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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 01:37

« Les Romains ont été vaincus dans le pays voisin, et après leur défaite ils seront vainqueurs dans quelques années. C'est à Dieu qu'appartient l'ordre, avant comme après. »(Sourate ar-Roûm, 1-4)
Ces versets furent révélés vers l'an 620 de l'ère chrétienne, près de sept ans après la défaite cinglante infligée par les Perses aux chrétiens de Byzance, où les Byzantins perdirent Jérusalem. Pourtant, ces versets disaient que les Byzantins seraient bientôt victorieux. En fait, Byzance avait alors subi de telles pertes qu'il semblait impossible qu'elle puisse même continuer à exister, et encore moins à connaître à nouveau la victoire. Non seulement les Perses, mais encore les Avars, les Slaves et les Lombards constituaient de graves menaces pour l'Empire. Les Avars étaient arrivés jusqu'aux murs de Constantinople. L'empereur byzantin Héraclius avait ordonné de faire fondre l'or et l'argent des églises et d'en faire des pièces de monnaie afin de faire face aux dépenses de l'armée. De nombreux gouverneurs s'étaient révoltés contre l'empereur Héraclius, alors que l'Empire était au bord de l'effondrement. La Mésopotamie , la Cilicie , la Syrie , la Palestine , l'Égypte et l'Arménie, qui avaient auparavant appartenu à Byzance, avaient été envahies par les Perses idolâtres.
 

Bref, tout le monde s'attendait à ce que l'Empire byzantin soit anéanti. C'est à ce moment-là que les premiers versets de la sourate ar-Roûm ont été révélés, annonçant que Byzance triompherait à nouveau dans quelques années. Cette victoire semblait tellement impossible que les polythéistes arabes avaient osé se moquer de ces versets. Ils pensaient que la victoire annoncée dans le Coran n'aurait jamais lieu.
Environ sept ans après la révélation des premiers versets de la sourate ar-Roûm, en décembre 627 de l'ère chrétienne, une bataille décisive eut lieu à Ninive entre Byzance et l'Empire perse. Cette fois, à la surprise générale, l'armée byzantine vainquit les Perses. Quelques mois plus tard, ces derniers durent conclure un accord avec Byzance, les obligeant à rendre les territoires qu'ils lui avaient pris.
En fin de compte, la "victoire des Romains" proclamée par Dieu dans le Coran s'était miraculeusement réalisée.
Il est un autre miracle révélé dans ces versets: l'annonce d'une réalité géographique qui ne pouvait être connue à cette époque.
Dans le troisième verset de la sourate ar-Roûm, nous apprenons que les Romains ont été vaincus dans la région la plus basse de la Terre. Cette expression, "adnâ al-ard" en arabe, a été interprétée dans la plupart des traductions comme signifiant "un endroit voisin". Cependant, ce n'est pas le sens littéral de l'expression, mais plutôt une interprétation au sens figuré. Le mot ‘adnâ’ en arabe est dérivé du mot ‘ânî’ qui signifie bas, et ‘ard’ signifie la Terre. Donc , l'expression ‘adnâ al-ard’ signifie "l'endroit le plus bas de la Terre ".
Il est très intéressant de constater que des batailles cruciales de la guerre entre l'Empire byzantin et les Perses, où les Byzantins avaient été vaincus et avaient perdu Jérusalem, se sont réellement déroulées à l'endroit le plus bas de la Terre. Cette région est le bassin de la mer Morte, qui se situe à l'intersection de territoires appartenant à la Syrie , à la Palestine et à la Jordanie. La mer Morte, s'étendant à 395 mètres au-dessous du niveau de la mer, est la région la plus basse de la Terre. Cela signifie que les Byzantins furent vaincus à l'endroit le plus bas du monde, exactement comme l'affirme le verset.
Le plus intéressant est que l'altitude de la mer Morte n'a pu être mesurée que grâce aux techniques modernes. Auparavant, il était impossible à quiconque de savoir que c'était la région la plus basse sur la surface de la Terre. Pourtant , le Coran l'affirme.   Encore une preuve que le Coran est une révélation divine !

13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 02:53

Par le Dr. Mustapha Mohammed El Djamel


Introduction 


   Depuis près de 1500 ans, le Saint Coran a traité l’existence du Barzakhqui est une zone connue sous le nom de la barrière aquatique séparatrice« Water bar ». C’est un miracle chimique auquel les savants d’aujourd’hui ont réussi à aboutir et ce, après une inlassable expédition d’interprétation, d’interrogation et d’explication scientifiques.

   A vrai dire, nos savants arabes auraient pu être les précurseurs dans le domaine scientifique et la possession des moyens techniques nécessaires, car il s’agit d’un livre sacré « le Coran »qui se trouve entre leurs mains et dans lequel les versets coraniques comprennent les prodiges du savoir et de la science ayant besoin d’être recherchés et expliqués davantage. Toutefois, les malheurs et les revers qui se sont succédés les uns après les autres au sein de notre Oumma « La nation arabe » des millénaires durant, nous ont entraînés dans un cercle isolé de la caravane de la science et du savoir. Et voilà que nous nous noyons dans les vagues de l’ignorance…

Il convient de souligner que la barrière aquatique « El-Barzakh » se prononce « Bar » en anglais. Ces deux mots sont voisins et ayant la même origine concernant le sens et la prononciation. Seulement, le terme « Bar »ne contient pas la lettre «خ » « kh ». Aussi, la formation de cette barrière se soumet à des lois dites « La théorie biochimique » (voir la référence n°1).  


 

Importants emplacements coraniques évoquant la barrière aquatique


La barrière aquatique est citée dans quatre Sourates au nombre de quatre versets. Son évocation est claire dans Sourate El-Fourqan(verset 53). Sourate An-Naml(verset 61) mentionne l’existence du miracle de la barrière « Barrier » entre les deux eaux. Alors que Sourate Fatir (verset 12) où elle (la barrière) est sous-entendue, elle parle de l’inégalitéentre les eaux salées de la mer et celles, étant douces du fleuve. C’est une vérité scientifique qui a été récemment prouvée et confirmée. Dans Sourate Ar-Rahman, le verset 19 nous décrit « Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer »(en arabe : Maraja El-Bahrein). L’une est douce et rafraîchissante, l’autre est salée et amère. Le verset 20, quant à lui, fait la description de ce prodige miracle de la barrière aquatique qui sépare deux mers.

   De grâce, Allah a fait que cette séparation soit due à des différences dans les décompositions chimiques des deux eaux, et qu’Il a distingué l’une de l’autre par la densité et les forces de la tension de surface,  dites aujourd’hui « la viscosité ».Et il en ressort le phénomène de l’accroissement de la résistance des eaux, qui résulte d’un autre phénomène découvert depuis peu de temps, celui de « la résistance de la couche fine ». Il s’en suit que ce fait affecte beaucoup sur la vitesse des constructions navales naviguant sur les eaux salées de la mer que celles des fleuves. Le tableau ci-dessous expose le contenu des principaux versets abordant ce phénomène scientifique à cause duquel et dans certains pays européens, les ports ont été construits sur les fleuves en vue de protéger les navires et l’ancrage contre toute éventuelle marée, et le reflux marin du rivage pendant plusieurs heures qui fait obstacle devant l’embarquement et le débarquement des navires, notamment si le port est directement édifié sur la mer.

Dans ce cadre, prenons l’exemple des ports fluviaux en Grande-Bretagne étant construits à plusieurs miles des eaux salées, en vue d’éviter l’échouage, le chavirage ou le écoulement des navires et des bateaux. Citons le port de Londres à titre d’exemple, qui se trouve sur le fleuve Tees, et celui de Newcastle (port du nord-est de l’Angleterre) sur le fleuve de la Tyne.

   Etant dit, Allah nous a donné de sa parole divine tout ce qui nous empêche de s’éloigner de l’Islam de le considérer comme une religion désuète n’appelant pas au développement et à la modernisation. Alors, examinons les versets coraniques suivants pour en tirer argument des miracles merveilleux qui ne cessent de se produire dans notre vie.


 

Numéro

Nom de    la Sourate

Numéro     du verset

Paroles du verset

    1

El-Fourqan

53

Et c’est Lui qui donne libre cours aux deux mers : l’une douce, rafraîchissante, l’autre salée, amère. Et Il assigne entre les deux une zone intermédiaire et un barrage infranchissable. 

    2

Al-Naml

61

N’est ce pas Lui qui a établi la terre comme lieu de séjour, placé des rivières à travers elles, lui a assigné des montagnes fermes et établi une séparation entre les deux mers,-Y a-t-il donc une divinité avec Allah ? Non, mais la plupart d’entre eux ne savent pas.   

    3

  Fatir

12

Les deux mers ne sont pas identiques : (l’eau de) celle-ci est potable, douce et agréable à boire, et celle-là est salée, amère. Cependant de chacune vous mangez une chaire fraîche, et vous extrayez un ornement que vous portez. Et tu vois le vaisseau fendre l’eau avec bruit, pour que vous cherchiez certains (de produits) de Sa grâce. Peut-être serez vous reconnaissants.   

    4   

Al-Rahman

19-20

Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer ; il y a entre elles une barrière qu’elles ne dépassent pas.


Tableau 1 :Indique les principaux Sourates et versets ayant évoqué la barrière aquatique dans  le Saint Coran


 

Signification religieuse au-delà des paroles divines

 

 

   Les versets des Sourates El-Fourqan, Fatir, et Al-Rahman nous informe qu'Allah, qu'Il soit exalté, a crée les deux mers en permettant qu'elles soient dans les zones El-Mourouj, (Elles ressemblent à celles des pâturages. On dit : le berger fait pâturer son bétail, c'est-à-dire, l'envoyer manger de l'herbe. Dans cette optique, l'origine du terme El-maraj " en arabe" est le mélange. Il peut s'attribuer au mot pâturage d'autant que ce dernier est le lieu où tout type de bestiaux se nourrissent de l'herbe).  Ces zones contiguës sont connues sous le nom de celles des embouchures des fleuves lors de leur rencontre avec les eaux salées de la mer. Les deux mers ne sont pas identiques.

   De son côté, l'eau fluviale est douce, potable et agréable à boire (Notons que l'origine du terme Fourat "en arabe" c'est désaltérer la soif). L'eau de la mer est salée et amère (L'origine du mot Oujej est Ajij " en arabe", il peut signifier : s'enflammer). Alors, boire de l'eau salée augmente notre soif tout en ayant un effet ardent, ressemblant à celui du feu qui peut s'enflammer à l'intérieur de notre corps, comme suite au phénomène de la pression osmotique qui chasse les liquides aqueux vers l'intérieur ou l'extérieur de la cellule. Ce fait a une grande importance au point de vue de l’équilibre entre les différents électrolytes de l'organisme (sodium, potassium, calcium, chlore, …).

   En comparaison avec ce phénomène qui se manifeste dans notre organisme, Allah le Tout Puissant, a établi une séparation invisible entre les deux eaux de façon que l'une ne se mélange pas avec l'autre.  Il a également assigné entre elles un barrage infranchissable empêchant le mélange lors de leur rencontre. Autrement dit, Allah a fait en sorte qu'aucune des deux mers ne dépasse cette barrière aquatique et invisible, dans le but, entre autres, de mettre obstacle devant l'augmentation du niveau de l'eau de mer à celui de l'eau fluviale dans la zone de rencontre.  Par cela, ce phénomène évite encore l'émergence imprévue d'un autre fleuve à l'embouchure, pouvant, est-il possible, entraîner une certaine gangrène de la terre et la pénétration de l'eau de mer aux profondeurs. A ce stade, la terre s'abîme et perd ses caractéristiques entant que terre arable et cultivable.

   A vrai dire, Allah dans cette preuve de portée religieuse, nous interroge pour savoir (c'est Lui l'Omniscient) qui va y croire ? Il nous dit : Pouvez-vous avaler de l'eau salée ? Et l'eau douce, est-elle égale à celle de la mer ? A ce sujet, de quoi est-il question de l'inégalité ? En fait, ce terme comprend plusieurs sens, notamment en ce qui concerne la différence dans le niveau des eaux, due à la distinction de la densité de chacune. Ou bien, il s'agit d'un besoin biologique important : les eaux salées ne sont pas buvables, tandis que les douces sont consommables.

Y 'a t-il d'autres significations qu'on ignore aujourd'hui, et qu'on pourrait découvrir plus tard ? Allah seul le sait….


 

Affirmations scientifiques et interprétations chimiques

par delà des versets coraniques

   Les éminents versets coraniques nous exposent l’un des miracles scientifiques ayant été découvert par les savants depuis une brève période. Il s’agit, comme nous l’avons déjà souligné, du phénomène de la non association des eaux douces avec les eaux salées de la mer, en conséquence, tantôt de la différence en viscosité, et tantôt, d’autres facteurs connus sous le nom de « la tension de surface ». Signalons que celle- ci varie selon les taux de sel et le degré de salinité, et en raison d’autres facteurs physiques et géométriques qui ne font pas l’objet de notre étude d’aujourd’hui.

   Revenons au sujet de la barrière aquatique, il est patent que géométriquement la viscosité de l’eau douce est moins que celle de l’eau salée, si bien que la couche supérieure dans la zone de la barrière se constituera d’eau douce, alors que la couche inférieure se formera de l’eau salée (Voir référence n°2). En plus que le mot Mourouj peut signifier le mélange entre les deux eaux ; un fait prouvé par la science moderne.

   D’après la figure n°1 (prise de la référence n°3), il est montré que les courants aquatiques dans la zone de rencontre des deux eaux douces et salées se représentent en flèches dans la direction de la puissance résultant du courant. Selon la figure n°2 (prise de la référence n°2), cette puissance pousse les eaux douces de la rivière étant donné que leur viscosité est légère en amont de l’estuaire. Ainsi, nous observons le contrecoup et le rebondissement des eaux de la mer du bas du fond. En faisant en sorte qu’il y’ait une zone où les deux types d’eaux ne se mélangent pas malgré la présence des vagues et du mouvement des courants aquatiques.

   Gloire à Allah le Tout Puissant qui a crée la mer et le fleuve, et a placé entre eux une barrière invisible et infranchissable de façon que les eaux de l’une ne se mélangent pas avec les eaux de l’autre ! N’est ce pas qu’Allah est capable de faire toute chose et toute chose ne peut se passer de Lui ; toute chose est facile à faire pour Lui.

Passons en revue les points essentiels contenus dans ce travail d’investigation et rangés dans la référence n°3, pour se rendre compte que tout ce dont on parle, sur les vérités scientifiques, a été évoqué dans le Saint Coran qui a été révélé à notre prophète Mohammed qu’Allah le bénisse et le salue, le bien-aimé d’Allah qu’Il a élu et approuvé.


 

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Figure n°1 : Montre le mouvement des courants aquatiques des eaux douces et salées dans la zone d’embouchure.


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Figure n°2 : Montre la barrière aquatique et invisible entre les eaux fluviales douces et celles, salées de la mer à l’embouchure du fleuve.


Il convient de signaler qu’un prototype indiqué dans ce travail d’investigation (voir référence n°3) a été appliqué au niveau de trois différentes et espacées régions du monde. Les résultats de cette expérience ont été identiques en faisant l’objet de l’existence d’une barrière entre les eaux douces et les eaux salées de la mer. Les zones en question sont :

 

1- L’estuaire de la baie de Chesapeake (voir référence n°3)

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Figure n°3 : Montre l’existence de la barrière aquatique séparant les deux eaux, douces et salées à l’estuaire de la baie de Chesapeake. L’image définit la présence de la barrière en bleu clair, les eaux douces en vert clair. Alors que les eaux de la mer sont distinguées en bleu foncé. (Cliquer pour agrandir).


 

2- L’estuaire de Fraser et de la Georgie dans la région de Vancouver au Canada

Cette zone est montrée dans la figure n°4 et certifiée dans l’image à gauche qui a été captée par les satellites.

 

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Figure n°4 : Présente la barrière aquatique séparant les eaux salées et douces à l’embouchure du fleuve Fraser et les eaux de la baie de la Georgie dans la région Vancouver au Canada. L’image droite est prise de la référence n°3, tandis que la gauche a été captée par les satellites. (voir référence n°2) (Cliquer pour agrandir)


 

3- Considérée comme un objet d’étude en cours (voir référence n°3), cette zone s’agit de la mer sud de la Chine, abordée dans la figure n°5. Celle-ci fait paraître la barrière aquatique sous forme de légères lignes.

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Figure n°5 : Montre la présence de la barrière aquatique séparatrice dans la zone de la mer sud en Chine au moment de la rencontre des eaux avec celles de l’Océan pacifique. (Cliquer pour agrandir l’image)

 

Théorie de l'inégalité entre les eaux salées de la mer et les eaux douces du fleuve

 

   L'inégalité entre les eaux salées de la mer et les eaux fluviales et douces au niveau de la surface, est un fait. Les premières subissent l'influence des vagues du flux et l'état du reflux, tandis que les secondes ne s'influencent point par le phénomène des marées. Il est connu, selon la théorie dite "les vases communicants", et à travers laquelle, il est réalisable d'authentifier l'inégalité des deux surfaces. Donc, si on prend un tube ayant la forme de la lettre "U", et on met dans l'un de ses flancs une quantité d'eau de la mer, et dans l'autre, la même quantité mais d'eau douce, on aboutira à une vérité scientifique extraordinaire, c'est celle de l'inégalité des deux surfaces.

   En effet, ce fait existe dans l'immersion des navires et des unités maritimes, lorsqu'il s'agit de déterminer leur carène selon son poids et son déplacement. La fixation de la valeur de l'un et de l'autre engendre l'augmentation de la poussée de la carène dans les eaux douces que dans celles de la mer. Cette règle est désignée géométriquement par "la loi du flottement".  Et l'on voit que le poids du volume du corps immergé est différent, dès lors que la carène varie selon le même corps flottant dans les eaux fluviales que dans les eaux de la mer.

   Ainsi donc,  la théorie de l'inégalité pourrait être la conséquence de la différence dans les densités et les taux chimiques pour analyser deux échantillons extraits de la même région, l'un des eaux salées, l'autre de celles du fleuve. Cela est en rapport avec le phénomène des marées qui ne se produit que dans les mers. Il s'ensuit l'émergence du fait de la séparation des eaux à la surface au niveau de l'entrée du fleuve dans la mer.  A ce titre, ce fait (précédent) unique dans quelques régions du monde, bat son plein en Grande-Bretagne où les eaux refluent à des centaines de mètres dans la mer ou aux côtés de l'Océan. Il empêche le mouvement de la navigation maritime en attendant la montée des eaux après plusieurs heures. Et voilà que les ports les plus importants, tels que ceux de Londres et de Newcastle, sont édifiés dans les fleuves à de dizaines de miles de la mer.

    Rappelons que nous trouvons le même phénomène au Japon et aussi dans quelques pays européens.      

    Etant dit, cet état de l'ascension du niveau de la mer impose la mise en œuvre d'un système maritime nommé "éclusage" (Lock). Ce dernier consiste en l'utilisation d'une écluse, ouvrage en maçonnerie qui, muni de portes et de vannes, forme un sas et sert à régulariser un cours d'eau pour le rendre navigable grâce au passage des bateaux d'un bief à l'autre.   

   D'autre part, il convient  de souligner que la différence en densité entre les eaux salées auxquelles on envisage une valeur de 1,025, et les eaux douces dont la densité quantitative est équivalente à l'unité,  est d'une valeur de 1,025-1,000= 0,025. Ce chiffre nous délivre la différence entre le niveau des eaux salées et douces, à l'ordre de 1/0,025. Cette valeur est conforme au numéro 40 qui est pris en considération au moment de déterminer les stigmates de la carène dans les navires qui peuvent naviguer à l'intérieur ou de l'extérieur des canaux des eaux douces vers la mer.

destination de la mer vers le fleuve. Dans le cas contraire, alors que ces bateaux gardent toujours le même poids de charge, la carène devient moins lourde. Cela sont les lois du flottement et celles de la résistance des eaux aux navires qui préservent leur habituelle vitesse. 

   Avant de terminer, signalons aussi que le phénomène de l’inégalité peut résulter de la différence dans la profondeur aquatique et, dans la différenciation de l’altitude au-dessus du fond du fleuve à celle du fond de la mer. La profondeur de cette dernière dépasse parfois la valeur de cinq fois plus à 40 fois  à l’embouchure du fleuve.


Conclusion

En résumé, cette étude nous a fait vraiment constater des vérités éclairées et scientifiques qu’on peut récapituler comme suit :

    1/ Il existe une barrière aquatique invisible dans la zone de rencontre des eaux salées et douces. Ce phénomène qui a été nouvellement découvert, fut évoqué dans le saint Coran. Cela dit, notre livre sacré contient des trésors et nous relate des vérités scientifiques indéniables, prouvées depuis notre existence et ce, jusqu’à la fin des Temps.

Or, nos savants musulmans auraient dû lire le Coran, une vérité incontestable venant d’Allah, tout en examinant et recherchant au-delà des secrets de ses versets. C’est cela l’essentiel pour qu’ils raffermissent l’Islam et soient les précurseurs des découvertes contemporaines.

    2/ Un problème se pose ; il s’agit des gouttes d’eau douce qui diminuent graduellement par rapport à la quantité des eaux salées étant en augmentation. Ce problème nécessite la conjugaison des efforts de tous les spécialistes en sciences physiques, biologiques, chimiques, géométriques et géologiques, des spécialistes également en étude géographique et économique, et encore ceux concernés par la planification d’une politique générale en faveur de l’avenir des nations.

    Chemin faisant, si on ne commence pas sérieusement à chercher pour trouver d’autres sources d’eau douce, des guerres meurtrières entre les nation pourraient se produire à cause d’une seule goutte potable. C’est la raison pour laquelle faut-il formellement cerner le problème en préservant cette valeureuse source de la vie et en maintenant l’équilibre de l’environnement des embouchures.

    3/ Les savants ont eu la certitude de l’existence de courants aquatiques et un barrage entre les deux directions opposées l’une de l’autre du mouvement des eaux fluviales et celles de la mer. Ils ont aussi constaté que les eaux douces flottent sur les eaux salées. Toutefois, quand la différence de vitesse atteint un certain degré, il en résulte l’apparition de tourbillons et d’agitation du mouvement des eaux menant parfois au mélange de deux mers.

    Il est évident que les mouvements indépendants et irréguliers des marées peuvent entraîner un certain tournoiement et une expansion de ce phénomène (mélange de deux eaux). Et avec l’état des tourbillons aquatiques, le mélange des eaux salées et douces s’accentue tout en formant un liquide brouillé inutilisable, dit l’eau saumâtre. Ce phénomène sans pareil, le Coran l’a déjà mentionné : « Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer ». (Sourate Al-Rahman, verset 19)

    La grandeur du Coran se fait voir dans tout son éclat. C’est le livre sacré d’Allah, le créateur que rien n’est égal à Lui. Son art de persuader s’adresse à tous les esprits sans distinction de croyance ou de siècle. Donc, méditons la grandeur du Coran et ses mots scientifiques et rhétoriques qui, en parlant de l’inégalité entre les eaux douces et salées de la mer, contiennent plus qu’un sens sans pour autant qu’on parvienne à la vérité et la portée de ce terme scientifique et ses significations qui varient selon et le temps et le lieu.

    Ce faisant, l’assiduité et l’initiative demeurent un moyen pour rechercher encore dans la portée des paroles d’Allah le Tout Puissant. N’est ce pas que les miracles linguistiques contenus dans le sacré Coran renferment dans leur étendue des trésors de savoir qui sont sensés être notre source pour le développement !


    Allah qu’Il soit exalté, dit dans Sourat Fossilat, verset 53 : « Nous leur montrerons nos signes dans l’univers et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu’il devienne évident que c’est cela (le Coran), la vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose ? ».


Remerciement et appréciation

   Je témoigne ma reconnaissance et je présente mes sincères remerciements à tous ceux ayant contribué dans les discussions et les débats qui ont fait de l’effet pour clarifier certains points essentiels dans ladite étude. Je cite particulièrement le Dr. Agharid Mahmoud, la doyenne de la faculté de l'Ingénierie pour les affaires de l'environnement, université d'El-Mania, Egypte. Comme je manifeste ma gratitude et mon estimation à Mr. Feras Nour El-hak, directeur du site : l’Encyclopédie des Miracles Scientifiques dans le Coran et la Sunna, qui s’est donné la peine de nous envoyer quelques sites à caractère scientifique, nommés « les références scientifiques », et portant sur la barrière aquatique. 

   En attendant la réalisation d’autres études sur les miracles scientifiques dans le Saint Coran, inchaâ Allah, je vous laisse à la grâce du tout Puissant et Assalamou alaykoum wa rahamatou Allah.

Envoyez-nous votre avis sur la ladite étude, ça nous fera plaisir.


   profgammal@hotmail.com         Adresse de l’auteur :

       

Références scientifiques :

Les recherches qui ont porté sur le sujet de la barrière aquatique ont atteint la centaine. Nous vous citons les plus importantes.

         

1/ Jeff Paduan: "High-Resolution Ocean Circulation Modeling during MUSE," http://www.mbari.org

2/ Rocky Geyer: "Where the Rivers Meet the Sea - The transition from salt to fresh water is turbulent, vulnerable, and incredibly bountiful," WHOI Oceans Magazine, Volume 43 No. 2,  http://www.oceanusmag.whoi.edu.

3/Ocean Surface Mixed: "Modeling Estuarine/Coastal Circulations," www.hpl.umces.edu/~lzhong/estuary_coastal/estuary

13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 02:35

Par: Abd Eddayem El Kahil


Traduit par: Mounir Fouzri

Quand les scientifiques ont commencé à explorer les profondeurs de la terre et à fournir les efforts pour connaître les secrets de sa structure et de sa composition, ils ont constaté que les mythes qui se répandaient dans les temps passés, n’ont aucun fondement scientifique.

Et quand les scientifiques ont découvert que la terre est ronde ( sphérique ), ils ont postulé le fait que les profondeurs du globe terrestre se composent d’un noyau et d’une couche ( croûte terrestre ) très mince comparée aux dimensions du globe, séparés par une troisième couche ( le manteau terrestre ).

Ainsi les scientifiques du 20ème siècle ont affirmé que le globe terrestre n’est composé que de trois couches.


Evolutions des vérités scientifiques :


La théorie des 3 couches n’a pas résisté longtemps à cause des récentes découvertes en géologie.

 

Les moyens de mesure ont continué à évoluer et ont permis aux scientifiques de constater une hétérogénéité palpable entre les différentes parties intérieures de la terre.


Schéma montrant les sept couches terrestres : dans l’ordre de haut en bas :

-          La croûte terrestre

-          Le manteau supérieur.

-          3 couches distinctes composant le manteau inférieur ( l’Asthénosphère + 2 autres couches ).


 

Les sept couches du globe terrestre se différencient radicalement l’une de l’autre par leurs compositions, densités, températures et les types de matières qui les composent.

C’est pourquoi, il est inadmissible de considérer le globe terrestre en tant qu’une seule couche, comme il était répandu dans le passé.

Cette théorie des sept couches est donc une vérité récente et ne pouvait être connue à l’époque de la descente du texte sacré du coran.

Après avoir vu ce que les scientifiques du 21ème siècle ont rapporté, voyons donc ce que dit le Coran sur ce sujet.


Dans le saint Coran :


Le Coran parle des sept couches du ciel et de la terre dans deux versets :

 

Le premier verset a précisé deux descriptions des cieux : leur nombre ( sept ) et leur forme ( superposés ) [le mot arabe « tibakan » comporte la racine « tabaka » = couche], donc en couches l’une au dessus de l’autre, comme nous le trouvons dans différentes traductions et dictionnaires de la langue arabe.

Le deuxième verset affirme que la terre ressemble aux cieux [la traduction mot à mot du verset donne : Allah qui a créé sept cieux et de la terre comme elles].

Nous concluons que puisque les cieux sont en couches, la terre l’est aussi et puisque le nombre de couches des cieux est sept, alors il en est de même pour celles de la terre.


 

Dans la Sunna :


Dans les paroles du prophète Mohammad ( le salut d’Allah et sa bénédiction sur lui ) nous trouvons un hadith authentique (sahih), affirmant la présence de sept couches terrestres entourant l’une l’autre.


« Celui qui s’approprie injustement d’un empan d’un terrain, Allah lui en fera un collier de sept terres » - rapporté par Aïcha dans sahih Musslim.


Le prophète dans ce hadith, a éclairé la notion de superposition des couches terrestres par un autre aspect, c’est l’aspect d’encerclement quand il a utilisé le mot « collier ». Ce qui donne bien le sens d’un encerclement de tous les côtés et c’est effectivement l’aspect des couches terrestres qui s’entourent et qui s’englobent les unes dans les autres.

N’est-ce pas là aussi un grand miracle de la Sunna du prophète ?

Ce hadith ne précise-t-il pas le nombre des couches ? ne précise-t-il pas leur forme ? Ne pouvons-nous pas même déduire de ce hadith l’aspect rond de la terre… ??

En conclusion, nous constatons bien que le saint Coran et la Sunna du prophète ont largement précédé les sciences modernes sur ces vérités scientifiques ( les couches terrestres : forme et nombre ), alors que les scientifiques ont mis de longues années et se sont vus obligés de revoir leurs théories plusieurs fois, avant d’atteindre ces mêmes vérités.

Louanges et gloires à Allah le tout puissant qui dit dans son livre majestueux :

« Il y a sur terre des preuves pour ceux qui croient avec certitude (21) ainsi qu'en vous-mêmes. N'observez-vous donc pas ? » [ATHARIYAT – 20,21]


Bibliographie :


-         Article «  intérieur de la terre » à l’adresse :

 

-         Article «  les couches de la terre » à l’adresse : 

http://volcano.und.nodak.edu/vwdocs/vwlessons/lessons/Earths_layers/Earths_layers1.htm

http://pubs.usgs.gov/publications/text/inside.html 

Le saint Coran avec cette description précise à la fois de la forme de la terre interne ( les couches ), et du nombre de ces couches ( sept ), a précédé de 14 siècles les scientifiques de notre 21ème siècle !


N’est ce pas là un miracle scientifique éblouissant ?


1-     « Celui qui a créé sept cieux superposés… » [Al Moulk – 3]

2-     « Allah qui a créé sept cieux et autant de terres… » [Attalaq – 12]

-          Le noyau liquide.

-          Le noyau solide.


Sous la croûte terrestre, nous trouvons une couche de roches enflammées : c’est le manteau supérieur. Trois autres couches se suivent et se distinguent nettement l’une de l’autre par leurs densités, pressions et températures.

C’est ainsi que les scientifiques ont postulé définitivement que le globe terrestre est composé d’exactement sept couches.

 

 

Le schéma ci-joint montre bien ces sept couches avec leurs profondeurs respectives conformément aux études récentes. Cette classification est maintenant une vérité scientifique faisant partie des programmes universitaires. Elle est confortée et confirmée par les calculs sismiques et l’observation du champs magnétique terrestre, ainsi que par d’autres études.

Par ailleurs, les scientifiques ont découvert que l’atome est aussi composée de sept couches. Ceci ne peut que confirmer l’unicité du créateur et l’homogénéité des lois physiques qui gèrent l’univers.

En effet, les récentes mesures et expérimentations ont montré que la matière présente dans le noyau du globe est soumise à une pression gigantesque qui est 3 millions de fois plus grande que celle présente à la surface terrestre.

Sous cette pression énorme, la matière est à l’état solide. Ce qui donne un noyau central très dur entouré d’une couche liquide à très haute température. Ceci conduit donc à un cœur du globe composé, non d’une seule couche, mais de deux ( un noyau dur au centre entouré d’une couche liquide ).

13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 02:13


Par : Madouh abdel Ghafour Hassan

« Nous avons effectivement envoyé Nos Messagers avec des preuves évidentes et fait descendre avec eux le Livre et la balance a fin que les gens établissent la justice et Nous avons fait descendre le fer dans lequel il y’a une force redoutable aussi bien que des utilités pour les gens et pour qu’Allah reconnaît qui dans l’invisible défendra Sa cause et celle de Ses Messagers. Certes Allah est Fort et Puissant »

La méditation profonde de ce verset révèle que le fer a été bel et bien descendu sur terre et non pas y formé, et la preuve en est la parole divine. D’où provient le fer donc ? C’est effectivement le thème de la recherche qui suit.

L’univers actuel, ainsi  décident Les astronomes, tel qu'on le voit et explore ses mystères à l’aide des technologies et instruments modernes, s’est largement développé d’un état purement primitif dominé par la seule existence de l’hydrogène et l’hélium sous forme d’immenses nuages occupant le vide universel depuis une période estimée à presque 10 à 20 billions d’années. Puis ces nuages commencèrent à se condenser pour former des étoiles, lesquelles s’organisent dans des assemblées énormes nommées galaxies.

En fait les étoiles, outre des fours universels servant à cuir la matière première de l’univers, en l’occurrence l’hydrogène, pour produire les autres éléments de l’univers, elles sont également à l’origine des radiations dans ce cosmos. Et dés l’apparition de l’étoile  mieux encore, sa naissance, elle passe par un cycle de vie dont la mort demeure son ultime stade quel que soit l’étendu  de sa vie.

Ce cycle commence avec la naissance de l’étoile à partir d’une nébuleuse gazeuse pour s’achever avec sa mort et sa transformation en un débris  adoptant l’aspect d’un corps étranger dispersé dans l’espace. Et entre la naissance et la mort, les étoiles traversent un cycle dont les détails différent selon leur masse, à savoir la quantité de la matière concentrée dedans. Et le cycle peut avoir une durée courte dans la limite d’un million d’année ou bien longue jusqu’à atteindre des billions ou des milliers de billions d’années. L’étrange c’est que plus l’étoile est massive moins elle vivra longtemps, et les événements marquants sa vie deviennent de plus en plus violent, et vice versa, une étoile de petite masse vit longtemps et les évènements de sa vie sont moins violent.

L’étude de ce cycle était permise à travers l’étude du soleil et  quelques étoiles que nos télescopes ont en découvert les détails.

Partant, l’opération de la naissance des étoiles est une perpétuelle opération depuis que Dieu avait créé l’univers jusqu'à nos jours, c’est pour cela que l’univers contient des étoiles de différents masses et ages, à travers lesquels il est possible de connaître les étapes successives du développement des étoiles; Et le soleil est considéré une étoile moyenne de par sa masse, car la masse des étoiles détectées par nos télescopes varient entre 1/5 de la masse du soleil jusqu'à sa 50 fois plus grande , aussi faut-il mentionner que le soleil est à mi-age, et cet age est estime à 10 billions d’années dont presque 5 billions écoulées pour lui en rester 5 autres à vivre.

En effet la 1 ère initiative de naissance d’une étoile commence par le rassemblement d’un certain nombre d’atomes d’hydrogène suite à leur collision instantanée les unes contre les autres, et les calculs astronomiques démontrent qu’un tel événement est très fréquent dans tous les coins de l’univers suite au perpétuel mouvement des atomes dans les nuages interstellaires , et dés qu'un tel rassemblement a lieu, il se voit doté d’un champ de gravite qui commence à attirer plus d'atomes ce qui augmente d'avantage son intensité lui permettant  d'attirer encore plus d'atomes, ainsi se développe continuellement ce rassemblement et sa masse s'accroît graduellement jusqu'à atteindre une gigantesque quantité pour devenir une étoile néoformée.

A ce propos, les astronomes estiment que cette naissance nécessite le regroupement d'un nombre estimable d'atomes d'environ 10 57,un nombre que rien sur terre ne peut lui être comparable, et si l'on ose estimer le nombre de grains de sable existant sur toute la terre, il ne dépassera pas 10 25, de même si on compte le nombre de neutrons et protons existant sur la terre entière, il ne dépassera pas lui non plus 10 51 ,et la masse de ce nombre est à peu près 10 33 g , à savoir presque la moitie de la masse solaire. En d'autres termes, assurément le rassemblement atomique ne serait considère étoile néoformée sauf si sa masse arrive à atteindre la limite de celle des étoiles. De plus les lois physiques imposent à l'étoile néoformée de faire une rotation sur elle-même, et de se rétrécir le volume suite au bousculement des atomes et leur chute vers le centre, qui  constitue le point le plus fort  de gravite, ce qui engendre une hausse graduelle de température dans ce centre, et au fur et à mesure que s'intensifie le bousculement des atomes vers le centre et leur compression dedans, s'élèvent et sa force de gravite et son degrés de température jusqu'à atteindre 10 millions degrés Celsius, et c'est justement l'instant de transition d'une étoile néoformée en une vraie étoile ou bien étoile mure et commence à produire de l'énergie dans le centre, car une fois le degrés de température atteint 10 millions, se libèrent les noyaux de l'hydrogène de leurs électrons, et leur collision acquit une force de façon à ce que chaque 4 protons se fusionnent et chassent 2 électrons parmi ceux libérés pour devenir ou former un noyau d'hélium constitué de 2 protons (le nombre atomique de l'hélium est 2) et 2 neutrons, ainsi s'amorce l'énergie du fusionnement thermonucléaire, autrement dit : l'hydrogène commence à brûler pour se convertir en hélium et c'est effectivement là où commence la phase de la vraie étoile, cela signifie que la condensation gazeuse ne peut être appelée étoile avant l'amorçage de la réaction thermonucléaire fusionnelle qui produit l'énergie et cuit les éléments comme on va le voir -d’où l'appellation de la condensation gazeuse "étoile néoformée"-. Dés cet instant l'étoile vit un équilibre entre la force gravitationnelle qui agit sur son rétrécissement et le bousculement de sa matière vers le centre d'une part et entre l'intense pression née au centre suite à la réaction thermonucléaire qui contrebalance la force de gravite vers le centre. En d'autre terme lorsque l'intensité des réactions thermonucléaires à l'intérieur de l'étoile diminue, la force de gravite vains la pression intérieure ce qui engendre l'effondrement de l'étoile sur elle-même et un accroissement massif du bousculement des atomes vers le centre qui connaît une hausse sensible de sa température jusqu'à ce que la réaction fusionnelle reprenne son intensité et crée la pression qui compense la force gravitationnelle, mais si par contre la réaction thermonucléaire s'intensifie, la pression générée dépasse la force de gravité ce qui provoque une dilatation de l'étoile et donc une croissance de son volume. Ainsi de suite, jusqu'à ce que l'étoile arrive au terme de sa vie ; car inévitablement, après épuisement du carburant nucléaire et l'arrêt des réactions thermonucléaires à son intérieur, triomphe finalement la force de gravite qui agit sévèrement et d’une manière indescriptible sur son rétrécissement jusqu'à sa disparition absolue de l'existence ou bien sa transformation en un astre faible et froid dispersé dans les coins du vaste univers.

Comme précité, la masse d'une étoile à sa naissance est un paramètre déterminant de la longueur de sa vie et l'ampleur de la violence des événements que subisse l'étoile. Sur cette base, on repartit les étoiles en petites, moyennes et grandes, dont le processus de naissance est identique néanmoins elles se distinguent de par leur vie et leur mort tout à fait à l'instar des humains.

  1. Petites étoiles : ce sont celles dont la masse est presque inférieure à la moitie de la masse solaire, pour celles ci quand la température du centre atteint les 10 millions de degré, commence alors la formation de l'hélium par fusionnement des noyaux de l'hydrogène, cette réaction continue à produire l'énergie (chaleur), ainsi l'étoile connaît le long de la séquence de maturité un équilibre entre la force gravitationnelle qui provoque son rétrécissement et la force de pression intérieure née dans le cœur de l'étoile comme conséquence de la réaction thermonucléaire fusionnelle, ce qui maintient la stabilité de l'étoile aussi bien au niveau du volume que celui de son rayonnement pendant des billions d'années, mais une fois l'hydrogène existant au cœur, épuisé, la réaction thermonucléaire s'arrête et la pression intérieure qui lutte contre la gravité diminue pour que triomphe cette dernière provoquant l’effondrement de l’étoile sur elle-même et donc le début de la fin ; ainsi le volume de l'étoile se rétrécit jusqu'à atteindre celui du globe terrestre voire même moins, et sa densité augmente énormément au point qu'un cm3 de sa matière équivaut au poids de 50 tonnes sur terre , Alors là ! l’étoile entre dans la phase de l'agonie ;son volume reste désormais stable, et seul la réserve d‘énergie accumulée depuis la période de maturité, rayonne pour apparaître à travers les télescopes sous l’aspect d’un petit astre  qui brille d’une lumière blanche baptisée dans ce cas : Naine blanche, mais à la fin avec l’épuisement de l’énergie, elle se ternit  progressivement pour devenir une naine froide et brune qui disparaîtra des vues.

  2. Les moyennes étoiles : Ce sont celles dont la masse varie approximativement entre la moitie de la masse solaire et son triple.

En effet l’acheminement des événements au début est pareil à celui des petites étoiles, seulement là ,après l’épuisement de l’hydrogène dans le cœur et sa conversion en hélium, la température de la couche adjacente au  cœur se voit déjà atteindre 10 millions de degrés, l’hydrogène commence alors à brûler de l’intérieur vers l’extérieur contribuant à une  dilatation gigantesque de cette sphère jusqu'à ce que son diamètre dépasse de plusieurs milliers de fois celui réel de l’étoile, la transformant ainsi d’une étoile ordinaire en une étoile géante nommée parfois le ‘géant rouge’ de par la couleur rouge de son rayonnement. Et comme prévision, le soleil est censé franchir cette phase après 5 billions d’années. Son élargissement  atteindra dés lors plus loin que pluton,  la plus lointaine de ses planètes (la distances moyenne entre pluton et le soleil est de 5900 millions km, et le diamètre du soleil est de 1.392 millions km ) réduisant ainsi toutes ses planètes en gaz brûlés. Et pendant l’élargissement de l’étoile ,la température du cœur , constitué désormais de l’hélium, s’élève progressivement jusqu’à 100 millions ,un niveau idéal pour que se fusionnent les noyaux de l’hélium formant ainsi le carbone et l’oxygène ,ce qui agit encore plus sur l’élargissement du volume jusqu’à s’approcher de celui des nébuleuses, s’appelant dans ce cas « nébuleuse planétaire » à savoir la nébuleuse résultante de l’élargissement d ‘une étoile dans les derniers stades de la séquence de maturité. Parfois ,dans cet état, l’étoile peut subir une violente explosion ,éjectant sa matière brûlée dans l’espace qui l’entoure et apparaître sous nos télescopes comme une brillance accrue de l’étoile appelée « nova » ,qui jaillit brusquement pendant une courte durée ,avant que l’étoile ne reprenne sa luminosité  précédente.

L’étoile stagne dans cet état de géant  jusqu’à la fin du fusionnement de tout l’hélium du cœur pour que finisse la phase de maturité cédant place au vieillissement puis au sort final qui n’est rien d’autre que la mort ; Car après l’épuisement du combustible nucléaire au fond de l’étoile ,rien ne peut empêcher la gravite d’attirer la matière de l’étoile vers le cœur, la soumettant ainsi au rétrécissement et à la condensation de sa matière, faisant d’elle une naine blanche qui finit naine brune et froide à l’instar des petites étoiles.

       c- Les grandes étoiles : ce sont celles dont la masse dépasse le triple de la masse solaire.

Toujours fidèles aux même étapes que traversent les moyennes étoilent, la différence commence avec la phase du géant rouge, car après la conversion de tout l’hélium du cœur en carbone et oxygène, il se contracte sous l’influence de sa gravite ce qui permet d’augmenter la température du cœur de plus en plus jusqu'à atteindre approximativement 600 millions, et c’est tout à fait la température idéale qui permet le fusionnement des atomes du carbone qui commence à brûler « nucléairement » pour donner d’autres éléments plus lourds comme le manganèse et le silicone. Une fois tout le carburant du cœur de l’étoile est converti, le cœur continue à s’effondrer et sa température augmente suffisamment pour atteindre le degrés nécessaires à la formation d’autres éléments plus lourds par fusion nucléaire, et c’est ainsi que l’étoile continue à produire et brûler  les éléments l’un après l’autre en passant par la séquence du géant rouge plusieurs fois et à chaque fois transite la fusion d’un élément à un autre jusqu’au fer qui détermine le début de la fin de l’étoile ,car le fer de par sa nature différente des autres éléments ne peut être brûlé, du moment que la réaction du fusionnement des noyaux du fer nécessite plus d’énergie qu’elle n’en crée, par conséquent l’apparition du fer au cœur de l’étoile est considérée comme une alerte à l’épuisement du carburant nucléaire et annonce l’éventuelle fin. Ainsi avec une structure de cœur en fer et l’arrêt du processus de génération d’énergie, l’étoile subit une explosion énorme qui fait expulser  la matière qui entoure le cœur dans l’espace, émettant des radiations énormes supérieures des billions de fois à celles émises normalement par l’étoile ou presque comparable à celles d’une galaxie toute entière. Une explosion qui engendre une nébuleuse formée de la matière éjectée et contenant au fond le cœur en fer dans lequel se déroulent de grands événements. cette explosion est baptisée « super nova ». A noter que la nébuleuse du cancer n’est que le résultat d’une supernova d’une  grande étoile de notre galaxie en 1054.

                        

A la lumière de ces faits, on conclue donc que le fer existant sur terre est le résultat d’une explosion d’une grande étoile dont les étincelles ont atteint notre terre sous formes de météorites qui y ont atterri et qui s’y sont stabilisées aussi bien sur le sol qu’au centre.

Et qui est plus véridique que Dieu lorsqu’il dit « et Nous avons fait descendre le fer dans lequel il y’a une force redoutable aussi bien que des utilités pour les gens »


Traduit par: Souad Jib

13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 02:11

A travers le Saint Coran, Allah – sublime soit le Très Haut - attire notre attention sur une caractéristique importante du ciel quand il dit : « Et Nous avons fait du ciel un toit protégé . Et cependant, ils se détournent de ses merveilles ». (Les Prophètes, 32), caractéristique établie par les recherches scientifiques effectuées au cours du XX ème siècle.

La couche atmosphérique qui entoure la terre remplit des fonctions indispensables à la continuité de la vie. C’est ainsi que lors de la destruction des astéroïdes, grands et petits, ce toit les empêche de s’heurter à la terre et les êtres vivants.

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La couche de magnétosphère est constituée des champs magnétiques terrestres et forme un écran protecteur pour la terre contre les météores, les rayonnements cosmiques et les particules nuisibles. On peut voir sur la photographie ci-dessus la couche de magnétosphère ainsi que la ceinture de Van Allen. Ces ceintures qui se trouvent au-dessus de la terre à des milliers de kilomètres protègent les êtres vivants de cette énergie dont le Coran fait mention depuis plus de quatorze siècles en ces termes : « Et nous avons fait du ciel un toit protégé ».

De plus, l’enveloppe atmosphérique filtre les rayons lumineux des rayonnements nocifs pour les êtres vivants. Et le plus surprenant est que l’atmosphère ne laisse passer que les rayonnements non nuisibles, tels que la lumière visible, les rayons ultra-violets (U-V) et les ondes radio, rayonnements essentiels pour la vie.

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L’illustration ci-dessus montre les météorites sur le point de cogner la terre, car toute particule céleste baignant dans l’atmosphère constitue un danger réel pour la terre. Mais Allah – Sublime soit le Glorifié - qui a créé si parfaitement la terre, lui a fait de l’atmosphère un écran protecteur. Grâce à cette protection spéciale, la plupart des météorites ne nuisent pas à la terre, parce qu’ils se décomposent dans la couche atmosphérique.

Les rayons U-V dont une partie peut traverser l’atmosphère sont indispensables pour la photosynthèse chez les plantes et pour la survie des êtres vivants. La plupart des rayonnements U-V concentrés qui s’éloignent du soleil sont filtrés à travers la couche d’ozone dans l’atmosphère et seule une quantité limitée et indispensable de ce rayonnement atteint la terre.

Cette fonction protectrice de l’atmosphère ne s’arrête pas à ce stade. Elle protège la terre également du froid glacial de l’espace qui atteint moins 270 °C .

En outre, la protection de la terre contre les effets nuisibles ne provient pas de la seule atmosphère : en effet, la ceinture de Van Allen, une couche formée des champs magnétiques terrestres constitue une protection contre les rayonnements nuisibles qui menacent notre planète. Ces rayonnements, régulièrement produits par le soleil et les autres astres, ont une action fatale pour les être vivants. Sans la ceinture de Van Allen, les énormes explosions d’énergie dites ondes ou explosions solaires (qui se produisent régulièrement dans le soleil) auraient déjà provoqué la destruction de la terre.

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L’illustration ci-dessus montre un cratère provoqué par la chute d’un météore en Arizona aux Etats-Unis. Sans l’existence de la couche atmosphérique, des millions de météores seraient tombés sur la terre la rendant impropre à la vie. Mais la spécificité de la protection atmosphérique permet la continuité d’une vie paisible sur la terre. Et ce naturellement par la Grâce Divine dont le miracle a été révélé dans le Coran.

Le Docteur Hugh Ross souligne l’importance de la ceinture de Van Allen en ces termes :« La terre est la plus dense des planètes du système solaire. Ce grand noyau composé de nickel et de fer exerce un important champ magnétique qui forme la couche protectrice de radiation de Van Allen. Cette couche protège la terre contre des bombardements de radiation. Sans cette couche, il n’y aurait pas de vie sur terre. La seule autre planète qui a un champ magnétique et qui est formé de zones rocheuses est Mercure. Mais la force de ce champ magnétique est 100 fois moins importante que celle de la Terre. La ceinture de Van Allen est propre à la Terre. .

L ’énergie produite par une seule de ces explosions dont le calcul a été effectué dernièrement équivaut à 100 Milliards de bombes atomiques semblables à celle larguée sur Hiroshima. 85 heures après l’explosion de cette dernière, il a été remarqué que les aiguilles magnétiques des boussoles ont eu un comportement anormal et la température au-dessus de l’atmosphère, à une altitude de 250 km , a atteint 1.500 °C .

En somme, il existe un système parfait de protection de notre univers contre les menaces extérieures. Mais les savants ne l’ont découvert que récemment alors qu’Allah – Sublime soit le Glorifié – nous a informé depuis des siècles de l’existence de la couche atmosphérique protectrice.

La plupart des gens regardent le ciel sans réfléchir au  rôle protecteur que joue l’atmosphère. Et ils ne pensent pas non plus à l’état dans lequel aurait été l’univers sans cette couche protectrice.

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Et lorsque nous parlons de la terre, nous trouvons qu’elle convient parfaitement à la vie humaine. Et lorsque nous traversons l’atmosphère vers l’espace extérieur, nous rencontrons une température de moins 270 °C , température dont le monde a été protégé grâce à l’atmosphère.

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explose comme une bombe extraordinaire que l’esprit humain éprouve bien du mal à imaginer. Une seule explosion est difficile à imaginer. Une seule explosion équivaut à 100 Milliards de bombes atomiques semblables à celle larguée sur Hiroshima. Le monde se trouve donc protégé contre les effets dévastateurs d’une telle énergie et ce grâce à la couche atmosphérique et à la ceinture de Van Allen.

13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 02:08
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Dieu – Sublime soit Le Glorifié - dit dans le Saint Coran : « Nous avons envoyé les vents fécondants puis Nous avons fait tomber du ciel de l’eau que Nous vous avons servie et que vous ne pouvez conserver » (Al Hijr : 22)

Certains exégètes du Coran ont cru que le sens de « vents fécondants » correspond au rôle joué par le vent lorsqu’il transporte les semences vers les organes femelles des plantes pour les féconder et obtenir des fruits, ce qui est un rôle reconnu et scientifiquement prouvé. Mais la phrase suivante ne semble pas conforter cette explication. L’expression « Nous avons fait tomber du ciel de l’eau », c’est-à-dire de la pluie signifie que l’envoi de vents fécondants est intimement lié à la chute de pluie. Par ailleurs, l’utilisation de la préposition « fa» qui signifie « puis » indique l’ordre et la succession ainsi que la rapidité de la chute de pluie après l’envoi des vents « inséminateurs ». Et du fait qu’aucune relation n’existe entre les trois phénomènes, à savoir : la fécondation des plantes, le transport des semences et la chute des pluies, le verset doit avoir une autre signification.

Le Docteur Zaghloul Ennajjar, en parlant des miracles scientifiques du Saint Coran, indique l’existence de trois sortes de fécondation qui se produisent dans les nuages :

  1. fécondation des nuages chauds par les nuages froids, ce qui accélère l’opération de rassemblement des nuages et favorise les chutes de pluie ;

  2. rapprochement des nuages de charge négative et ceux de charge positive, ce qui crée un vide puis une étincelle qui provoque une chute de pluie accompagnée d’éclairs et de tonnerre, le tonnerre étant un grand bruit produit par l’extension de l’air suite au vide créé.

  3. le 3ème type et le plus important des trois est la fécondation des nuages par les vents : les noyaux de rassemblement, c’est-à-dire ceux autour desquels se regroupent les particules de vapeur d’eau pour former des gouttelettes de pluie qui grossissent au sein des nuages, sont les premiers éléments constitutifs de la pluie qui sont ensuite transportés par les vents vers les régions d’excitation des nuages. Ces noyaux sont constitués de sels marins, en plus des particules provenant de la poussière du sol, soulevés par les vents ainsi que des oxydes et des poussières nécessaires aux pluies. D’où l’idée de pluie artificielle, lorsque des avions arrosent les nuages déjà formés de produits jouant le rôle de noyaux de rassemblement, autour desquels se forme la pluie qui tombe. Ce qui signifie que les vents sont un élément indispensable à la formation des nuages, à leur fécondation et à la chute des pluies.

C’est la raison pour laquelle le Saint Coran fait toujours le lien entre les vents et la pluie. En effet, Sourat Al Aaraf comprend le verset qui affirme : « C’est Lui qui envoie les vents comme une annonce de Sa Miséricorde. Puis, lorsqu’ils transportent une nuée lourde, Nous la dirigeons vers un pays desséché, puis Nous en faisons descendre l’eau. Ensuite Nous en faisons sortir toutes sortes de fruits. Ainsi ferons-Nous sortir les morts. Peut-être vous en souviendriez-vous».

Source :  Les miracles scientifiques du Saint Coran- Dr Zaghloul Ennajjar


Traduit par: A. Benhallam


25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 03:32

Par: Dr Essam Safty

Professeur à l'université St Thomas, Canada


Les références coraniques à l’atmosphère sont nombreuses, et s’accompagnent souvent de rappels des signes de la sollicitude de Dieu envers les hommes. Ainsi, dans la sourate Al Anbiyaa, Dieu dit : «Et Nous avons fait du ciel (alssamaa) un toit protégé. Et cependant ils se détournent de ses merveille (Coran, 21. 32). On sait que le substantif  samaasignifie en arabe, non pas uniquement ciel, mais encore tout ce qui est placé à une certaine hauteur par rapport à nous, d’où le verbe samaa, se hisser, se lever, au sens propre comme au figuré. La même idée de protection apparaît, parallèlement à la notion d’une altitude relativement proche du niveau de sol en tant que ciel, dans la sourate Fussilat : «Et Nous avons décoré le ciel le plus proche de la terre(alssamaa alddunya) de luminaires et l’avons pourvu d’une protection» (Coran, 41. 12).

  Or, à l’époque de l’apparition de l’Islam, la notion de la protection de la terre par le ciel au sens que nous venons de définir, donc par son atmosphère, non seulement paraissait comme une nouveauté, mais comme un défi lancé aux plus fermes convictions quant à la forme et à la matière du ciel. On ne fera pas grand cas ici des conceptions mythologiques sur une Olympe où régnaient des divinités dont la débauche et le ridicule allaient fournir aux premiers Pères de l’Église naissante de solides armes dans leur polémique contre le paganisme gréco-romain : les esprits graves, qui n’ignoraient pas la critique de l'anthropomorphisme par Xénophane, Aristote, Théophraste et Arcésilas, savaient bien qu’il ne fallait pas prendre au sérieux ces tissus de mensonges poétiques. De même, Platon, s’autorisant des mauvais effets de ces derniers sur les mœurs et l’imagination, avait d’ailleurs décidé d’exclure les poètes de sa République idéale. L’on se fiait plutôt aux doctrines des physiciens grecs, nommés plus tard philosophes : le ciel était alors une voûte solide placée à peine plus haut que les chaînes du Cithéron ou du Parnès en Attique. Cette conception fit longtemps craindre la chute du ciel sur la terre, jusqu’au moment où Anaximandre, disciple du célèbre Thalès, qui faisait flotter la terre sur les Eaux, posa, vers 570 avant J. -C., la sphéricité du ciel : la terre, placée au centre de la sphère du ciel, restait désormais immobile sans s’appuyer sur aucun support. Cette idée fut reprise et développée par les Pythagoriciens, et peu plus tard par Platon et Aristote, qui, tous, multiplieront les sphères autour de la terre non seulement pour faire ressortir la perfection numérique, suivant la tradition pythagoricienne, de l’architecture céleste, mais pour mieux opposer cette même perfection à l’imperfection terrestre, séparer définitivement le ciel de la terre et, du coup, arracher la crainte de la chute de ce qui avait paru comme une voûte solide. De fait, à partir à peu près de 340 avant J.-C., c’est la conception d’Aristote qui dominera sans partage en matière astronomique et ce, jusqu’à la Renaissance : auteur justement du premier traité connu de météorologie (Les Météorologiques), il posera, dans ses traités Du ciel et De la génération et de la corruption, l’immobilité de la terre au centre du monde, niera l’existence du vide et réaffirmera l’unicité et la sphéricité du ciel. Aussi sa cosmologie fondera-t-elle l'assise même du système géocentrique de Ptolémée, qui restera en vigueur jusqu’au triomphe des idées de Copernic.

Dans ce contexte intellectuel, très sommairement schématisé, la révélation coranique vient affirmer non seulement le rôle protecteur de l’atmosphère, mais la division de celle-ci en sept couches, ainsi que le montre ce verset, qui emploie le substantif pluriel taraiqa, couches : «Nous avons créé, au-dessus de vous, sept cieux(taraiqa) [...]» (Coran, 23. 17). Certaines sourates rappellent la même division en employant le substantif samaa au pluriel : «C' est Lui qui a créé pour vous tout ce qui est sur la terre, puis Il a orienté Sa volonté vers le ciel et en fit sept cieux(samawatin). Et Il est Omniscient» (Coran, 2. 29) ; «Dieu qui a créé sept cieux (samawatin) et autant de terres [...]» (Coran, 65. 12). Mais d’autres précisent de surcroît la structure superposée des couches et parlent d’un rôle assigné à chacune d’entre elles dès le moment même de leur création à partir de la masse nébuleuse protosolaire : «Il S'est ensuite adressé au ciel qui était alors fumée et lui dit, ainsi qu'à la terre : “Venez tous deux, bon gré, mal gré”. Tous deux dirent : “Nous venons obéissants”. Il décréta d'en faire sept cieux (samawatin) en deux jours et révéla à chaque ciel sa fonction [...]» (Coran, 41.11-12). «Celui qui a créé sept cieux (samawatin) superposés sans que tu voies de disproportion en la création du Tout Miséricordieux [...]» (Coran, 67. 3). «N' avez- vous pas vu comment Dieu a créé sept cieux (samawatin) superposés»  (Coran, 71. 15). Donc, l’atmosphère, pour le Coran, est un toit  qui protège ; elle est divisée en sept souches, qui sont investies d’un certain nombre de fonctions. Pour comprendre ces attributions et divisions, il faut, bien entendu, dire un mot sur la composition de l’atmosphère. Cette dernière est en effet une enveloppe essentiellement gazeuse qui entoure le globe terrestre. Elle est constituée de 78 % d’azote (N2), 21 % d’oxygène (O2) et 1 % de gaz comme l'ozone (O3), qui est une forme triatomique de l'oxygène, l’argon (Ar), qui est un gaz inerte, et d’autres gaz à l'état de traces, comportant notamment du dioxyde de carbone (CO2) et de la vapeur d'eau. L’ensemble des molécules qui constituent ces gaz est soumis à deux forces : celle de leur vitesse d’environ 500 m/s, qui les porte vers l’espace et celle de l’attraction terrestre, qui les ramène vers le globe. Sans entrer ici dans ce qu’il est convenu d’appeler les variables atmosphériques, dont le vecteur vent, le champ de pression, la masse volumique des particules, la concentration de celles-ci en vapeur d’eau, leur champ magnétique ou leur champ de température, autant de facteurs qui affectent l’état physique des particules atmosphériques, l’on peut observer que la moitié de la masse de l’atmosphère se situe au-dessous de 5 500m, les 2/3 au-dessous de 8 400 m, et qu’il faut s’élever à une altitude de 31 000m environ pour atteindre 99% de la masse atmosphérique. Ainsi, les 9/10 de cette masse, dont la hauteur limite se situe pourtant à près de 1000 Km constituent une pellicule de 13 à 16 Km d’épaisseur à l’équateur et de 7 à 8 Km aux pôles: cette masse prend ainsi la forme d’une sphère aplatie, tout comme la terre, dont la forme ellipsoïdale semble être attestée  par le verbe dahaha étendre ou encore donner une forme ovale, dans  le verset 30 de la sourate 79 : «Et la terre, après cela, Il l'a étendue(dahaha.

   Au terme de diverses tentatives de stratification verticale de l’atmosphère, il fut généralement admis, suivant la recommandation faite en 1960 par l’Union Internationale de Géodésie et de Géophysique à Helsinki, et qui a été renouvelée en 1962 par le Comité Exécutif de l’Organisation Météorologique Mondiale, que la structure de l’atmosphère obéit à une répartition verticale des températures, d’où la distinction de diverses régions ou couches, qui sont, de bas en haut : la troposphère, la stratosphère, la mésosphère et la thermosphère. D’une manière générale, la température décroît en fonction de l’altitude dans la troposphère et la mésosphère ; alors qu’elle augmente à mesure que l’on s’élève dans la stratosphère et la thermosphère. 1.- La troposphère s’étend jusqu’à 16 Km à l’équateur et 10 Km aux pôles. La température y  décroît d’environ 6 °C  tous les 1000 m : c’est dans cette région que se produisent la plupart des phénomènes météorologiques ; 2.- Dans la stratosphère, la température se met à augmenter à partir d’une altitude de 25 Km et atteint son niveau maximal à une altitude de 50 Km environ : c’est à 30 Km que se trouve le maximum de concentration en molécules d’ozone ; 3.- La mésosphère se situe au-delà de la stratosphère et jusqu’à une altitude d’environ 80 Km, où la température atteint encore une fois son niveau minimal ; 4.- Enfin, dans la thermosphère, au-delà de 80 Km et jusqu’à une altitude de 800 Km environ, la température croît de nouveau et atteint 1000 K à 750 Km. À ces quatre régions de température, les lois de la mécanique des fluides ajoutent trois autres grandes régions suivant le parcours des molécules. L’on distingue ainsi, de bas en haut : 1.- La neutrosphère, qui s’élève jusqu'à 60 Km et qui connaît une faible concentration des électrons ; 2.- L’ionosphère, qui connaît plusieurs niveaux de densité électrique suivant l’altitude et où se distinguent la couche D (à 100 Km), et les couches F1 et F2  (à 180 et à 350 Km) ; 3.- L’exosphère, qui se situe au-dessus de la thermosphère à une altitude de près de 750 Km :  les molécules y sont en libre parcours et n’obéissent plus aux lois de la mécanique des gaz. Cela dit, l’ensemble de ces sept régions est couvert par la magnétosphère, placée à une altitude fort élevée aux confins de l’atmosphère (au delà de 1 000 Km), où le champ magnétique terrestre exerce, à défaut de la gravitation, une forte influence sur les particules ionisées.

   Donc, les lois de la thermodynamique comme celles de la physique des gaz permettent de distinguer 7 grandes régions dans l’atmosphère. Sans chercher à rapprocher ces régions des sept cieux évoqués plus haut, ce qui serait hors propos, il faut à présent chercher à comprendre pourquoi l’atmosphère, toutes attributions en matière de protection du globe terrestre confondues, est décrite dans le Coran comme un toit qui nous protège. D’abord, cette stratification semble répondre à la volonté divine de la consolidation et de l’équilibre de l’architecture atmosphérique :«Nous avons construit au-dessus de vous sept (cieux) renforcés» (Coran, 78. 12). Les exégètes s’accordent à dire, dans leur commentaire de ce verset, que par «Nous avons construit au-dessus de vous [...]», il faut entendre justement la  parfaite consolidation de la construction du ciel. Al Tabari y ajoute que, le toit d’une maison en étant le ciel pour les Arabes, Dieu voulut s’adresser à ces derniers dans leur propre parler, d’où l’assimilation de la construction du ciel par rapport à la terre à celle d’un toit par rapport à une maison. Ce verset, qui rappelle implicitement l’image du toit protecteur évoque ainsi la nécessité d’une fortification qui répondrait à différents niveaux de risques ou de dangers. De fait, la distinction des quatre premières couches suivant le profil de la température correspond à l’absorption sélective du rayonnement solaire. Ainsi, la haute température dans la thermosphère est due à l’absorption de l’ultraviolet lointain (dont les longueurs d’onde sont inférieures à 200 nm) par les atomes d’oxygène. De même, le rayonnement ultraviolet dont la longueur d’onde se situe entre 200 et 300 nm est absorbé par l’ozone, ce qui produit un maximum de température dans la stratosphère. L’action photochimique du rayonnement ultraviolet sur les organismes vivants est évidemment fort dévastatrice et ses effets sont bien connus : suivant la somme de doses d’activité chimique reçue, ces effets peuvent se ranger de la réduction des processus vitaux jusqu’à la destruction pure et simple des tissus. C’est ainsi que l’exposition au rayonnement ultraviolet peut causer des brûlures de peau, accélérer le vieillissement de cette dernière, en provoquer le cancer, entraîner des maladies oculaires, affaiblir le système immunitaire, inhiber la photosynthèse des plantes, entraîner la disparition du plancton marin, etc. Cependant, une certaine partie du rayonnement  ultraviolet traverse la couche d’ozone, sous une forme inoffensive appelée ultraviolet A, pour atteindre la surface du globe. Ses effets, quand la dose est minimale, sont au contraire bénéfiques, car une légère dose de ce rayonnement est nécessaire justement à la pigmentation normale de la peau et à la production de la vitamine D dont la carence provoque le rachitisme.

     D’autre part, et à une échelle plus spectaculaire, la protection contre les rayons cosmiques les plus violents se fait par leur désintégration au moyen d’une interaction entre leurs particules chargées avec le champ magnétique entourant la plus haute atmosphère. Rappelons d’abord que ces rayons constituent un ensemble de particules de très haute énergie pouvant atteindre 1019 eV. Cet ensemble est formé à 90 % de protons, à 9 % de noyaux d'hélium et  à 1 % de noyaux d'éléments plus lourds ou d'électrons : parmi les effets d’exposition au rayonnement dit primaire, par opposition aux produits de réaction, qui constituent le rayonnement  secondaire (tels que les  mésons c et Y), l’on relève les aberrations ou les mutations génétiques ainsi que les déformations chromosomiques, qui sont d’une portée infinie et qui, en l’absence de cet écran protecteur qu’est l’atmosphère, peuvent entraîner l’extinction de la vie sur terre. Les risques d’irradiation en matière de sortie dans l’espace sont par ailleurs au centre des préoccupations des astronautes et posent de sérieuses difficultés en matière de construction de stations spatiales. Cela étant, l’existence dans la magnétosphère de Ceintures dites Van Allen, du nom du chercheur qui en fait a découverte en 1958, permet au double anneau de ces ceintures de piéger les particules sub-atomiques. Ces ceintures ne sont pas tout à fait concentriques à la terre. Mais leurs deux tores forment un bouclier plus ou moins sphérique : la déformation par le vent solaire des lignes de champ de la magnétosphère fait varier l'altitude de la ceinture intérieure de 400 à 1 000 Km ; alors que la ceinture extérieure peut s’élever jusqu'à 64 000 Km. Ainsi, les particules chargées projetées par le vent solaire sont captées par la magnétosphère, qui les force à faire des mouvements hélicoïdaux les déviant vers l’Ouest ou vers l’Est. En outre, la déviation ou le filtrage du rayonnement primaire se fait par une série de collisions nucléaires suite à l’interaction entre les particules chargées provenant du vent solaire (protons, électrons et particules N) et les noyaux de constituants atmosphériques (oxygène, azote, etc.) : sous l’effet du choc, le rayon cosmique se brise en donnant lieu à une série de particules élémentaires (rayonnement secondaires) dont résulte, au terme d’une cascade de collisions et d’interactions, la désintégration en rayons gamma, qui, par la suite, se désintègrent à leur tour pour donner naissance à des mésons et des neutrons : telle est la composante dite dure du rayonnement secondaire. La composante douce, par ailleurs, est celle qui est produite par le passage des électrons dans le champ électriques des noyaux atmosphériques, qui leur permet de rayonner une bonne partie de leur énergie sous forme de rayons gamma. Il faut également évoquer brièvement deux autres phénomènes qui contribuent grandement à la déviation et l’absorption des rayons cosmiques. D’abord, l’irruption d’électrons dans la magnétosphère suite à des éruptions solaires donne naissance à de gigantesques orages magnétiques: piégés dans les lignes de force du champ géomagnétique de la terre, ils subissent, au niveau de l’ionosphère, une polarisation qui génère une forte différence de potentiels, laquelle se traduit justement par ces puissants courants électriques appelés orages magnétiques. Non pas moins impressionnant, ensuite, est le phénomène connu sous le nom d’aurores polaires (ou boréales, suivant l’hémisphère où il se produit), qui correspond à une formidable dynamique des particules chargées du vent solaire au moment également de leur entrée dans la très haute atmosphère.  Les  Anciens, qui avaient remarqué ce phénomène, y voyaient des présages de mauvais augure et l’attribuaient à une brusque ouverture dans le ciel à travers laquelle celui-ci semblait vomir des flammes. On sait maintenant que les éruptions chromosphériques du soleil sont projetées à des vitesses qui peuvent atteindre 120 000 Km/s. Leur interaction avec la magnétosphère constitue une formidable dynamo magnétodynamique qui se traduit par leur collision avec les constituants atmosphériques et leur capture dans le champ magnétique terrestre: le phénomène lumineux est dû à de monumentales décharges électriques qui résultent de ces collisions.

   Autant dire qu’en les déviant, en les désintégrant ou en les absorbant, l’atmosphère empêche les rayons cosmiques primaires d’atteindre le sol. Parallèlement à ces filtrages ou déviations des rayonnements nocifs et incompatibles avec la vie, le maintien de cette dernière dans des conditions d’équilibre thermique assure également un rôle protecteur pour le globe terrestre. À travers la circulation même de l’atmosphère et à travers les mouvements de transferts d’énergie, notre toit protecteur agit en effet en tant que véritable machine thermique asservie au maintien de la vie sur terre. Il faut observer que le flux moyen d’énergie solaire atteignant le sommet de l’atmosphère est de l’ordre de 1380 W par mètre carré. Environ 20 % du rayonnement solaire est absorbé dans l’atmosphère notamment par l’ozone, le dioxyde de carbone et la vapeur d’eau ; alors que près de 30 %  de ce rayonnement est réfléchi vers l’espace par les hautes couches atmosphériques. Le restant de l’énergie est absorbé par la terre, qui, après en avoir conservé une somme suffisante à son équilibre thermique, le réémet vers l’espace sous forme de rayonnement infrarouge, qui est à son tour absorbé dans l’atmosphère par le dioxyde de carbone, la vapeur d’eau, le méthane et d’autres gaz, pour être de nouveau renvoyé à la terre. Tel est le célèbre effet de serre, qui maintient de la sorte dans les couches d’air voisines du sol une température moyenne de 15 °C, et sans lequel celle-ci serait de l’ordre de - 18 °C. Cet équilibre thermique est encore maintenu par le mécanisme de la circulation atmosphérique, qui permet des transferts d’énergie compensant la différence de température entre l'équateur et les pôles, comme le montre la force dite de Coriolis, due à la rotation terrestre, qui provoque une déviation des courants aériens dans le sens des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère Nord et dans le sens contraire dans l'hémisphère Sud. De fait, et compte tenu des différences de pression, il y a un échange constant entre l’air chaud de l’équateur, qui se dirige vers les pôles à haute altitude, et l’air froid polaire, qui se porte vers l’équateur à basse altitude.

    Ainsi, l’image du toit placé au-dessus de nous apparaît ici dans son sens le plus familier, qui évoque l’idée d’une maison mettant ses habitants à l’abri des intempéries climatiques : l’équilibre thermique est l’une des formes les plus élémentaires de la protection ou du maintien de la vie. Cette dernière serait d’ailleurs moins concevable encore en l’absence de ce même toit qui constitue également un très solide bouclier contre les divers bombardements provenant de l’espace sous forme de météoroïdes, d’astéroïdes, de grains cométaires, etc. À l’exception d’Io, qui est l’un des satellites de Jupiter, l’on observe  l’existence sur l’ensemble des corps solides du système solaire d’énormes dépressions circulaires qui sont dues en effet à la chute de météoroïdes ou autres corps de grandes tailles, comme les astéroïdes ou les noyaux de comètes, dont l’origine est parfois attribuée à l’explosion d’une ancienne planète. La formation des cratères d’impact apparaît d’ailleurs comme le mode essentiel de façonnement de la surface des planètes et des satellites de notre système. Le globe terrestre n’échappa donc pas à ces bombardements, dont les traces ont souvent été effacées au cours de son histoire géologique. C’est ainsi que, grâce aux méthodes de télédétection et vu l’origine de certains minéraux et la nature des déformations dus au choc, l’on put identifier plus de 100 cratères d’impact sur la surface du globe, tel par exemple le célèbre cratère Barringer en Arizona (Meteor Crater), qui a 1, 2 Km de diamètre et 180 m de profondeur. On estime que la masse de météorite qui lui a donné naissance il y a près de 50 000 ans devait être au moins de 60 000 t. C’est dire l’ampleur du danger que peut représenter une chute météoritique sur une planète comme la terre. La formation par ailleurs de l’atmosphère, suite au refroidissement de la terre au cours de la période primitive et à partir des éléments de dégazage conservés, permit, sinon d’en réduire le flux, du moins de détruire la plupart des corps météoritiques les plus dangereux avant leur arrivée au sol : l’histoire récente n’a été témoin d’aucune formation de cratère ; et l’explosion en 1908 du bolide de Toungouska, en Sibérie, provoqua sa complète désintégration dans les couches supérieures de l’atmosphère. C’est ainsi que l’on estime que trois fois par million d’années des météorites dont l’impact est suffisamment fort pour former un cratère de 10 km de diamètre risquent de s’écraser sur la terre : il y a une chance sur 3 pour que la chute se produise sur une surface continentale. De fait, la terre absorbe près de 100 000 t de poussières cosmiques (mesures par stations orbitales ou satellites) par année, qui résultent de la destruction des ces objets naturels. L’on appelle ainsi météores les météoroïdes de petite taille ou les grains cométaires qui, ayant pénétré dans l’atmosphère, sont entièrement pyrolysés : d’une vitesse allant de 10 à 70 Km/s, ces fragments de matière interstellaire s’échauffent au contact de l’atmosphère, ce qui provoque leur volatilisation dans la stratosphère. Leur destruction s’accompagne parfois de traînées lumineuses, qui résulte de l’ionisation de l’air pendant leur passage dans l’atmosphère, d’où l’appellation «étoiles filantes». On les appelle par ailleurs bolides lorsque leur destruction est accompagnée d’un phénomène sonore, qui est lié à l’onde de choc formée à l’avant de leur corps. Au contraire, sont partiellement détruits les grains cométaires dont le diamètre, trop petit, leur permet simplement d’évacuer l’énergie de friction : ils atteignent la surface de la terre, mais ne représentent plus aucun danger pour la vie. Enfin, les météorites dont la taille plus massive ne leur permet pas d’être entièrement consumées sont fragmentées par l’onde de choc produite au moment de leur passage dans l’atmosphère, lequel freine en même temps leur vitesse de rencontre avec le sol.

 

***

Tel paraît être donc le rôle protecteur de ce toit : placé autour de la terre, il met cette dernière à l’abri des rayonnements nocifs, y assure l’équilibre thermique et la protège contre les assauts des corps en provenance de l’espace. Autant de preuves en effet de la sollicitude de Dieu envers les hommes : «Nous avons créé, au-dessus de vous, sept cieux(taraiqa ). Et Nous ne sommes pas inattentif à la création» (Coran, 23. 17). Or, s’il faut observer, d’abord, que ces moyens de protection sont en somme des réactions chimiques ou physiques entre les noyaux de constituants atmosphériques et les particules en provenance soit de la terre soit de l’espace, c’est que la composition gazeuse de l’atmosphère autorise l’ensemble de ces réactions. Donc le maintien en équilibre de cette composition proportionnellement dosée est garant de l’efficace de ces moyens de protection. Ensuite, on vient de voir que la protection prend souvent la forme du renvoi par l’atmosphère de certaines substances soit vers l’espace soit à la terre. Cette activité, qui consiste pour l’atmosphère à réfléchir ou à renvoyer ce qu’elle reçoit, est justement bien exprimée dans ce verset, où il s’agit d’un serment fait par Dieu : «Par le ciel qui fait revenir(thati alrrajAAi (Coran, 86. 11). Certes, comme le remarquèrent les commentateurs traditionnels, l’on peut entendre par rajAAi le retour périodique de bienfaits pour l’humanité à travers la pluie,  la réapparition cyclique des corps célestes ou encore le retour quotidien dans le ciel des anges chargés des actions des mortels. Mais, aujourd’hui, il suffit de s’autoriser justement des activités chimiques ou physiques se produisant dans l’atmosphère pour se voir porté à prendre le mot rajAAi dans son sens le plus strict, qui veut dire remettre une chose à sa place ou la faire revenir à son lieu d’origine, comme le fait justement l’atmosphère dans le cas des ondes sonores, des rayons nocifs, de la vapeur d’eau, du rayonnement infrarouge, etc. Il est important, en conséquence, de bien noter ce phénomène de réflexion ou de renvoi ; car, associé à l’état d’équilibre initial dans la composition même de l’atmosphère, il assure, ainsi que nous venons de l’écrire, la protection du globe terrestre. Si, au contraire, cet équilibre est rompu, la réflexion ou le renvoi de substances n’en cessera pas moins car tel est l’une des fonctions assignées aux différentes couches de l’atmosphère. Mais la rupture, qui est transgression, est alors grosse de fâcheuses conséquences. Dans un verset qui dit l’harmonie et l’équilibre de la composition atmosphérique, Dieu nous signifie l’ordre de ne pas faire violence à cet équilibre : «Et quant au ciel, Il l'a élevé bien haut. Et Il a établi la balance. Ne transgressez pas dans la balance» (Coran, 55, 7-8). Néanmoins, fort des progrès de sa révolution industrielle, l’homme moderne sonna, plus fort que tous ses ancêtres réunis, le glas de l’équilibre initial : il devra alors se résoudre à recevoir du ciel, sous une forme ou une autre, ce qu’il y dépêche : «La corruption est apparue sur la terre et sur la mer à cause de ce que les hommes ont accompli de leurs propres mains ; afin que Dieu leur fasse goûter une partie de ce qu’ils ont fait. Peut-être reviendront-ils (vers Dieu)» (Coran, 30. 41). Sans entrer ici dans les détails des nombreuses atteintes à l'environnement, qui débordent de loin la seule pollution de l’atmosphère, il suffit d’évoquer brièvement, pour mesurer la portée de la violence faite par l’homme à cet état d’équilibre dans la composition atmosphérique, le célèbre «trou d’ozone», qui fut découvert en 1985 au-dessus de l’Antarctique, et la répercussion de la révolution industrielle sur l’effet de serre. On sait que ce dernier constitue un phénomène naturel d’équilibre thermique. Mais l’augmentation incessante du dioxyde de carbone due et à l’utilisation des combustibles fossiles (charbon et pétrole) et à la déforestation massive, et l’utilisation à une très grande échelle de gaz comme le méthane et les fréons entraînent l'accroissement constant de l'effet de serre, c’est-à-dire une élévation dangereuse de la température globale et, par conséquent, de bouleversements catastrophiques pour l’ensemble de l’écosystème. D’autre part, l’équilibre initial est en outre compromis par la présence dans l’atmosphère de polluants dus aux gaz d’échappement (le dioxyde de soufre, les oxydes d'azote et les hydrocarbures), qui provoquent au contraire des réactions chimiques fort néfastes : le dioxyde de soufre peut se transformer en acide sulfurique formant des smogs  dont l’action fort nocive sur les citadins fut souvent relevée dans les rapports médicaux ; le dioxyde de soufre et les oxydes d'azote sont renvoyés à la terre avec les pluies et les neiges après leur transformation au sein de l’atmosphère en des substances acides extrêmement dangereuses ; à très basse altitude de l’atmosphère, les oxydes d’azote et les hydrocarbures se transforment en ozone et en peroxyacyl nitrate entraînant la pollution photo-oxydante, qui provoque la brûlure des végétaux. Ces sont là, décrits trop sommairement, quelques-uns des effets des atteintes faites par l’homme à l’équilibre de l’atmosphère : la découverte par ailleurs de la pollution de l’espace par des débris, des tôles et des fragments de satellites trahit la constante multiplication de ces atteintes et suscite en même temps de nombreuses préoccupations qui se traduisirent récemment par la nécessité de confier les soins d’un scrupuleux suivi de ces objets aux radars du Norad (North American Aerospace Defence) à Colorado Springs.

   Le progrès de l’homme doit-il s’accompagner de la démission de son respect envers ce qui est asservi à son seul salut ? À une époque où se multipliaient les affabulations et les explications les plus obscures quant à la nature du ciel ou à celle de l’atmosphère, le Coran vint dire la Vérité tout en annonçant : «Nous leur montrerons Nos signes dans l’univers et en eux-mêmes, afin qu’il leur devienne évident que ceci (le Coran) est la vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose?» (Coran, 41. 53).


Bibliographie sélective

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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 03:22

Le prophète – Paix et Bénédiction de Dieu sur Lui- a dit : « Celui qui demande pardon au Dieu avant  que le soleil ne lève depuis sa position du couché, Dieu le pardonnera ».

Le levé et le couché du soleil dépendent du mouvement et de la rotation de la terre autour d´elle dans son orbite autour du soleil. Elle fait un tour autour d´elle en environ 24h et autour du soleil en environ 364 ou 365 jours.

Mais que disent les chercheurs spécialisés :

1- Tourne-t-elle jadis avec le même rythme d´aujourd´hui ? et que dit le Coran á ce sujet ?

2- Continuera-t-elle de tourner avec la même vitesse dans l´avenir ?

3- Et qu ´est ce qui peut y arriver, s´il y a eut une perturbation sur ce volet ?

 


1- Tourne-t-elle jadis avec le même rythme d´aujourd´hui ? et que dit le Coran á ce sujet ?

"Votre Seigneur, c'est Allah, qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S'est établi "'istawâ" sur le Trône. Il couvre le jour de la nuit qui poursuit celui-ci sans arrêt rapidement. (Il a créé) le soleil, la lune et les étoiles, soumis à Son commandement. La création et le commandement n'appartiennent qu'à Lui. Toute gloire à Allah, Seigneur de l'Univers!" (7-Sourate Al Aäraf, verset 54)

Le lecteur se demande pour utilisation du terme « rapidement » dans la description du défilement de la nuit et du jour et sa relation avec l’émergence de la vie sur la terre. Le sens clair du verset est que le rythme du défilement du jour et de la nuit était au début de création de la terre plus rapide que celui de nos jours, autrement: si le jour actuel compte un peu près  24 h, il était au début moins que cette durée parce que la terre tournait plus rapidement.

Cette réalité coranique vient d´être démontrée scientifiquement par l´étude des phases de croissance successives  des ossatures des animaux et des racines des arbres vivaces. Cette nouvelle science appliquée s´appelle la Dendrochronologie.

La dendrochronologie est une méthode scientifique de datation basée sur le comptage et l'analyse morphologique des anneaux de croissance des arbres. Cette technique a été inventée et développée au cours du XXe siècle par A.E. Douglass, le fondateur du «Laboratory of Tree-Ring Research » de l’Université d'Arizona. Cette méthode de datation permet de dater des pièces de bois à l’année près.

C'est cette propriété qui a permis de corriger la datation au carbone 14 qui supposait (à tort) une concentration de carbone 14 constante au cours des siècles. C'est ainsi que la grotte Cosquer a été redatée de façon précise. (1)Les arbres sont constitués de trois parties distinctes: les racines, les branches et le tronc. Le bois (qui comprend l'aubier et le duramen) est la partie la plus importante du tronc et de la branche. Il est formé chaque année par le cambium, une fine couche de cellules reproductrices située entre le liber et le bois, invisible à l'oeil nu.
Comme l'activité du cambium s'arrête en hiver, chaque production annuelle de bois (= un cerne) se voit facilement sur la coupe d'un tronc ou d'une branche sous la forme d'un double anneau (le bois de printemps et d'été). Chaque année (cerne) correspond à une couche claire suivie d'une foncée.

                              

exemple : section de tronc d'un chêne pédonculé (Quercus robur) apparemment âgé de 21 ans

L'épaisseur des cernes du bois formé chaque année varie en fonction de l'environnement et, en grande partie, du climat. Or, celui-ci évolue au cours du temps, de façon irrégulière et, en principe, non répétitive. L'année 1976, par exemple, fut très sèche en été. Le cerne est donc relativement étroit. Il existe d'autres années de ce type au cours des siècles.

   

En été 1976 le cerne fut étroit

L'épaisseur ou la densité des cernes est donc, d'une part, un indicateur de l'histoire du climat passé et, d'autre part, un point de repère pour dater une période de croissance. (2)

Les savants ont pu  suivre les variations climatiques marquées il y a environ 8000 années passées dans les racines de plusieurs arbres vivaces comme le Pin aristé (Pinusaristata) qui appartient au genre Pinus et á la famille des Pinacées. Ensuite, ils ont étudié les fossiles á travers l´antiquité terrestre et ont développé leurs techniques. Ils ont découvert que les cernes annuels des arbres (Annual Rings) ainsi que les lignes de croissance dans l´ossature des animaux (Lines of Growth)  peuvent être distingués en années successives avec leurs quatre saisons, leurs 12 mois, leurs 56 semaines, leurs jours et enfin la journée et la nuit de chaque jour : c´est comme si on voit une image claire du passé.

Le plus étonnant c´est la découverte de l´accroissement du nombre de jours dans l´année en fonction de l´ancienneté de l´échantillon étudié, ce qui veut dire que dans l´antiquité, la terre tournait autour d´elle devant le soleil  á un rythme plus rapide que celui d´aujourd´hui.

En d´autres termes : « plus le nombre de cernes et des lignes de croissances des animaux augmente, le nombre de jours par année l’est aussi. Et l´accroissement du nombre de jours par année exprime clairement la diminution de la vitesse de rotation de la terre au tour d´elle. »

En étalant cette étude au moment de desséchement de la couche supérieure de la terre (on approche du début de création de la terre en son état planétaire) depuis 4600 million ans, on a pu compter le nombre de jours par année. L´année comptait environ 2200 jours, la nuit et le jour, en effet, duraient ensemble environ 4 h  c´est á dire 6 fois plus la vitesse actuelle de rotation de la terre. (3)

Ce qui rend extraordinaire l´utilisation coranique  du mot « rapidement » (Sourat Al Aäraf, verset 54) dans la description de la succession de la nuit et du jour lors de la création de la terre."Votre Seigneur, c'est Allah, qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S'est établi "'istawâ" sur le Trône. Il couvre le jour de la nuit qui poursuit celui-ci sans arrêt rapidement. "


2- Et continuera-t-elle de faire de même avec la même vitesse dans l´avenir ?

Le lecteur se demande :  Mais quelle est la relation entre la recherche citée ci-dessus et la prophétie sur la fin des temps c´est á dire le hadith  rapporté  par l’imam Moslim, d’après Abou Houraïra, que Dieu les bénissent, dont le contenu est le suivant :

le prophète – Paix et Bénédiction de Dieu sur Lui- a dit : « Celui qui demande pardon au Dieu avant  que le soleil ne se lève depuis sa position du couché, Dieu le pardonnera ».

Le ralentissement de la terre  constaté ci-dessus par les chercheurs continue sans cesse jusqu´á nos jours, en atteignant actuellement environ 365,25 jours (365 jours, 5 heures, 49 minutes et 12 secondes). Ce qui reflète  le décroissement dégressif de la vitesse de rotation de la terre autour d´elle, en effet elle perd le 1/1000 de la seconde de sa vitesse dans chaque siècle á cause du flot et de jusant de la marée et le mouvement adverse du vent  contre le sens de rotation de la terre autour d´elle. Ils sont considérés comme des freins qui ralentissent la terre lors de sa rotation.

Ce phénomène de lenteur et de ralentissement dans le temps, selon les chercheurs, ne cessera de s´arrêter et la terre se perturba jusqu´á ce qu´elle sera obligée de tourner dans l´autre sens (4), en d´autre terme : si aujourd´hui la terre tourne de l´Est vers l´Ouest ce qui nous donne le levé du soleil depuis l´Ouest et le couché depuis l´Est, elle le fera dans le sens inverse :le soleil se lèvera depuis  sa position du couché.

D'après 'Abû Hurayra (5) (qu'Allah soit satisfait de lui), l'Envoyé d'Allah - Paix et Bénédiction de Dieu sur Lui- a dit: L'Heure n'arrivera pas avant que le soleil ne se soit levé du couchant. A ce moment-là, tous les gens auront la foi; mais, la foi en Lui ne profitera à aucune âme qui n'avait pas cru auparavant ou qui n'avait acquis aucun mérite de sa croyance... (6-Sourate Al Anäam, verset 158)

D´ailleur , la dendrochronologie n´est pas la seule science qui a prouvé cette prophétie islamique mais aussi le domaine de la physique du vide (vaccum physics). Et c´est ce qui a poussé un jeune ukrainien à se convertir à l´islam. Cet ukrainien s´appelle : Dimitri Buliakove .

Pour en savoir plus sur cette expérience avec plus de détail, cliquez sur le lien suivant sur ce même site :Une expérience scientifique le guide á l´islam

En résumé, Dimitri s’est présenté comme étant membre d’un groupe de chercheurs scientifiques dans le domaine de la physique du vide (vaccum physics) , sous le control du professeur Nicolay Cossinicove, l’un des meilleurs savants dans le domaine. Ce groupe avait mis au point quelques modèles, dont la validité a été vérifiée par des expériences, afin d’étudier  une nouvelle théorie expliquant la rotation de la terre autour de son axe.

Jusqu’aux années 70, on a pu remarquer que le pôle magnétique de la terre se déplaçait à une vitesse ne dépassant pas les 10 km par an ,mais durant les dernières années, cette vitesse a augmenté jusqu’à atteindre 40 km/an.  Il est même important de signaler qu’en 2001 , ce pôle magnétique s’est déplacé d’un coup de 200 km. Ceci signifie que, sous l’effet de ces forces magnétiques, les deux pôles magnétiques de la terre vont s’échanger de places. Ainsi, la terre va pouvoir tourner dans le sens inverse, ce qui fera que le soleil se lèvera depuis sa position du couché.

"3- et il ( le prophète) ne prononce rien sous l'effet de la passion -4- ce n'est rien d'autre qu'une révélation inspirée. "(53-Sourate Annajm, verset  3-4)

3- Et que disent les chercheurs á ce propos surtout quand s´approche de la fin des temps et en particulier lors de l´arrivée de l´Antéchrist ?

La science appliquée au 20ème siècle vient de prouver qu´avant que la terre change son sens de rotation autour d´elle, se produit une période de perturbation á cause de l´effet de son ralentissement , durant cette époque, selon les chercheurs,  les jours se prolongent, puis se raccourcissent, puis reprennent  leur rythme habituel.

Le plus extraordinaire et le plus étonnant, toujours dans le même contexte, c´est la citation de cet événement dans les Hadiths du prophète à propos des signes de la fin des temps, en particulier ses discours sur la venue de l´Antéchrist qui est le plus important signe de la fin des temps   :

Aimawàs Ibn Sam'àn rapporte: «Un matin le Messager de Dieu - Paix et Bénédiction de Dieu sur Lui- parla du Charlatan (l´Antéchrist)...Nous dîmes: «O Messager de Dieu! Combien de temps va-t-il rester sur terre?» Il dit: «Quarante jours : un jour égal à un an, un jour égal à un mois, un jour égal à une semaine et le reste des jours égaux aux vôtres ». Nous dîmes: «O Messager de Dieu! Durant ce jour égal à un an est-ce qu'il nous suffira de faire la prière d'un seul jour?». Il dit: «Non, mais priez en mesure de sa vraie longueur». (Rapporté par Moslem)

La venue de l´Antéchrist : « Addajal », le faux messie, ou encore le charlatan, annoncée par tous les Prophètes à leurs peuples respectifs, représente certainement la plus grande perturbation que les hommes auront à affronter. Il parcourra la terre en proclamant sa divinité et réalisera des prodiges... Il demandera aux gens d'apporter foi en lui et quiconque le fera sera perdu, jusqu´á l´arrivée de Jésus ( paix sur lui ).

Gloire á Dieu qui nous a laissé ces signes de croyance avant qu´il ne sera trop tard.

" la foi en Lui ne profitera à aucune âme qui n'avait pas cru auparavant ou qui n'avait acquis aucun mérite de sa croyance... "(6-Sourate Al Anäam, verset 158)

Qui a pu  il y a 1400 ans dire ou découvrir ces secrets, sauf Dieu le plus puissant qui Sait que dans l´avenir la science ainsi que ses outils vont se développer  et vont expliquer le mystérieux et témoigner, par conséquent, de la véracité de l´islam.

"Nous leur montrerons Nos signes dans l'univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est cela (le Coran), la vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose?" (41-Sourate Fussilat, verset  53)

·        Recherche faite sur la base des travaux du Docteur Zaghloul Annajar : Docteur dans le domaine des sciences terrestres, Université Britanique Welz en 1963.

·        Les images sont tirées de Wikipedia et du site de l´universié de Liège


1- http://fr.wikipedia.org/wiki/Dendrochronologie

2- Laboratoire de Dendrochronologie, Universié de Liège : http://www.ulg.ac.be/dendro/Arbre.htm

3- En appliquant ce résultat marqué dans les fossiles, on a pu compter avec précision le nombre de jour par année dans :


* la période Cambrienne (Cambrian Period) c´est á dire depuis environ 600 millions ans, l´année comptait 425 jours.

* le milieu de la période Ordovicienne (Ordovician Period) c´est á dire depuis 450 millions ans ; 415 jours.

* et la fin  de la période Triassique ( Triassic Period) c´est á dire depuis 200 millions ans, 385 jours.

4- NB : Certains peuvent croire qu´on peut aller jusqu´á la datation de la fin des temps, comme il a été déjá cité : le ralentissement de la vitesse de la terre est sous l´effet  du flot et de jusant de la marée et des mouvements adverses du vent inattendus, soulignant les mots : des événements inattendus . Notons que le Tsunami, cette catastrophe naturelle soudaine, a contribué, selon les chercheurs, á ralentir  la vitesse de rotation de la terre autour d´elle, mais avec un degré minime. En plus, personne ne peut connaitre quand le dernier jour surviendra, même le prophète et seul Dieu en a connaissance : Ils t'interrogent sur l'Heure: "Quand arrivera-t-elle?" Dis: "Seul mon Seigneur en a connaissance. Lui seul la manifestera en son temps. Lourde elle sera dans les cieux et (sur) la terre et elle ne viendra à vous que soudainement." Ils t'interrogent comme si tu en étais averti. Dis: "Seul Allah en a connaissance." Mais beaucoup de gens ne savent pas. (7-Sourate Al Aäraf, verset  187)

5- Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 226

25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 02:57

Par Dr Essam Safty.

Professeur à l'université St Thomas, Canada

Les références coraniques à la formation ainsi qu’à la forme de la terre sont nombreuses et s’accompagnent, comme dans le cas de mainte autre référence ou allusion à des phénomènes scientifiques, de rappels de l’omnipotence du Créateur ou d’invites à l’adresse des hommes en vue de la considération de Ses signes dans l’univers. Ainsi : «Ceux qui ont mécru, n’ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte? Ensuite, nous les avons séparés(fafataqnahuma)» (21. 30); «Il s’est ensuite adressé au ciel, qui était fumée, et lui a dit, ainsi qu’à la terre: ‘Venez tous deux, bon gré, mal gré’. Tous deux dirent: ‘Nous venons obéissants’» (41. 11). Ces deux versets évoquent un tableau grandiloquent de la formation de la terre en tant qu’épisode parmi d’autres dans la très longue histoire de la naissance de l’univers. Or, la science moderne a de son côté démontré que c’est à partir d’une «masse compacte», dite nébuleuse primitive, et qui était essentiellement fumée, i.e.une masse formée de plusieurs sortes de gaz en proportions variables, que furent créés ciel et terre, selon un phénomène de fatq, i.e. séparation; lequel désigne en géophysique un processus de ségrégation et d’accrétion. C’est en effet par des phénomènes d’agglutination et d’accrétion que s’explique la formation des premiers corps célestes stellaires et planétaires. Ainsi, à partir de la nébuleuse primitive, des nuages de gaz et de poussières commencèrent à s’agglutiner sous l’effet de leurs attractions gravitationnelles et mutuelles. Par accrétion, se formaient ainsi petit à petit les planètes lorsque le rayon de ces premières formations devenait égal au rayon de capture gravitationnelle. Mais si ce sont uniquement les éléments non volatiles qui se trouvaient à la périphérie de la nébuleuse qui parvinrent à se détacher pour former des planètes et par condensation ou agglutination des composés réfractaires et par accrétion des planétésimales, le centre de la nébuleuse, qui était le siège d’une activité éruptive beaucoup plus intense que celle de notre soleil, dut, par contraction, engendrer ce dernier. Ce processus de condensation dut durer entre 10 et 15 millions d’années. Ainsi, c’est par la formation du soleil à partir de ce centre que s’explique la similitude de composition entre le soleil et la nébuleuse primitive qui l’entourait: 70 % d'hydrogène, 28  % d'hélium et 2 % pour tous les autres éléments.


Le processus de formation de la terre même s’étale sur une période de plusieurs centaines de millions d’années, et l’on y distingue plus d’une étape que l’on peut résumer comme suit: condensation des matériaux réfractaires à 1 500 kelvins; agglomération par effondrement gravitationnel et par collisions des condensats, qui se réchauffent sous l’action même de l’énergie gravitationnelle et de la désintégration d’isotopes radioactifs mais encore par l'énergie qui est libérée par la chute même des planétésimales; fusion et homogénéisation du corps planétaire sous l’effet du réchauffement; combinaison des éléments chimiques en minéraux grâce au refroidissement, qui dut se faire lentement vu l’abondance des éléments radioactifs; séparation entre métaux et silicates aux alentours de 900 kelvins, les silicates, plus légers, restant à la périphérie, alors que le fer, plus lourd, migre vers le centre de la terre, où, combiné avec le nickel, il forma le nif central; formation de l’atmosphère et de l’océan à partir des éléments volatils, qui, ayant migré vers la surface, durent s’échapper par d’innombrables activités éruptives. Ainsi furent constitués noyau, manteau et croûte. Mais le cas de la lente migration du fer vers l’intérieur de la terre doit également retenir notre attention.


La formation en fut longtemps l’objet de mainte interrogation pour la communauté scientifique, qui avait remarqué en effet que l’énergie primitive sur le système solaire était insuffisante à sa naissance. De fait, le calcul de l’énergie nécessaire à la formation d’un seul atome de fer révèle qu’il faut 4 fois plus la somme d’énergies du système solaire tout entier. C’est ainsi que les géologues en conclurent que le fer n’était pas formé à partir d’éléments présents dans la terre, mais qu’il fut déposé sur la terre à partir de condensats lors des collisions qui précédaient la formation de notre globe. Ces condensats, en se heurtant contre la terre, laissèrent échapper sur la terre des métaux en fusion qui, refroidis par la suite, constituèrent le fer. La revue New Scientists (le 13 janvier, 1990) fait remarquer, à propos de la formation du fer: «The ultimate stellar ash is made up of iron. In iron, atomic nuclei are packed as tightly as possible. Iron is the heaviest element that gets made in a star by standard nuclear burning. It has the most stable nucleus. The energy required to synthesize iron is not available on earth. Therefore the iron found in the earth must have been synthesized in outer space» (voir aussi V. E. Viola, «Formation of the chemical elements and the evolution of our universe», in Journal of Chemical Education, September 1990, Vol. 67 No 9). Or, ce fait, d’acquisition récente pour la science, est clairement énoncé dans le Coran, qui évoque la descente du fer sur notre terre, et non pas sa formation en son sein: «[...] Et Nous avons fait descendre le fer, dans lequel il y a une force redoutable ainsi que bien des utilités pour les gens»(57. 25).


I. La dynamique interne de la terre:

«Et par la terre qui se fend(Waalardi thati alssadAAi)» (86.12). Ainsi, le Coran nous apprend aussi que la terre se fend, c’est-à-dire qu’elle renferme en son sein des fissures. Le mot sada’, en arabe, veut dire en effet la fissure qui résulte de la séparation des parties d’un tout. Le pluriel sudou’, accolé au substantif géographie (jughrafyet e’ sudou’) se dit pour la séismologie, et, implicitement, pour la tectonique des plaques, concept sur lequel nous reviendrons dans un instant. Le vocable fissure, ainsi que son synonyme faille, voire brèche, sont d’ailleurs couramment employés en géodynamique. Deux choses sont toutefois à signaler. D’abord, qu’il s’agit dans ce verset d’un serment fait par Dieu. Or, l’exégèse s’accorde depuis toujours à dire le caractère solennel des serments faits par Dieu du fait qu’ils se rapportent à des phénomènes grandiloquents et où peut se reconnaître, souvent à grand renfort de réflexion, l’omnipotence du Créateur. D’autre part, les commentateurs classiques, tels Al-Tabari et Al-Qurtubi, voient dans ce verset soit les fissures à travers lesquelles les végétaux se fraient un chemin vers la surface de la terre lors de leur croissance, et l’on cite à l’appui de cette interprétation le verset suivant: «Puis Nous fendons la terre par fissures, et y faisons pousser grains, vignobles et légumes, olives et palmiers, jardins touffus, fruits et herbages […]» (80. 26-31) ; soit le violent déchirement de la surface de la terre annonçant l’éruption de son contenu, plutôt au sens des morts, lors du jour de la Résurrection, et l’on peut citer à ce propos maint verset: «Le jour où la terre se fendra (les rejetant = les morts) précipitamment. Ce sera un rassemblement facile pour Nous» (50. 44) ; «Quand le ciel se déchirera, et obéira à son Seigneur – et fera ce qu’il doit faire-, et que la terre sera nivelée, et qu’elle rejettera ce qui est en son sein (=les morts) et se videra[…]» (84. 1-4); «Quand la terre tremblera d’un violent tremblement, et que la terre fera sortir ses fardeaux (=les morts» (99.1-2). Ces interprétations sont valables, et d’autant plus quand on les replace dans leur contexte historique, où le vocable sada’, i.e. fissure, n’avait pas encore acquis le sens moderne. Pour un géophysicien moderne, l’idée d’une terre qui se fend est néanmoins l’expression en langage accessible du concept de la dynamique interne de la terre. On ne saurait, en vérité, faire ici l’historique de la dynamique interne de la terre: il faudrait tout un livre pour ce faire. On se contentera toutefois de quelques brèves indications qui montrent les principaux rouages mis en branle par cette formidable machine qu’est «la terre qui se fend» soit pour donner naissance soit pour mettre fin à des continents, des océans, des chaînes de montagnes, etc. Du reste, si la géodynamique interne nous révèle désormais la mécanique de déplacement de plaques rigides à la surface de notre planète, il ne faut pas oublier que l’imagination populaire, appuyée par les premières spéculations philosophiques, dut s’attacher pendant fort longtemps, et bien au-delà de l’époque de l’apparition de l’islam, à une conception fixiste ou du moins catastrophiste de la physionomie de la terre.

On connaît la légende de l’Atlantide développée par Platon, à la suite des prêtres Égyptiens, dans deux de ses plus célèbres dialogues, le Timée et le Critias: l’Atlantide était alors une île merveilleuse située au-delà des colonnes d’Hercule (Gibraltar), mais qui fut engloutie lors d’un cataclysme gigantesque. La cosmologie d’Aristote, son disciple, conférera d’emblée à la terre, par une série de grandes catastrophes, mais de courte durée, sa physionomie actuelle. Au XVIIe siècle, François Placet soutiendra, dans son mémoire intitulé La corruption du grand et du petit monde, où il est montré qu’avant le déluge, l’Amérique n’était point séparée des autres parties du monde (1668), l’existence à l’origine d’un seul bloc primitif. Mais c’est encore par catastrophisme qu’il posera la division du bloc continental en deux blocs séparés avec émergence de l’Atlantique au centre. Au XIXe siècle, Antonio Snider-Pelligrini parlera encore du même phénomène dans son ouvrage La Création et ses mystères dévoilés (1858), et insistera notamment sur l’instabilité du bloc primitif avant le déluge, lequel aurait mis fin à cette instabilité en refroidissant ce bloc de roches en fusion. Le refroidissement produisit alors une gigantesque rupture qui entraîna la séparation des continents. Quelques dizaines d’années plus tard, l’imagination catastrophiste n’aura toujours pas cédé le pas: le Pacifique, pour Georges Darwin, n’est autre que cette gigantesque cicatrice qu’aurait laissée la lune dans la croûte granitique après s’être arrachée à la terre à une époque fort reculée. Le transformisme lithologique tel qu’il fut créé et développé par l’Écossais James Hutton dans sa célèbre Theory of the Earth (1788-1795) restera en quelque sorte lettre morte pendant plusieurs décennies. Ce «fondateur de la géologie moderne» ne parviendra pas en effet à convaincre ses contemporains du dynamisme du monde: son langage, empreint d’un finalisme déiste, sera tenu pour prophétique et non pas pour un exposé scientifique fondé sur des faits positifs. Aux XVIIIe et XIXe siècles, les affirmations évolutionnistes du géologue écossais Charles Lyell et celles du naturaliste allemand Alexandre von Humboldt ne connaîtront pas un meilleur sort. Autant dire que, pendant très longtemps, le fixisme empêchait les esprits d’imaginer une véritable dynamique interne de la terre. Il faudra donc attendre le début du XXe siècle pour que soient posées, sans être aussi violemment rejetées, les premières solides hypothèses concernant les mouvements internes de la terre. En 1910 Frank Bursley Taylor, suivi par Alfred Wegener en 1915, posent en effet les principes de la théorie de la dérive des continents.


1. La dérive des continents:

Dans sa révolutionnaire communication présentée le 6 janvier 1912 lors de la session annuelle de l’Union géologique, qui s’est tenue à Francfort-sur-le-Main, le physicien-métérologue Alfred Wegener propose ses Idées nouvelles sur la formation des grandes structures de la surface terrestre (continents et océans) sur des bases géophysiques. Ayant observé la complémentarité des lignes côtières entre l’Afrique et l’Amérique du Sud, il supposa que les continents actuels formaient à un moment donné de l’histoire de la terre un seul mégacontinent, la Pangée, qui, par la suite, se scinda en deux continents: la Laurasie au Nord et le Gondwana au Sud. Nous reviendrons sur la suite de cette dérive, mais il faut dire que Wegener reprenait en somme les remarques du cartographe sir Francis Bacon (1561-1626) et, après lui, celles d’Alexandre von Humboldt (1769-1859) sur les similitudes de contours entre les côtes Ouest de l’Afrique et les côtes Est de l’Amérique du Sud, lesquelles semblaient en fait pouvoir s’emboîter parfaitement. Sa reconstitution de la Pangée sera précisée dans les années 60 par une équipe britannique (E. Bullard, J. Everett et A. Smith). À l’appui de son hypothèse, et parallèlement à ses remarques sur la complémentarité des lignes côtières, Wegener invoquait d’ailleurs d’autres observations, telle que la concordance des structures géologiques à l’intérieur même des masses continentales ainsi rapprochées. Ainsi, il y a correspondance de structures géologiques entre les boucliers ouest-africain et angolais d’une part et les boucliers brésiliens et guyanais d’autre part. De même, entre l’Amérique du Nord, le Nord-Ouest de l’Afrique et l’Europe, il y a concordance de structures géologiques entre ces trois chaînes de montagnes que sont les Appalaches, les Mauritanides et les Calédonides. La présence de fossiles de plantes et d’animaux terrestres datant de 240 à 260 Ma. sur les continents actuels est un autre fait d’observation avancé par Wegener, qui estimait ainsi que les aires actuelles de répartition des organismes vivants ne peuvent s’expliquer que par l’existence autrefois de la Pangée. Enfin, la présence sur certaines parties des continents actuels (Afrique et Amérique du Sud, Inde et Australie) de marques de glaciation remontant à près de 250 Ma. démontre que ces parties avaient été recouvertes par une calotte glaciaire, et c’est par la reconstitution de la Pangée que l’on peut expliquer non seulement la répartition des dépôts glaciers datant de cette même période, mais les directions d’écoulement de la glace (qui se fait par extrusion sous l’effet du poids): le pôle sud devait être en effet recouvert d’une calotte glaciaire, et c’est à la périphérie de cette même calotte que devait se produire le phénomène d’écoulement de la glace.

La proposition de la dérive des continents se heurta d’emblée à une violente réaction, car il lui manquait notamment les fondements géophysiques propres à expliquer les modalités ou le moteur de la dérive. Elle n’en fut pas moins adoptée vers la seconde moitié du XXe siècle avec le progrès de la géodynamique qui, mieux armée des principes de la structure interne de la terre, s’attachera à expliquer les causes du mécanisme de déformation des ensembles rocheux sous l’effet de la désintégration radioactive de certains éléments chimiques: de la simple observation des effets, on passe donc à l’explication des causes. Désormais, l’hypothèse de la dérive des continents pourra non seulement être confirmée, mais justifiée par la tectonique des plaques.


2. La tectonique des plaques:

Ainsi, il fut estimé que c’est sur une période de près de 250 Ma. que dut se dessiner la physionomie actuelle de notre globe: vers le milieu du Jurassique (de 205 à 135 Ma) s’effectue la dislocation de la Pangée et son scindement en deux continents ainsi que nous l’avons indiqué. Au Crétacé (de 135 à 65 Ma), apparaît l’océan Atlantique entre l’Afrique et l’Amérique. Plus tard, l'Antarctique et l'Australie se mettent à s’éloigner l’un de l’autre et, vers la fin de cette même période, la plaque indienne se déplace vers le Nord. Enfin, au début du Tertiaire, se forment les grandes chaînes de montagnes de type alpin, et, vers la fin, s’effectue la collision entre l’Inde et l’Asie, qui produira par la suite l’arc montagneux de l’Himalaya. Théorie unificatrice, puisqu’elle tend à expliquer de façon scientifique et rigoureuse un ensemble complexe de phénomènes géologiques affectant, au fil des époques, l’apparence de la croûte terrestre, la tectonique des plaques devient vite le modèle par excellence de la mécanique planétaire terrestre. Or, pour bien comprendre les fondements du mécanisme de cette théorie, et, partant, évaluer à sa juste valeur les implications du verset coranique qui nous apprend que la terre se fend, il convient d’abord de dire un mot sur les diverses enveloppes de la terre ainsi que sur ses sources internes de chaleur.


A. La structure interne de la terre:

La détermination de l’état et de la densité des couches terrestres s’est effectuée grâce à l'étude du comportement des ondes sismiques, dont la vitesse de propagation varie suivant les paramètres physiques de la matière à travers laquelle elles se propagent. Sans aller jusqu’à s’étendre sur les diverses propriétés des deux grands types d’ondes (les ondes de cisaillement ou ondes S et les ondes de compression ou ondes P), il suffit de dire que les spécialistes de la question distinguent, depuis la surface de la terre et en se dirigeant vers le centre, plusieurs couches de propriétés physiques différentes: la division la plus simple consiste à identifier trois grandes couches: la croûte terrestre, qui compte pour moins de 2 % du volume terrestre, le manteau, qui constitue près de 81 % du volume, et le noyau, qui forme près de 17 % du volume. Néanmoins, ces couches subissent généralement d’autres subdivisions. Ainsi, indépendamment de la très mince couverture sédimentaire provoquée par les divers agents d’érosion (eau, vent et glace), l’on reconnaît deux types de croûte: la croûte continentale, et la croûte océanique. La première est constituée de roches granitiques, et elle est plus épaisse que la seconde vu sa faible densité (2,7 à 3). Son épaisseur moyenne varie entre 30 et 40 Km, mais elle peut atteindre, comme on le verra en temps utile, une épaisseur beaucoup plus importante (près de 70 Km) sous les grandes chaînes de montagnes. La croûte océanique, quant à elle, atteint une profondeur de 5 à 7 Km. Elle est constituée de roches basaltiques de densité 3, 2. Le manteau est divisé à son tour en manteau supérieur (entre 70-150 et 700 Km), relativement plastique, et en manteau inférieur solide (entre 700 et 2885 Km). La partie plastique du manteau supérieur est appelée asthénosphère, alors que la partie la plus superficielle de ce même manteau, qui est solide, forme, avec la croûte, ce que l’on appelle la lithosphère. Enfin le noyau est divisé en noyau externe liquide (entre 2885 et 5155 Km), qui renferme du fer fondu et qui forme la source même du champ magnétique terrestre, et en noyau interne solide (entre 5155 et 6371 Km), contenant également du fer, mais à un plus haut degré de pureté. Il faut aussi signaler que de brusques variations de la vitesse des ondes sismiques ont montré l’existence de plus d’une discontinuité, dont les plus importantes sont celles de Mohorovicic et de Gutenberg, qui marquent, toutes deux, un contraste de densité, la première entre la croûte terrestre et le manteau supérieur (vers 30 Km de profondeur en moyenne) et la seconde, plus brutale, entre le manteau inférieur solide et le noyau externe liquide (à près de 2 900 Km de profondeur).


B. Les sources internes de chaleur:

En dehors de la chaleur originelle, datant de l’époque de la création du globe terrestre, mais qui se dissipe lentement, la désintégration des isotopes radioactifs (uranium, thorium et potassium), contenus dans la lithosphère et dans le noyau de la terre, produit un flux de chaleur dont l’évacuation s’effectue en direction de la surface. On enregistre en moyenne une élévation de température de 1°C tous les 30 m. (gradient géothermique). Au centre de la terre, la température est de l’ordre de 5000 °C environ. Ce flux de chaleur crée des cellules de convection à déplacement très lent qui provoquent les déformations de la lithosphère: ces cellules sont le moteur même de la tectonique des plaques. De la déformation de la lithosphère par ces forces internes résulte le découpage de celle-ci en un certain nombre de plaques rigides, elles-mêmes génératrices d’énergies mécaniques notamment en matière d’orogenèse, et de séismes, qui sont des processus fort intenses. Si l’on excepte les subdivisions, on compte en général six plaques principales: indo-australienne, antarctique, africaine, eurasiatique et américaine. Du fait de la quasi-sphéricité de la terre, les mouvements de ces plaques sont des rotations dont l’axe définit des pôles de rotation, appelés «pôles eulériens», correspondant à l’axe de rotation actuel du globe terrestre. Leur déplacement les unes par rapport aux autres se fait sur l’asthénosphère et selon trois types de frontières, qui sont toutes marquées par une étroite ceinture de sismicité: frontières divergentes avec création d’une nouvelle croûte océanique (dorsales d’accrétion); frontières convergentes, qui provoquent une collision entre les plaques et entraînent la disparition de la croûte océanique (zones de subduction); et frontières transformantes (ou plus couramment failles transformantes), où il n’y a ni destruction ni création de nouvelle croûte mais coulissage entre les plaques voisines. On s’explique le mécanisme des plaques comme suit. Dans le cas des frontières divergentes, les cellules de convection engendrées dans l’asthénosphère produisent du magma et provoquent la dilatation du matériel chauffé dans le manteau plastique, ce qui conduit au bombement de la lithosphère (dorsale océanique) dont il résulte des forces de tension qui fracturent cette dernière: les laves peuvent soit former des volcans, soit s’écouler dans les fissures causées par le mouvement de divergence. Le magma produira, en s’infiltrant dans ces fissures, du volcanisme continental. Un fossé d’effondrement (rift océanique) est ensuite créé à force d’étirement de la lithosphère. Celle-ci conserve, sous forme cristallisée, une partie du magma introduit dans les fractures du rift, alors que l’autre partie du magma est expulsée, sous forme de laves, vers le fond océanique, et produit des volcans sous-marins qui formeront par la suite les premiers planchers océaniques. Les eaux sous-marines envahissent le rift océanique, qui s’enfonce à mesure que l’étirement de la lithosphère se poursuit: la formation d’un océan (de type Atlantique) sera le résultat de l’étalement des planchers océaniques.

Dans le cas des frontières convergentes, lorsque deux plaques lithosphériques entrent en collision, le résultat dépendra de la nature des plaques qui se rencontrent. S’il s’agit de deux plaques océaniques, seule la plus dense s’enfonce, créant ainsi une zone de subduction. Une partie du magma résultant de la fusion partielle de la plaque enfoncée reste dans la lithosphère, alors que l’autre partie est expulsée vers la surface, créant sur le plancher océanique des volcans sous forme d’îles volcaniques (arc insulaire volcanique). Mais lorsqu’une plaque continentale et une plaque océanique se rencontrent, la plaque océanique la plus dense plonge sous la plaque continentale. Là encore, une partie du magma reste dans la lithosphère, continentale cette fois, et l’autre partie est expulsée vers la surface, créant dans ce cas une chaîne ou un arc volcanique continental. Enfin, lorsque deux plaques continentales entrent en collision, elles ne s’enfoncent pas, mais se soulèvent pour former une chaîne de montagnes. Enfin, les failles transformantes se situent surtout dans la lithosphère océanique. Elles permettent à deux plaques, comme on vient de l’indiquer, de glisser l’une contre l’autre. Failles de coulissage, elles tirent leur nom du fait qu’elles transforment le mouvement relatif d’une frontière de plaque en celui d’une autre frontière soit identique ou inverse. En outre, elles permettent d’accommoder des différences de vitesse de divergence (dont le taux varie de 1,8 à 4,1 cm/an dans l’Atlantique, et, dans le Pacifique, de 7,7 à plus de 18 cm/an) ou de convergence (entre 3,7 et 5,5 cm/an dans le Pacifique) qui sont causées par des inversions périodiques du champ magnétique terrestre. Il faut notamment remarquer, pour insister sur l’idée d’une «terre qui se fend», que les failles transformantes, dont certaines recoupent les continents, comme la faille de San Andreas, en Californie, ou la faille Alpine de Nouvelle-Zélande, peuvent être marquées, en mer, par des escarpements ou des fosses présentant des dénivelées pouvant atteindre 5 000 m. Dans le Pacifique, elles conduisirent à la lacération de la croûte océanique provoquant des fractures qui atteignent plusieurs milliers de kilomètres: ainsi sont les failles de Mendocino, de Murray, de Molokai, de Clarion et de Clipperton. Enfin, ajoutons que les sondages sismiques et les forages profonds révèlent l’existence de mégafractures plates.

Sans s’étendre davantage sur le mécanisme fort complexe de la tectonique des plaques, on voit ainsi l’importance que revêt pour la géophysique la notion d’une «terre qui se fend»: c’est par la dynamique interne d’une «terre qui se fend» justement et dont la science moderne nous a révélé la thermodynamique que s’expliquent en effet bien des phénomènes géologiques tels que les tremblements de terre, la naissance des continents, la formation des volcans, des océans, des cours d’eau et des montagnes.


II. Expansion et forme de la terre:

Si la théorie du Big Bang, dont on vit l’énoncé du principe fondamental dans plus d’une référence coranique, rend aujourd’hui compte de la naissance de la terre à partir de la nébuleuse primitive, c’est, du reste, à l’hypothèse de l’expansion de la terre que s’attache la paléogéographe moderne en vu de la reconstitution des visages successifs de la terre. C’est encore, évidemment, au mécanisme de la dérive continentale ou à celui de la tectonique des plaques que l’on se réfère, comme on vient de le voir, pour reconstituer l’histoire de la terre. L’hypothèse fut en outre suggérée, dès le début de la seconde moitié du XXe siècle, par le Hongrois Egede et l’Australien Carey, et fut reprise plus tard dans les années 80. Contrairement à celle de l’expansion océanique, qui reçut sa confirmation dès 1962 avec l’exposé détaillé qui en fournit Harry Hess, l’hypothèse de l’expansion de la terre parut se heurter à des difficultés de mesure, et ce, en dépit de l’introduction par Carey en 1958 de nouvelles notions relatives aux angles de rotation. Cela dit, il convient de reconnaître que la communauté des géologues ne s’accorde pas non plus sur l’âge à partir duquel date le début de ce phénomène. Il n’en reste pas moins que l’on reconnaît la réalité même et l’importance des structures d’expansion des planètes telluriques dans l’explication de divers phénomènes géologiques, dont la naissance de continents, de cours d’eau, de montagnes, les tremblements de terre, l’éruption de volcans, etc. (voir notre article «La formation des montagnes et l’équilibre isostatique: les références coraniques confirmées par l’orogenèse», in Cahiers des Études Anciennes, no 39, 2004, pp. 83-91).Cette réalité fait justement l’objet de plus d’un verset coranique. Ainsi dans ces versets où il est fait allusion à l’ordre, en conformité avec nos connaissances modernes, de la création dans l’univers: «Êtes- vous plus durs à créer? ou le ciel, qu'Il a pourtant construit? Il a élevé bien haut sa voûte, puis l’a parfaitement ordonné; Il a assombri sa nuit et fait luire son jour. Et la terre, après cela, Il l'a étendue (dahaha)» (79. 27-30). On voit ici que l’expansion de la terre, i.e. la somme de phénomènes géologiques qui affectèrent la physionomie de notre globe à partir de la rupture du mégacontinent, est dite consécutive à la création du ciel et des planètes en général, ce qui, aujourd’hui, ne fait plus de doute. D’autres versets mentionnent encore le même phénomène. Ainsi: «Et c'est Lui qui a étendu la terre et y a placé montagnes et fleuves[...]» (13. 3); «Et la terre, Nous l'avons étendue et y avons placé des montagnes(immobiles) [...]» (15. 19); «Et la terre, Nous l'avons étendue et Nous y avons enfoncé fermement des montagnes[...]» (50. 7); «Et par la terre et Celui qui l'a étendue» (91. 6).

D’autre part, le verbe daha, qui peut se traduire, comme on vient de le voir, par étendre ou mettre quelque chose en bon ordre, veut aussi dire conférer une forme ovale à quelque chose. Or on sait désormais que la terre n’est pas tout à fait sphérique, mais qu’elle est, ainsi que le démontrèrent les travaux de géodésie, un ellipsoïde de révolution aplati aux pôles d’un taux de 1/298,5, ce qui traduit un rayon polaire de 6 356, 752 , plus court de près de 21 Km que le rayon équatorial, égal à 6 378, 136 Km. En chiffre rond, il y a lieu de remarquer que, pour un rayon moyen de près 6 371 Km, il y a un écart de 21 Km environ entre le rayon polaire et le rayon équatorial, ce qui confère à la terre en effet sa forme sphéroïde aplatie. C’est en se fondant sur la forme ovale évoquée par le verbe dahadans la sourate 79, verset 30 («Et la terre, après cela, Il l'a étendue(dahaha)»), que certains critiques modernes ont également invoqué cet autre verset pour montrer la révélation par le Coran de la forme elliptique de la terre: «Ne voient-ils pas que Nous frappons la terre et que Nous la réduisons par ses extrémités?» (13. 41). La même invite se retrouve encore dans la sourate 21. 44: «Ne voient-ils pas que Nous venons à la terre que nous réduisons de tous côtés?». Ces deux versets ont toutefois reçu des interprétations consistant à voir dans la réduction des extrémités ou des côtés de la terre, non pas l’aplatissement des pôles, mais l’allusion aux conquêtes successives de l’Islam, dont l’expansion réduisait en effet l’espace païen. Ce fut déjà l’avis d’Al-Tabari, qui parle de châtiments divins subis par les infidèles, d’Al-Jalalayn et d’Ibn Kathir, qui y ajoutent les victoires du prophète et de l’islam et d’Al-Qurtubi, qui rappelle la chute successive de diverses contrés face au progrès de l’islam. Ces interprétations s’autorisent en effet de l’histoire des conquêtes de l’islam, et l’on ne saurait songer à révoquer en doute leur validité. Mais il est important de se souvenir que l’un des aspects du miracle de la révélation coranique se trouve dans son universalité de son message, i.e. son adaptabilité à toutes les époques de l’histoire humaine, ainsi que dans sa parfaite concordance avec les faits établis par la science moderne. De fait, comme le remarque M. Kassab, «l’aplatissement des pôles n’est pas d’ailleurs, pour le Coran, un sujet tel qu’il faille le réfuter ou le regarder avec méfiance» (Gloire à Dieu ou Les mille vérités scientifiques du Coran, éd. Essalam, Paris, 1977, p. 463). On est partant en mesure de croire, en songeant à la forme ovale suggérée par le verbe daha, que le Coran, qui s’adresse aux hommes de tout temps, évoque ici la forme ellipsoïdale de la terre, fait qui, sans contredire celui des conquêtes de l’Islam, est plus proche de nous.

À une époque où se multipliaient les légendes et les affabulations quant à l’origine et à la forme de la terre, le Coran vint annoncer la Vérité, en proclamant : «En vérité, dans la création des cieux et de la terre, et dans l'alternance de la nuit et du jour, il y a certes des signes pour les doués d'intelligence, qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Allah et méditent sur la création des cieux et de la terre (disant): ‘Notre Seigneur! Tu n'as pas créé cela en vain. Gloire à Toi! Garde-nous du châtiment du Feu’» (3. 90-91).


 

Bibliographie sélective

I. Sources :

Al QOR'AN EL KARIM . Texte Original.

Le Coran. Essai d’interprétation du Coran Inimitable, trad. D. Masson, rév. S. El-Saleh, Paris, Gallimard, 1967, le Caire, Beyrouth, 1980.

Le saint Coran.trad. et comment. de Muhammad Hamidullah avec la coll. de M. Léturmy, Brentwood, M., U.S.A., Amana Corp., 1989.

Al-Tabari : Tafsir Al-Tabari , Al-Qahirah, Dar al-ma'arif, 1954.

Ibn Abi Hatim: ` Abd al-Rahman ibn Muhammad, Tafsir al-Qur'an al-`azim : musnadan `an al-Rasul wa-al-sahabah wa-al-tabi`in / li-Ibn Abi Hatim al-Razi, Abi Muhammad `Abd al-Rahman ibn Abi Hatim al-Razi , al-Madinah, Maktabat al-Dar,1988.

Ibn Kathir, Isma`il ibn `Umar: Tafsir al-Qur'an al-`azim / li-Abi al-Fida' Isma`il ibn `Umar ibn Kathir al-Qurashi al-Dimashqi ; tahqiq Sami ibn Muhammad al-Salamah.al-Riyad, al-Mamlakah al-`Arabiyah al-Sa`udiyah, Dar Tibah, 1997.

Muslim, ibn al-Hajjaj al-Qushayri: Jami` al-sahihSahih Muslim / li-Abi al-Husayn Muslim ibn al-Hajjaj al-Qushayri al-Nisaburi , Bayrut, Dar Ibn Hazm, 1995.

Tafsir al-Jalalayn, «Tafsīr al-Qorʼān [...] li l- Imāmayn al-Jalālayn», commentaire du Coran, par al-Maḥallī et al-Soyūtī, Le Caire, Imprimerie al-Istiqāma, (s. d.).

Sha`rawi, Muhammad Mutawalli: Tafsir al-Sha`rawi : khawatir fadilat al-shaykh Muhammad Mutawalli al-Sha`rawi hawla al-Qur'an al-karim , le Caire, Akhbar al-Yawm, Idarat al-Kutub wa-al-Maktabat, 1991.


II. Références bibliographiques :

Aristote: Météorologiques, texte établi et traduit par Pierre Louis, Paris : les Belles lettres, 1982.

Humboldt, Alexandre von : Kosmos, Entwurf einer physischen Weltbeschreibung,  Stuttgart und Tübingen : J. G. Cotta, 1845-1862.

Hutton, James : Theory of the Earth (1788-1795), New York : Hafner publishing, 1960.

Kassab, M.: Gloire à Dieu ou Les mille vérités scientifiques du Coran, éd. Essalam, Paris, 1977.

Lyell, Charles : Elements of geology, 6th edition, London : J. Murray, 1865.

Placet, François : La corruption du grand et du petit monde, où il est montré qu’avant le déluge, l’Amérique n’était point séparée des autres parties du monde, Paris : Vve G. Alliot et G. Alliot, 1668.

Platon: Timée, Critias, in Œuvres complètes, t. X, texte établi et traduit par Albert Rivaud, Paris : les Belles lettres, 1963.

Safty, Essam: «La formation des montagnes et l’équilibre isostatique: les références coraniques confirmées par l’orogenèse», in Cahiers des Études Anciennes, no 39, 2004, pp. 83-91.

Snider-Pelligrini, Antonio : La Création et ses mystères dévoilés, ouvrage où l'on expose clairement la nature de tous les êtres, les éléments dont ils sont composés et leurs rapports avec le globe et les astres[...]», Paris : A Franck, 1858.

Taylor, Frank Bursley : The Pleistocene of Indiana and Michigan, and the history of the Great Lakes, Washington: Government printing office, 1915.

Viola, V.E.: «Formation of the chemical elements and the evolution of our universe», in Journal of Chemical Education, September 1990, Vol. 67 No 9.

Wegener, Alfred: Die Entstehung der Kontinente und Ozeane: Nachdruck der 1. Auflage 1915 mit handschriftlichen Bemerkungen von Alfred Wegener, Stuttgart : Schweizerbart'sche Verlagsbuchhandlung, 2005.

19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 01:37

Dieu dit : « Et dans les cieux et sur la terre, que de signes auprès desquels les gens passent, en s'en détournant! »

Beaucoup sont les miracles astronomiques qui nous entourent et auxquels on ne prête pas grande attention. Parmi ces miracles : le champ magnétique terrestre.

Notre terre se caractérise par un champ magnétique qui s’étend sur plus que 60 milles kilomètres dans l’espace. Il se situe dans une zone appelée magnétosphère. Ce champ empêche plusieurs molécules dangereuses émises par le soleil et emportées par les vents solaires, de pénétrer l’atmosphère terrestre.

Les scientifiques affirment que le soleil émet plus qu’un milliard de kilogrammes de matières dangereuses chaque seconde !!

Effectivement une partie de ces matières s’approche de la terre et s’éparpille à la frontière de la couche atmosphérique de la terre. Allah a assuré pour cette couche une capacité extraordinaire de faire face à l’attaque solaire! Ces molécules sont sous forme de rayons électroniques, de rayons de protons et d’atomes ionisés composés des différentes substances connues. Elles se déplacent à une vitesse supérieure à celle du son, et qui peut atteindre jusqu’à 800 Km/s, et quand elles arrivent au champ magnétique de la terre, elles décelèrent progressivement jusqu’ à ce que leur activité s’anéantisse.

Quand les vents solaires supportant les molécules dangereuses et rapides s’approchent, elles décélèrent à la frontière du champ magnétique terrestre. ce champ en exclut une grande partie et ne laisse passer qu’une petite portion qui réagit avec les atomes de la couche terrestre et les excite, mais ils se stabilisent en émettant les rayons lumineux qu’on voit sous forme d’aurore polaire ; ce phénomène compliqué qu’on n’a pas encore compris intégralement.

 

Une partie de ces molécules s’approche assez de la terre, mais, grâce à Dieu, elles s’éparpillent pour donner ce qu’on appelle l’aurore polaire ! C’est l’une des plus jolis phénomènes astronomiques. Le champ magnétique terrestre est le plus puissant par rapport aux autres plantes, chose sans laquelle la vie sur terre aurait été impossible.

C’est là alors qu’on comprend pourquoi Dieu a juré par ce phénomène : aurore polaire.

Les scientifiques disent que le phénomène de  l’aurore boréale est le plus beau phénomène astronomique et le plus serviable à l’Homme à son insu. C’est ici que le croyant doit se rappeler du verset coranique : « Et si vous comptez les bienfaits d'Allah, vous ne saurez pas les dénombrer. Car Allah est Pardonneur, et Miséricordieux ».

Quand on contemple ce verset et le lien qu’il a fait entre les grâces innombrable d’une part, et la miséricorde et la clémence de l’autre part, on peut déduire qu’on peut atteindre la clémence de Dieu en le remerciant pour ses grâces.

le phénomène de l’aurore polaire est considéré comme une décharge de l’énergie générée par les vents solaire. gloire à Allah !même quand il nous épargne les dangers nous entourant, il nous montre une vue artistique formidable pour la contempler. si ces matériaux venant du soleil pouvaient atteindre la surface de la terre, on aurait été brûlé et devenu des cadavres carbonisés, mais Allah a créé la couche atmosphérique pour les écarter et décharger son énergie sous forme d’un joli aurore boréale,ce Dieux ne mérite-t-il pas d’être glorifié :Gloire à Allah !

Des millions de faits et de chocs se passent hors la terre, sans qu’on s’en rende compte, parce que ce champ magnétique nous protège. en effet, les scientifiques ont détecté récemment un choc violent entre les vents solaires (des molécules chargées électriquement) et le champ magnétique terrestre, qui ressemble à une bataille féroce, qui s’achève par la victoire du champ qui a fait face bravement à cette attaque!!

Les oiseaux voient le champ magnétique !

Dieu dit : « N'ont-ils pas vu les oiseaux assujettis [au vol] dans l'atmosphère du ciel sans que rien ne les retienne en dehors d'Allah? Il y a vraiment là des preuves pour des gens qui croient. » TSC, An-Nahl (LES ABEILLES) : 79).

Dieu a créé pour les oiseaux  des outils pour se positionner lors de leurs vols, ce que confirment les recherches scientifiques récentes.

Henrik Mouritsen, Le professeur de la science des nerfs sensationnelles à l’université OldenBurg en Allemagne, dit : « les études ont aboutit à ce que les oiseaux sont équipées par des systèmes particuliers dans leurs yeux, connectés avec des cellules nerveuses dans le cerveau, qui permettent de voir les lignes du champ magnétique terrestre ! ».

Dieu a créé pour les oiseaux des systèmes particuliers dans leurs cerveaux, qui leur permettent de voir les lignes du champ magnétique terrestre en bleu, ce qui l’aide pour se localiser. ces centre se situent dans la zone frontale du cerveau, comme le stipule le Coran : « Il n'y a pas d'être vivant qu'Il ne tienne par son toupet. Mon Seigneur, certes, est sur un droit chemin. " (TSC, Hoûd : 56).

Les grâces divines ne se limitent pas à l’Homme, mais elles touchent toutes les créatures terrestres. En effet, les scientifiques ont découvert que tous les animaux profitent, d’une façon ou d’une autre, de ce champ magnétique, pour se localiser et déterminer leur destination.

Une grâce très précieuse !

Des études affirment que le champ magnétique terrestre est une grande grâce, faute de laquelle la vie n’aurait pas existé sur terre. Quand les scientifiques ont étudié les autres planètes du système solaire, ils ont trouvé que la majorité ne possède pas de champ magnétique. Par exemple, Mars ne possède pas de champ magnétique, c’est pourquoi il est exposé aux vents solaires dangereux qui s’y approchent facilement et provoquent une grande augmentation de température à sa surface.

Photo de Mars, la planète qui ressemble le plus à la terre. Il n’abrite aucune trace de vie, mais les scientifiques continuent à y chercher les formes primaires de vie. certains scientifiques croient que Mars contenait de l’eau, et que ,faute de protection devant les vents solaires, il s’est évaporé et son sol a commencé à se détériorer, jusqu’à nos jours, avec un ratio de 100 Tonne par jour, jusqu’à ce que la vie y disparaît. arrivons nous maintenant, cher frère, à bien voir la grâce de Allah : « Et Nous avons fait du ciel un toit protégé. Et cependant ils se détournent de ses merveilles. " (TSC, Al-'Anbiyâ' (LES PROPHETES) : 32).

La direction du champ magnétique terrestre change fréquemment. On trouve par exemple que le nord magnétique se déplace à environ 15 Km/an (d’après NASA), et il bascule à travers des milliers (ou des millions) d’années, pour changer sa direction vers le sud, et ainsi de suite. Ce phénomène agit sur les êtres vivants sur terre et sur la vie générale. La raison de ce mouvement est la rotation continue du fer existante dans le noyau de la terre.

Les scientifiques affirment que le champ magnétique terrestre a été beaucoup plus puissant qu’à cette époque, et qu’il est en dégradation continue. Et il se peut qu’il viendra le jour ou il s’anéantira et laissera les vents solaires pénétrer à travers la couche atmosphérique pour atteindre les océans et augmenter leur température, ce qui conduirait à la dissociation de l’eau en Hydrogène et Oxygène. Ce qui provoquerait une explosion dangereuse. Dans le Coran deux versets signalent les faits du jour de jugement dernier : « et les mers allumées, " (TSC, At-Takwîr (L'OBSCURCISSEMENT) : 6). », Puis il dit dans la sourate suivante : « et que les mers confondront leurs eaux, (TSC, Al-'Infitâr (LA RUPTURE) : 3). ».

La nuit pour le calme

Ces vérités montrent clairement que la face terrestre exposée au soleil vit un mouvement violent et des réactions puissantes entre le champ magnétique et les vents solaires. Cependant, la face obscure de la terre se trouve calme, ce qui est cité dans le Coran : « Fendeur de l'aube, Il a fait de la nuit une phase de repos; le soleil et la lune pour mesurer le temps. Voilà l'ordre conçu par le Puissant, l'Omniscient. (TSC, Al-'An`âm (LES BESTIAUX) : 96).

Ce verset signale implicitement les réactions du jour et dont résulte l’explosions  des molécules chargées électriquement ,venant du soleil vers la terre, et qui se cassent comme des vagues au bord de la mer.»,

Le soleil est créé pour nous servir, cependant, si nous recevons toutes les molécules qu’il émet suite aux réactions nucléaires qui s’y produisent, nous serions brûlés immédiatement, mais grâce à Dieu ces couches atmosphériques entourant la terre et la protégeant du soleil, et qui ne laissent passer que les rayonnements essentiels et indispensables pour notre vie.

Chaque couche atmosphérique joue un rôle distinct. En effet, il y a une couche qui empêche les rayons ultraviolet de pénétrer, une autre pour faire obstacle aux rayons astronomiques dangereux, ainsi de suite, jusqu’à arriver à la dernière couche, qui est le champ magnétique, qui, grâce à Allah qui lui a donné sa nature magnétique, dévie les trajectoires des molécules chargées pour les éloigner de la terre, à part une petite partie qui n’a pas d’impact. Ceci est dit dans le Coran : « Et Nous avons fait du ciel un toit protégé. Et cependant ils se détournent de ses merveilles. " (TSC, Al-'Anbiyâ' (LES PROPHETES) : 32). ».

Ce champ est également un miroir qui réfléchit les vents solaires et les éparpille dans l’espace.

Dieu a créé pour notre terre sept couches qui l’entourent et la protégent. ils sont positionnées une sur l’autre, et chacune a son rôle particulier. sans ces couches, la vie sur terre aurait été insupportable..

Arrivant là, j’aimerais dire à ceux qui croient en la Nature : qui a enseigné à la terre comment se protéger avec ce système compliqué ?qui a dit à ces couches d’entourer la terre et la protéger de danger du rayons du soleil et des planètes ? N’est ce pas Allah ?

Devant ces vérités, on ne peut que dire : Gloire à Allah !malgré toutes ces grâces, certains refusent toujours de croire. Dieu dit : « Ne voyez-vous pas qu'Allah vous a assujetti ce qui est dans les cieux et sur la terre? Et Il vous a comblés de Ses bienfaits apparents et cachés. Et parmi les gens, il y en a qui disputent à propos d'Allah, sans science, ni guidée, ni Livre éclairant." (TSC, Louqmân : 20). ».

Traduit par : Fatima Mokhlis

Références:

1- Bird's-Eye View May Include Magnetic Fields, www.npr.org, December 22, 2007

2- Vasili Lobzin, Cluster makes a shocking discovery, European Space Agency, 14 May 2007

3- Allen, O.E. Atmosphere, Time-Life, 1983

4- Maury, Jean-Pierre. The Atmosphere, Barron, 1989

5-Butterfield, Moira. The Earth, Kingfisher, 1992.

6- Hehner, B.E. Blue Planet, Harcourt, 1992.

7- Problem with the MAGNETIC Pole Locations on Global Charts, American Geophysical Union, 1996

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