi. De nombreux hadîths l’attestent. De plus, l’Envoyé de Dieu a dit: “Priez comme vous me voyez prier”. Or, le Prophète r ne manquait jamais de prononcer la khutba en cette occasion.
 Suivant l’exemple donné par l’Envoyé de Dieu, en montant sur le minbar (la chaire), l’imâm se tourne vers l’assemblée des orants et les salue: “as-salâmu ‘alaykum”. A ce moment, il est fait un second appel à la prière.
 En effet, au temps du Prophète r, Bilâl lançait l’appel lorsque l’Envoyé de Dieu s’asseyait sur le minbar et renouvelait l’appel (al-iqâm) lorsqu’il en descendait.
 Il est d’usage de commencer la khutba par la louange à Dieu et l’énoncé de la profession de foi. Le Prophète r faisait cette invocation:
 “Louange à Dieu. Nous lui demandons aide et assistance. Nous implorons Son pardon. Nous nous nous réfugions auprès de Lui afin de nous préserver des maux de nos âmes. Celui que Dieu guide, personne ne pourra l’égarer, et celui qu’Il égare, personne ne pourra le guider. Je témoigne qu’il n’y a pas de divinité en dehors de Dieu et je témoigne que Muhammad est Son Envoyé et Son serviteur. Dieu l’a envoyé avec la Vérité et annonciateur de la bonne nouvelle. Celui qui obéit à Dieu et à Son Envoyé suit la bonne voie et celui qui leur désobéit ne fait du tort qu’à lui-même; il ne lèse en rien Dieu le Très-Haut”.
“Al-hamdu li Llâhi, nasta‘înuhu, wa nastaghfiru-hu, wa na’ûdhu bi Lâhi min shurûri anfusi-nâ. Man yahdi Allâh falâ mudilla la-hu, wa man yudallil falâ hâdî la-hu.Wa ashhadu anna lâ ilâha illâ Allâh wa ashhadu anna Muhammadan ‘abdu-hu wa rasûlu-hu, arsala-hu bil haqqi bashîran. Man yuti’ i Allâha ta’âlâ wa rasûla-hu, faqad rashada; wa man ya’çi-humâ, fa inna-hu lâ yudirru illâ nafsa-hu, wa lâ yudirru Allâha ta’âlâ shayan”.
 Conformémant aux habitudes du Prophète r, l’imâm fait sa première khutba debout. Il s’assoit un court instant et se relève pour entamer la seconde khutba.
 Le contenu de l’une et de l’autre comporte des exhortations et des enseignements relatifs à la religion. L’imam parle, en cette circonstance, à haute voix et d’une manière claire et distincte de sorte à se faire comprendre par l’assistance. Il s’efforcera de ne pas être long. Son intérêt consiste à dire le maximum de choses en peu de mots.
 Le Prophète r disait: “Soyez long dans la prière et court dans la khutba”.
 Cela suppose, pour être à la fois court, précis et efficace, que l’imâm soit bien instruit et maîtrise les questions de la religion.
 Il est illicite de parler au moment où l’imâm prononce son “discours”, y compris pour donner au voisin un bon conseil, lui indiquant le sens du bien et mettant l’accent sur l’infâme. Cet exemple est significatif:
 Un jour que le Prophète r cita, dans sa khutba, un verset, Abû ad-Dardâ demanda à Abiyyu Ibn Ka‘b, assis à côté de lui, à quel moment ce passage coranique a été révélé. Ibn Ka‘b ne voulut pas lui répondre malgré son insistance à obtenir une réponse. A la fin de la prière, il lui expliqua que parler pendant la kutba est une grosse faute; il ajouta: “Lorsque tu entends ton imâm parler, écoutes-le attentivement jusqu’à ce qu’il ait terminé”.

4. La prière surérogatoire du vendredi:
 La Sunna recommande d’effectuer deux ou quatre rak‘a après la prière du vendredi. Selon Abû Hurayra, le Prophète r a dit: “Celui d’entre vous qui a accompli la prière du vendredi, qu’il s’acquitte ensuite de quatre rak‘a”.
 D’après Ibn ‘Umar, l’Envoyé de Dieu, après la prière du vendredi, effectuait deux rak‘a à la maison. Ibn Taymiyya donna cette précision: quand le Prophète r priait à la mosquée, il faisait quatre rak‘â, mais s’il priait chez lui, il n’en faisait que deux.
 Aucun de ses compagnons n’a attesté que l’Envoyé de Dieu s’acquittait d’une prière volontaire avant de quitter son domicile. D’une manière générale, avant l’adhân, ses compagons effectuaient autant de rak‘â qu’ils pouvaient: cela variait entre huit et douze et parfois moins. C’est pourquoi la majorité des ‘ulama s’accordent pour dire qu’il n’y a pas une Sunna qui institue une norme de prière avant la prière du vendredi.
Selon certaines écoles, le Prophète r ne faisait aucune prière volontaire après l’adhân. II a été dit que l’orant s’impose le silence dès que l’imâm commence sa khutba. Il lui est certes possible d’accomplir les deux rak’a relatives aux salutations de la mosquée, encore faut-il que le processus de l’allocution ne soit pas trop avancé.
Remarque:
 * Lorsque la mosquée est pleine à craquer au point qu’il n’y a plus de place pour poser la tête contre le sol au moment de la prosternation, il est possible à l’orant de se prosterner sur le dos de la personne qui se trouve devant lui. A ce sujet, Ahmad rapporte ce dire de Sayyâr:
 “J’ai entendu ‘Umar Ibn al-Khattâb dire lors d’un de ses prêches du vendredi: “L’Envoyé de Dieu a construit cette mosquée avec l’aide des Muhâjirîn et des Ançar. Lorsqu’elle se remplit de monde, que l’homme d’entre vous se prosterne sur le dos de son frère”. C’est pourquoi, le second Calife de l’Islam, ayant vu des gens prier au bord de la route, leur dit: “Priez à l’intérieur de la mosquée”.
 * Dans le cas où la fête de l’‘aïd a lieu un vendredi: celui qui s’acquitte de la prière inhérente à la première peut se dispenser d’accomplir celle qui correspond au second. Zayd Ibn Arqama a dit que l’Envoyé de Dieu a guidé la prière de l’‘aïd et a autorisé les gens, pour ceux qui le voulaient,à ne pas s’adonner à la prière du vendredi,mais ajouta-t-il:
 “Celui qui veut prier, qu’il prie alors”. (Il s’agit bien de ne pas aller à la mosquée en vue de prier en groupe. Cela ne veut pas dire qu’il faille s’abstenir de faire la prière dhuhr chez soi ou en n’importe quel autre lieu).
 Cependant, il est recommandé à l’imâm d’être présent à la mosquée le vendredi afin de permettre aux orants, qui n’auront pas fait leur prière de l’‘aïd, de prier derrière lui. Il en sera de même pour ceux qui décident de s’acquitter des deux prières (celle de l’‘aïd et du vendredi) dans la Maison de Dieu.
Published by Nassim - dans AS SALAT
commenter cet article
15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 02:46
1. Les ayant-droits à l’imâmat:
 La fonction d’imâm incombe à celui qui sait le mieux réciter par cœur le Coran. La préférence va à celui qui maîtrise la lecture du Livre et connaît en même temps la Sunna. Dans le cas où plusieurs personnes possèdent ces deux sciences, il appartient au plus âgé de diriger la prière. Telles sont les particularités indiquées par l’Envoyé de Dieu.
 Il reste aussi cette condition: l’agrément des gens. Le Prophète r a dit: “Il n’est licite, à un homme qui croit en Dieu et en la vie dernière, de diriger la prière des gens qu’avec le consentement de ces derniers”.
 Il déclara en une autre circonstance que “La prière ne s’élèvera pas au dessus de leur tête ne serait-ce que d’un empan”, désignant par là ceux qui prient derrière une personne qu’ils n’aiment pas en raison de ses insuffisances doctrinales en matière de religion ou parce qu’il est connu pour son despotisme ou tout simplement pour son comportement injuste avec ses semblables.
 * La prière peut être dirigée aussi bien par un enfant sensé et raisonnable que par un aveugle. ‘Amrû Ibn Salma a dirigé l’office de son peuple alors qu’il n’avait que six ou sept ans. Le Prophète r, lors de son absence, désigna à deux reprises l’aveugle Umm Maktûm pour conduire la prière à Médine
 * Il est admis que l’imâm, que sa purification soit faite avec de l’eau ou le tayammum, puisse prier debout au moment où les personnes dont il dirige la prière sont assises, et inversement. ‘Amrû Ibn al-‘äç a conduit la prière d’un groupe alors qu’il ne s’était purifié qu’avec le tayammum.
 L’Envoyé de Dieu, étant malade, pria assis derrière Abû Bakr qui se tenait debout. Lui-même dirigea la prière assis alors que les croyants étaient derrière lui en position verticale. Ensuite, il leur fit signe de s’asseoir.
 * Il est à noter que l’orant peut prier derrière un imâm et après refaire cette même prière en tant qu’imâm d’un autre groupe. Cette seconde prière est considérée pour lui comme surérogatoire.
 Ce fut ainsi que Mihjân Ibn al-Adra’ se rendit à la mosquée alors qu’il s’était déjà acquitté de sa prière à la maison. L’Envoyé de Dieu l’invita à prier avec l’assemblée des gens et d’inscrire son acte dans le cadre des prières volontaires.
 * La femme a la capacité de diriger la prière d’autres femmes. Aïsha a assumé cette tâche. Il en fut de même d’Umm Salma.
 La femme peut également faire l’appel de la prière chez elle. Ce fut ainsi que le Prophète r autorisa Umm Waraqa d’effectuer l’adhân aux membres de sa famille et de conduire leurs prières légales.
A noter également que le professeur Mohammed Hamidullah à écrit dans son livre sur la vie du Prophète r que Umm Waraqah Bint Abdallah Ibn al-Hârith était désignée Imam de son quartier par le prophète r et qu’elle dirieait la prière même des hommes. (Le prophète de l’islam T. 1. P. 165. chap. : 316-317).

2. La position de l’imâm et des orants:
 * Il est détestable que l’imâm se situe en un endroit surélevé par rapport aux orants. Ceci est confirmé par Abû Mas‘ûd al-Ançâri qui a dit que le Prophète r déconseilla à l’imâm de se placer sur quelque chose qui l’élève au-dessus de ceux qui se trouvent derrerière lui. C’est pourquoi, lorsque le premier nommé vit Huddhayfa diriger la prière, debout dans un espace surplombant les orants, il le tira violemment par sa chemise.
 * Lorsque deux personnes prient ensemble, l’une doit se placer à droite de celle qui dirige la prière. Si elles sont trois, l’imâm se place devant et les deux autres derrière lui. C’est ainsi que Jâbir a dit:
 “Le Prophète r se leva pour prier. Je me suis placé à sa gauche. Il me prit par la main et il me fit placer à sa droite. Ensuite arriva Jâbir Ibn Sakhra qui se mit à gauche de l’Envoyé de Dieu. Celui-ci nous prit les mains et nous poussa jusqu’à ce que nous soyons derrière lui.”
 * Si une femme assiste à la prière avec les hommes, elle ne s’aligne pas avec eux mais se tient légèrement à l’écart.
 Si elle ne se conforme pas à cette règle, cette prière n’en reste pas moins valable, selon l’opinion de la majorité des théologiens.
 Anas confirma ce point de vue en disant: “J’ai prié moi-même et Yatîm, à la maison, derrière le Prophète r. Ma mère Umm Salaym se plaça derrière nous”.
 * L’imâm se tient devant de sorte qu’il se situe au milieu de ceux qui se trouvent derrière lui. Le Prophète r  a dit: “Placez l’imâm au centre et comblez les vides qui existeraient entre vous”.
 * Lorsque des femmes et des enfants se mêlent à la prière des hommes: les seconds se placent devant les premières. Ensuite, s’il n’y a qu’un enfant, celui-ci s’aligne avec les adultes.
 Les femmes, pour des raisons de décence, se placent derrière.
 Le Prophète r a dit: “Le bon alignement des hommes, c’est devant; et le plus mal, c’est de se retrouver derrière. Quant aux femmes, le bon alignement, c’est derrière; et le plus mauvais, c’est de se placer devant”.
 * Il est recommandé à l’imâm d’ordonner aux orants de s’aligner convenablement et de combler les vides qu’ils aperçoivent devant eux avant d’entamer la prière.
 Le Prophète r avait pour habitude de dire avant de commencer l’office: “Serrez-vous les uns contre les autres (tarâçû) et alignez-vous convenablement (i‘tadilû)”. Il précisa : “Nivelez vos rangs car le nivellement complète la prière”.
 Pour ce faire, l’Envoyé de Dieu donna cette explication, selon ce que rapporta Ibn ‘Umar: “Il n’y a pas de pas plus grand et de plus méritoire que celui que fait l’homme vers un intervalle et le comble”.
 * Il est souhaitable, dans la mesure du possible, de se placer au premier rang et à l’aile droite, pour s’acquitter de la prière en groupe.
 Constatant que certains de ses compagnons se plaçaient loin derrière lui au moment où il dirigeait la prière, le Prophète r leur fit cette remarque :
 “Avancez et priez derrière moi et que ceux qui sont derrière vous, vous prennent comme imâms. Aussi longtemps que les gens reculeront, Dieu les acculera au dernier rang”.
 Aïsha a rapporté cette parole du Prophète r: “Dieu et les anges prient sur les orants qui se situent à l’aide droite de l’asssemblée”.
Published by Nassim - dans AS SALAT
commenter cet article

Présentation

  • : Découvrir et apprendre
  • Découvrir et apprendre
  • : Vidéos et articles sur l' islam, les musulmans, le Portugal, l' histoire, le Pouvoir, les secrets...et un peu d' humour. Ps: aidez moi en me signalant des vidéos qui ne sont plus visibles. Salam
  • Contact

Une ambiance pour lire...

 

Recherche

Pages