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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 03:22

 La régulation de la pression artérielle


Notre corps contient près de
5 litres de sang circulant dans des tuyaux. Pour circuler, ce sang a besoin d’être poussé par une pression. La pression artérielle est donc la pression qui règne dans nos vaisseaux. C’est aussi ce que l’on appelle communément la tension. Si cette pression est trop forte, le tuyau éclate et si elle est trop basse, le sang n’arrive pas jusqu’à notre cerveau.

Ces 2 cas pourraient conduire à la mort de la personne.

Nous allons essayer de comprendre par quels miracles, notre pression du sang est relativement constante.

En réalité, cette pression dépend de 3 facteurs : le rythme du coeur, le volume du sang et le diamètre des vaisseaux.

Pour modifier la pression, il suffit donc d’agir sur ces 3 facteurs et ça, notre corps le sait !

Qui le lui a appris ? Qui a prévu que notre sang puisse circuler ? Qui a installé des kilomètres de tuyaux dans notre corps ?

 

a) Comment éviter une pression trop forte ?

Saviez-vous que le simple fait de baisser notre tête pourrait nous tuer ! Effectivement, du sang risque de s’accumuler dans notre cerveau, rompre certains vaisseaux et donc provoquer une hémorragie cérébrale. Le sang viendrait noyer le cerveau, ce qui serait la mort certaine !

Heureusement, encore une fois, Celui qui nous a conçus, a doté notre corps de facultés capables de nous sauver de ce désastre. Quels sont les mécanismes ingénieux encore mis en place ?

Dans un premier temps, des récepteurs sensibles à la pression, présents au niveau de vaisseaux situés au-dessus du coeur et dans la gorge (la crosse aortique et le sinus carotidien) vont détecter une augmentation de la pression du sang. A ce stade, les premières questions que l’on peut se poser sont :

  • Comment expliquer le fait que nous ayons des récepteurs sensibles à la pression ?
  • Comment expliquer le fait qu’ils soient situés à des endroits stratégiques ?

Continuons.

Ces récepteurs vont ensuite envoyer un message nerveux électrique jusque dans notre nuque (dans le bulbe rachidien). Ce message va être décodé, analysé, compris et va déclencher 2 réponses : La 1ère réponse va circuler le long d’un nerf jusque dans le coeur. Elle va lui ordonner de ralentir le rythme de ses battements. La 2ème réponse emprunte un autre nerf qui va induire une augmentation du diamètre des vaisseaux.

Si le coeur bat moins vite et si les vaisseaux se dilatent, on comprend que ces 2 actions auront alors pour conséquence une baisse de la pression artérielle ! Vous pouvez donc vous baisser en toute sécurité, vous ne risquez pas de faire éclater les vaisseaux sanguins de votre cerveau, quelqu’un veille sur vous sans que vous ne vous en rendiez compte !

 

b) Pour éviter une pression trop basse

renine.jpgPrenons le cas d’une hémorragie qui correspond à une perte de sang lors d’une blessure. Elle va provoquer une chute de la pression artérielle. Le corps doit donc réagir pour rétablir la pression à son niveau normal. Comment ?Il existe dans le rein des récepteurs qui vont détecter cette hémorragie. Ils vont réagir en libérant de la rénine. Cette rénine, maintenant dans le sang, va induire l’apparition d’une substance, l’angiotensine. Cette angiotensine aura 2 actions :

Dans un premier temps, elle va provoquer une diminution du diamètre des vaisseaux sanguins pour augmenter la pression qui y règne. Par la suite, elle va agir sur les glandes surrénales, au-dessus des reins, qui vont libérer de l’aldostérone. Cette aldostérone va ordonner au rein de reprendre l’eau qui devait devenir de l’urine. Lorsque cette eau va rejoindre le sang, la pression va alors augmenter !

Le tour est joué ! Mais pendant ce temps, d’autres mécanismes vont se produire au niveau de la blessure pour permettre la coagulation du sang et la cicatrisation ! N’est-ce pas incroyable ? Ainsi sans que vous ne le sachiez, des milliers de phénomènes se produisent en vous, faisant intervenir :

  • globule_blanc.jpgLes plaquettes du sang, les protéines du plasma et les cellules de la peau pour la cicatrisation.
  • Les globules blancs pour vous défendre contre les éventuels microbes.
  • Le rein, les glandes surrénales, l’hypothalamus du cerveau, le bulbe rachidien, le coeur et les vaisseaux sanguins pour rétablir votre pression artérielle.
  • Le rein et son hormone, l’érythropoiétine, qui va stimuler la moelle osseuse pour remplacer des globules rouges manquants.

Et bien d’autres encore !

Vous, même avec votre intelligence, vous devez trouver tout cela difficile mais certains disent que c’est le hasard qui est à l’origine de cela ! Le hasard est donc nettement plus intelligent que vous !

Un univers de perfection, de coordination existe en nous. Celui qui nous a créés a préparé les solutions à presque tous les problèmes que notre corps pouvait rencontrer ! Comment ne pas être admiratif devant tant d’attention dont fait preuve notre Créateur à notre égard !

 

La régulation de la glycémie

La glycémie est le taux de glucose (sucre) dans le sang. Normalement, il oscille autour de 1 gramme par litre de sang. Mais si ce taux augmente ou diminue de manière importante, cela risque d’être fatal pour l’individu ! Il existe donc, dans notre corps, un mécanisme qui nous empêche de mourir après une journée de jeûne ou après un repas riche en sucre !

Examinons tout d’abord ce qui se passe après avoir mangé :

Le glucose, issu de la digestion de ce repas, passe depuis l’intestin grêle vers le sang ; la glycémie va donc augmenter. Un organe vital réagit, le pancréas situé dans la cavité abdominale. Sa partie endocrine possède des capteurs cellulaires sensibles aux taux de glucose du sang. Lorsque le taux maximal est dépassé, des cellules (des îlots de Langerhans) fabriquent une hormone, l’insuline, et la libèrent dans le sang.

Cette insuline va agir sur des cellules cibles telles que le foie et les muscles. Son action complexe va induire la synthèse de glycogène à partir du glucose circulant (la glycogénogenèse). Le glycogène est une grosse molécule constituée par un assemblage de glucose. En d’autres termes, le glycogène est une forme de stockage pratique du glucose.

Le foie et les muscles vont donc prélever le glucose en surplus qui circule dans le sang et vont l’assembler en glycogène. Ceci va se produire jusqu’à ce que la glycémie baisse et revienne à son taux normal. A partir de là, le pancréas arrête de déverser son insuline puisque tout le glucose supplémentaire a été stocké ! Phénoménal, non ? !


Maintenant vous pouvez comprendre aisément ce qui se passe
après une journée de jeûne : c’est l’inverse ! Des cellules du pancréas sensibles à la baisse de la glycémie vont libérer une deuxième hormone, le glucagon, qui va agir sur le foie pour stimuler la libération du glucose stockée (la glycogénolyse). Le sang voit alors sa glycémie augmenter jusqu’à revenir à son taux normal. La libération du glucagon par le pancréas s’arrête alors !

 

Mais je ne vous ai pas tout raconté, ce qui se passe en détail en réalité est absolument prodigieux ! Tout cela se déroule jour et nuit dans notre organisme, sans que l’on s’en rende compte ! Quelqu’un gouverne notre corps sans notre volonté mais pour notre bien-être, ne mérite-t-il pas de la reconnaissance ?

 

 

La régulation de la prise d’eau 

L’eau dans notre corps représente près de 75 % de notre poids.
Cette valeur
doit rester constante pour le bon fonctionnement de notre organisme.
Mais il se trouve que nous perdons de l’eau au cours de notre respiration, de notre excrétion (urine et selles) et par la sueur.
Comment compenser ces déperditions ?

 

a) La sensation de soif

Aussi étonnant que cela puisse paraître, notre organisme a été ajusté pour que nous ressentions la sensation de soif dès que la perte d’eau atteint 0,3 % de notre poids corporel ! Mais ajusté par qui ?

Dès que la teneur en eau vient à baisser dans notre corps :

Le premier phénomène qui se produit est la réduction des sécrétions salivaires dans notre bouche. Ceci a pour effet de provoquer le dessèchement des muqueuses (peau interne) de la bouche. Cette sécheresse de la bouche est à l’origine d’un signal électrique qui prend naissance au niveau d’osmorécepteurs. Ce sont des cellules spécialisées dans la détection de la teneur en eau et dont l’activité se déclenche dès qu’il y a un manque d’eau. A partir de ces cellules, un message électrique va se propager le long d’un nerf jusqu’à atteindre une région du cerveau appelée hypothalamus.

C’est au niveau de l’hypothalamus que l’ordre de prise d’eau va être donné. Vous n’avez plus qu’à vous diriger vers une bouteille d’eau et obéir à l’ordre émanant de votre cerveau. Vous rendez-vous compte, vous ne commandez pas votre cerveau. Dans une telle situation, c’est lui qui vous commande ! Mais qui donc commande le cerveau alors ? Qui a organisé cet incroyable parcours depuis la bouche jusqu’à l’hypothalamus ? Toute cette complexité pour notre bien-être !

 

b) La satiété hydrique

Comment fait-on maintenant pour s’arrêter de boire ? Au départ, votre corps était en déficit hydrique, vous manquiez d’eau. Maintenant, vous devez boire un certain volume d’eau pour rétablir la quantité d’eau déficitaire. Deux phénomènes vont intervenir pour permettre le rééquilibrage :

La réhydratation des muqueuses buccales :

il existe dans la bouche des récepteurs détectant l’humidité des muqueuses de la bouche. Ces récepteurs envoient alors un message électrique au cerveau pour l’informer de vous ordonner d’arrêter de boire.

Il existe dans l’estomac des volorécepteurs qui sont des cellules sensibles au volume d’eau présent dans l’estomac. Après votre prise d’eau, l’estomac va se dilater et ces récepteurs vont se trouver activés. Ils vont engendrer un signal électrique jusqu’au cerveau qui va alors vous ordonner d’arrêter de boire.

C’est absolument incroyable, n’est-ce pas ? Que peut-on dire à cet ingénieux créateur qui a mis en place ces fantastiques mécanismes pour nous permettre de vivre ?

 

 

La régulation de la prise alimentaire

 

a) La sensation de faim

On peut citer 2 phénomènes qui interviennent dans la naissance de la sensation de faim :

Quand l’estomac est vide, il s’y produit des contractions qui renseignent le cerveau sur la nécessité de se nourrir. Quand vous n’avez pas mangé depuis plusieurs heures, le taux de glucose (sucre) circulant dans le sang vient à baisser.

L’hypothalamus du cerveau possède des récepteurs qui détectent cette baisse de sucre. Ces 2 signaux issus de l’estomac et du sang vont donc stimuler l’hypothalamus qui déclenche chez nous l’envie d’aller manger !

Ainsi le besoin de se nourrir est commandé par un ordre supérieur à notre conscience !

 

b) La satiété

Comment arrête-t-on de manger ?

Lorsque l’estomac se détend quand il se remplit d’aliments.

Lorsque les récepteurs de l’hypothalamus reconnaissent un taux de glucose qui remonte pour revenir à la normale.

Lorsque certains produits de l’alimentation tels que des acides aminés atteignent le cerveau. Un exemple connu est la phénylalanine. Vous n’avez qu’à lire les ingrédients de certaines boissons comme les sodas « light » indiqué pour certains régimes et vous pourrez y lire la présence de cette phénylalanine. Pourquoi ? Comme ces boissons sont faites pour vous éviter de prendre du poids, en les buvant, cette molécule passe dans votre cerveau pour s’y fixer et cette sensation de faim que vous aviez disparaît immédiatement. Que de phénomènes étonnants dans notre corps, n’est ce pas ?

 

 

La régulation de la température corporelle

 

Dans notre corps, toutes les réactions biochimiques qui se produisent dans nos milliers de milliards de cellules ne peuvent se faire qu’à une température de 37° C. Si cette valeur vient à diminuer ou à augmenter, le bon fonctionnement de nos cellules est remis en cause et cela peut aller jusqu’à notre mort !

Il doit donc exister des mécanismes de régulation qui vont permettre à notre corps d’avoir
une température fixe, ceci aussi bien si on se trouve dans le froid glacial de Sibérie ou dans la chaleur torride du Sahara.Vous allez découvrir qu’un thermostat existe en nous, installé et géré par un Seigneur Bienveillant et Généreux.

 

a) En cas d’abaissement de notre température corporelle

Vous êtes en hiver, il fait très froid : des récepteurs sensoriels, sur votre peau, sensibles au froid vont renseigner votre cerveau. Ils sont programmés pour détecter les températures qui sont en dessous de 36° C. Dès que leur activité se déclenche, ils engendrent des messages vers l’hypothalamus. Qui les a programmés de la sorte ?

A partir de ces données, l’hypothalamus tel un chef d’orchestre, va coordonner un ensemble de réactions qui auront pour but de permettre une stabilité de votre température interne à 37°. Effectivement car si vous vous trouvez dans un milieu où la température est froide, votre corps va perdre sa chaleur et votre température interne va chuter. C’est ce qu’on appelle l’hypothermie, qui mène à une mort certaine. Il faut donc déclencher un système de chaufferie dans notre organisme qui va produire constamment de la chaleur pour compenser les perditions.

Pour mieux comprendre, imaginez que vous êtes en montagne, dans un chalet, en hiver. Il fait –20° dehors. Votre cheminée est allumée mais vous ressentez le froid malgré tout. Que faites-vous alors ? Vous allez introduire plus de bois dans le feu de la cheminée. A ce moment, la température de la pièce s’adoucit. Il en est de même dans notre corps mais c’est bien plus grandiose !

  • La piloérection

Que l’on appelle communément « la chair de poule ». Les poils qui recouvrent notre peau se redressent et prennent du volume pour créer un coussin d’air entre eux et la peau. Ceci a pour effet de limiter les échanges entre notre corps et l’extérieur et donc de limiter les pertes de chaleur !

  • Le frisson thermique

Les muscles présents directement sous notre peau vont se contracter. Ce travail mécanique engendre une production de chaleur qui va permettre une légère augmentation de notre température.

  • La vasoconstriction

Les vaisseaux qui transportent le sang au niveau de notre peau voient leur diamètre diminuer pour limiter la circulation du sang au niveau de la peau.

Ce phénomène est bénéfique puisque le sang est une source de perte de chaleur. En limitant l’apport du sang dans la peau, vous limitez les pertes de chaleur !
Pour preuve, observez vos mains dans le froid, elles deviennent toutes blanches !  Il fallait y penser, et Lui y a pensé !

Notre Créateur nous a dotés de vaisseaux dont le diamètre est réglable selon Sa volonté et pas par la nôtre ! Il veille sur nous encore et toujours. Quels ingrats nous sommes de ne pas Le remercier !

  • La glycogénolyse

Dans le foie, le sucre stocké sous forme de glycogène va être découpé puis libéré dans le sang sous forme de glucose. Ce surplus de glucose dans le sang va permettre aux cellules de produire plus d’énergie et donc plus de chaleur. Voilà le fameux bois de cheminée dont je vous ai parlé !

Ainsi 4 mécanismes sont mis en jeu pour nous permettre de survivre dès qu’il commence à faire froid. Quand on découvre cela, on a l’impression d’être un robot, un pantin manipulé par une force supérieure qui gère tout à l’intérieur de notre organisme.

 

b) En cas d’accroissement de notre température corporelle

Maintenant sur notre peau, un deuxième type de cellules sensorielles va intervenir. Ce sont des récepteurs sensibles cette fois à la chaleur extérieure. Encore une fois, l’hypothalamus va être renseigné sur une augmentation de la température extérieure via un système de nerfs. Comment va-t-il réagir ?

  • Une vasodilatation

Les vaisseaux sanguins de notre peau vont augmenter leur diamètre, ce qui va permettre à un flux plus important de sang d’arriver. Observez-vous quand il fait chaud, vous devenez tout rouge ! Votre peau évacue ainsi le supplément de chaleur qui est dans votre sang !

  • La sudation

Il existe des millions de glandes au niveau de notre peau qui peuvent produire de l’eau sous forme de sueur. Lorsque cette sueur liquide se dépose à la surface de notre peau, elle va s’évaporer. Or le passage de cette sueur depuis l’état liquide à l’état de vapeur nécessite de l’énergie. C’est l’énergie thermique, c’est à dire votre chaleur qui va permettre cette évaporation. Votre peau se refroidit alors ! Incroyable, n’est ce pas ! Nous sommes dotés d’un système de climatisation qui dépasse de loin ceux fabriqués par les hommes.

  • Une diminution de production de chaleur

L’activité métabolique des cellules qui nous constituent se ralentit. Il y a ainsi moins de chaleur qui se produit. Regardez quand il fait chaud, vous vous sentez faible, « raplapla », vous avez envie de dormir : c’est normal, vos cellules fonctionnent au ralenti.

Des miracles de perfection se produisent donc en nous à chaque seconde de notre vie, mais nous sommes inconscients, nous restons indifférents devant tant de bienveillance dont notre Créateur fait preuve à notre égard.


27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 02:45

L’oxygène est le gaz de la vie. Son origine est biologique et il est présent dans l’atmosphère à un taux avoisinant les 21 %. Ceci est vrai au niveau de la mer mais plus on monte en altitude et plus ce taux va diminuer jusqu’à atteindre les 7 % à 8000 mètres. Comment va réagir l’organisme d’un alpiniste face à ce manque d’oxygène ?

J’ai choisi cet exemple car il nous montre combien le corps humain est capable de s’adapter à des conditions hors de la normale. Effectivement, notre corps a été conçu pour vivre dans des conditions optimales mais dès qu’un facteur de notre environnement vient à changer, notre organisme est doté du pouvoir d’adaptation ! Il existe en nous des mécanismes qui se déclenchent uniquement en cas d’urgence.   C’est stupéfiant ! Dès que ça va mal, il faut réagir sinon c’est la mort assurée mais heureusement, nous sommes créés de manière parfaite et notre corps est équipé de stratégies de survie dans des cas extrêmes.

Reprenons. En montagne, dès qu’on dépasse les 2000 mètres, le taux d’oxygène commence à baisser. Comment va réagir notre corps ?

 Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe des chémorécepteurs dans nos artères carotides au niveau de la gorge qui sont sensibles au taux d’oxygène du sang. Dès que la valeur normale d’oxygène diminue, ces cellules émettent un message électrique qui va circuler jusqu’au bulbe rachidien situé dans la nuque.

Ce bulbe réagit en commandant 2 phénomènes :

Tout d’abord, une hyperventilation qui correspond à une accélération du rythme respiratoire.

Elle est suivie d’une accélération des battements cardiaques (tachycardie).

Tout ceci se déroule en 2 minutes ! On comprend la rapidité de telles réactions d’urgence quand on sait que le cerveau ne supporte pas plus de 3 minutes une interruption de l’apport en oxygène ! En respirant plus vite, vous introduisez plus d’oxygène dans votre sang et en ayant un rythme cardiaque plus rapide, vous augmentez l’apport de sang dans les organes. Conséquence : la baisse d’oxygène n’est pas ressentie au niveau des cellules puisqu’elle est compensée par ces 2 phénomènes !

 

L’alpiniste et le fœtus
 

Mais si vous restez plusieurs heures à plus de 2000 mètres, votre organisme va trouver une solution plus économique pour vous éviter de manquer d’oxygène. Pourquoi ?   Si vos poumons et votre coeur travaillent trop longtemps à ce rythme, ils vont se fatiguer et cela peut être dangereux. Alors comme notre corps a été conçu de manière parfaite, un autre phénomène va prendre le relais : c’est la polyglobulie !

Qu’est ce que c’est ?

Encore une fois, des cellules sensibles à l’oxygène du sang vont détecter cette baisse d’oxygène mais dans ce cas, elles sont situées dans le rein. Le rein va alors fabriquer une hormone, l’érythropoïétine, qu’il va libérer dans le sang. Elle va alors agir dans la moelle des os en stimulant la production de globules rouges !

S’il y a plus de globules rouges dans le sang, alors la capacité de transport de l’oxygène augmente et le taux d’oxygène sanguin remonte.

Il fallait y penser à tout cela ! Que de perfection, et tout cela sans que l’on intervienne avec notre volonté !

Donc si on résume, pour palier à une baisse d’oxygène, l’alpiniste voit son corps lui proposer 3 solutions :
L’hyperventilation, la tachycardie et la polyglobulie.

 

Cela paraît parfait mais sachez que le fœtus a trouvé mieux.

Effectivement, lorsque le fœtus est dans l’utérus maternel, son sang ne contient que très peu d’oxygène. Pour lui éviter de mourir étouffé, il a été doté d’une hémoglobine différente de la nôtre : elle présente une très grande affinité pour l’oxygène.

Je m’explique : l’hémoglobine est une molécule présente à l’intérieur des globules rouges. Son rôle est d’attirer l’oxygène. L’hémoglobine du fœtus est donc un aimant très puissant et le peu d’oxygène qu’il puisse y avoir, va être immédiatement capté puis transporté jusqu’aux cellules. Malheureusement pour les alpinistes, cette hémoglobine particulière n’est fabriquée que pendant la vie fœtale. Pendant 9 mois, lors de notre conception, le Créateur a donc pensé à tout !

Par contre, certains oiseaux, comme les oies cendrées de l’Himalaya, possèdent cette hémoglobine particulière et cela leur permet de voler à des altitudes de plus de 8000 mètres !

Dieu donne des facultés à certains et pas à d’autres ! Alors ne soyez pas jaloux, les alpinistes !

 

23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 15:56

Divers thèmes sont abordés dans le Coran pour inviter les gens à croire. Parfois ce sont les cieux, parfois les animaux et parfois les plantes qui sont mis en évidence pour confirmer à l'homme l’existence de Dieu. Plusieurs versets invitent l’être humain à réfléchir sur sa propre création. Ces versets rappellent à l’homme comment il est venu au monde, quelles étapes il a traversées et quelle est son essence:

(C’est Nous qui vous avons créés. Pourquoi ne croiriez-vous donc pas (à la résurrection)? Voyez-vous donc ce que vous éjaculez (le sperme): est-ce vous qui le créez ou (en)sommes-Nous le Créateur?)

                     Sourate al-Waqi’a,57-59

La création de l’homme et son aspect miraculeux sont également soulignés en de nombreux autres versets. Quelques-unes de ces données sont si détaillées qu ’il apparaît totalement impossible qu’une personne vivant au 7ème  siècle ait pu les connaître. Étudions certaines d’entre elles:

1. L’homme n’est pas créé à partir de la semence complète, mais seulement à
    partir d’une partie infime de celle-ci (spermatozoïdes).
2. Le mâle détermine le sexe du bébé.
3. L’embryon humain s’accroche à l’utérus de la mère comme une sangsue.
4. L’humain se développe dans trois régions obscures de l’utérus.

Les gens vivant à l’époque où le Coran a été révélé savaient que la substance élémentaire de la naissance était liée à la semence que le mâle émettait lors d’une relation sexuelle. Et la naissance d’un bébé après une période de grossesse de neuf mois était évidemment un évènement observable ne nécessitant guère d’autres recherches. Cependant, il est clair que les données avancées ci-dessus dépassaient le niveau de connaissances que les hommes détenaient à cette époque. Celles-ci n’ont d’ailleurs pu être vérifiées que grâce au développement de la science au 20ème  siècle.

Examinons-les maintenant une à une.

Une goutte de semence

Lors d’une relation sexuelle, 250 millions de spermatozoïdes sont émis en même temps par le mâle. Les spermatozoïdes entreprennent alors un voyage ardu de cinq minutes au sein du corps de la femme jusqu’à ce qu’ils atteignent l’ovule. Seulement mille de ces 250 millions de spermatozoïdes réussiront à l’atteindre. L’ovule, qui a la moitié de la taille d’un grain de sel, ne se laisse pénétrer que par un seul de ces spermatozoïdes. En d’autres termes, l’essence de l’homme n’est pas le résultat d’une semence complète mais seulement d’une petite partie de celle-ci.

Ceci est expliqué dans le Coran: (L’homme pense-t-il qu’on le laissera sans obligation à observer (et qu’il ne sera pas puni pour ses mauvais actes)? N’était-il pas une goutte de sperme éjaculé?) Sourate al-Qiyamah,36 .37

Dans l’image à gauche, nous voyons la semence éjectée dans l’utérus. Seulement très peu de spermatozoïdes parmi les 250 millions émis du mâle peuvent atteindre l’ovule. Le spermatozoïde qui fertilisera l’œuf est le seul parmi les      milliers de spermatozoïdes  qui sont parvenus à survivre. Le fait que l’homme n’est pas fait de la semence entière, mais d’une petite partie d’elle, est exprimé dans le Coran avec l'expression: (une goutte de sperme éjaculé ).

Comme nous l’avons vu, le Coran nous informe que l’homme n’est pas créé à partir d’une semence complète mais seulement d’une petite partie de celle-ci. L’insistance particulière de cette révélation à annoncer un fait qui n’a été découvert que par la science moderne est une preuve que son origine est divine..

Le mélange dans la semence

Le liquide appelé semence ne comporte pas que des spermatozoïdes. Il est composé d’un mélange de différents fluides. Ces derniers ont différentes fonctions: ils contiennent le sucre nécessaire pour fournir l’énergie aux spermatozoïdes, neutralisent les acides à l’entrée de l’utérus et créent l’environnement propice à un meilleur déplacement des spermatozoïdes.

Il est assez intéressant de noter que lorsque la semence est mentionnée dans le Coran, elle est qualifiée de fluide-mêlé: (En effet, Nous avons créé l’homme d’une goutte de sperme mélangé (aux composantes diverses) pour le mettre à l’épreuve. (C’est pour quoi) Nous l’avons fait entendant et voyant ) Sourate al-Insan,2

Dans un autre verset, le sperme est défini comme étant un mélange et Dieu souligne dans le Coran que l’homme est créé à partir de ce mélange:( Qui a bien fait tout ce qu’ll a créé. Et Il a commencé la création de l’homme à partir de l’argile, puis Il tira sa descendance d’une goutte d’eau vile (le sperme)) Sourate as-Sajda,7-8

Le mot arabe sulala, traduit par “goutte ” signifie “partie essentielle ou supérieure de quelque chose ”. Quelle que soit son implication, il signifie “partie d’un tout ”. Ceci prouve que le Coran est l’expression d’une volonté qui connaît la création de l’homme jusque dans ses moindres détails. Cette volonté n’est autre que celle du
Créateur de l’homme.

Le sexe d ’un bébé

Jusqu’à une époque assez récente, on pensait que le sexe d’un bébé était déterminé par les cellules de la mère. Ou pensait-on tout au moins que le sexe était déterminé conjointement par les cellules mâles et femelles. Mais le Coran nous renseigne différemment: il affirme que la masculinité ou la féminité est créée du “sperme déversé dans la matrice ”. ( Il a créé le couple, le mâle et la femelle, à partir d’une goutte de semence éjaculée ) Sourate an-Najm,45-46

II est noté dans le Coran que la masculinité et la féminité sont créées à partir d ’une goutte de semence éjaculée. Cependant, jusqu’à une période assez récente, on croyait que le sexe du bébé était déterminé par les cellules de la mère. La science a découvert cette information fournie par le Coran seulement au 20 ème siècle.

 

Les progrès des disciplines de la génétique et de la biologie moléculaire ont validé scientifiquement l’exactitude de l’information donnée dans le Coran. On comprend maintenant que le sexe est déterminé par les cellules spermatiques provenant du mâle, et que la femelle ne joue aucun rôle dans ce processus. Les chromosomes sont les principaux éléments intervenant dans la détermination du sexe. Deux des 46 chromosomes qui déterminent la structure d’un être humain sont identifiés comme les chromosomes sexuels. Ces deux chromosomes sont appelés “XY ” chez les mâles et “XX ” chez les femelles, parce que la forme des chromosomes ressemble à ces lettres. Le chromosome Y est porteur des gènes codant la masculinité, tandis que le chromosome X est porteur des gènes codant la féminité.

La formation d’un nouvel être humain commence par la combinaison croisée d’un de ces chromosomes, qui existe en paires chez les mâles et les femelles.

Chez les femelles, les deux composants de la cellule sexuelle, qui se divise en deux durant l’ovulation, sont porteurs de chromosomes X. La cellule sexuelle d’un mâle, en revanche, produit deux sortes différentes de spermatozoïde, l’une contenant des chromosomes X et l’autre des chromosomes Y. Si un chromosome X d’une femelle s’unit avec un spermatozoïde contenant un chromosome X, alors le bébé sera de sexe féminin. S’il s’unit avec le spermatozoïde qui contient un chromosome Y, le bébé sera de sexe masculin. Autrement dit, le sexe d’un bébé est déterminé par le chromosome du mâle qui s’unit avec l’ovule de la femelle.

On ignorait tout cela jusqu’à la découverte de la génétique au 20ème  siècle. Dans de nombreuses cultures, on s’imaginait même que le sexe d’un bébé était déterminé par le corps de la femelle. C’est pourquoi les femmes étaient blâmées quand elles donnaient naissance à des filles. Treize siècles avant la découverte des gènes humains, le Coran a cependant révélé une information qui dément cette superstition et a mentionné le fait que l’origine du sexe ne provient pas des femmes mais du sperme des hommes.

Le chromosome Y est porteur des caractéristiques de la masculinité, tandis que le chromosome X est porteur des caractéristiques de la féminité. Dans l’ovule de la mère, il y a seulement des chromosomes X, qui déterminent les caractéristiques de la femelle. Dans la semence parvenant du père se trouvent des spermatozoïdes qui incluent des chromosomes X ou Y. C ’est pourquoi, le sexe du bébé dépend des chromosomes X ou Y que contient le spermatozoïde qui fertilise l’œuf. En d’autres termes, comme écrit dans le verset, le facteur déterminant le sexe du bébé est la semence qui vient du père. Ce renseignement, qui ne pouvait être connu à l’époque où le Coran a été révélé, est la preuve du fait que c’est un livre divin.

L’adhérence s’accrochant à l’utérus

Si nous continuons à examiner le Coran, notamment sur ce qu’il affirme sur la formation des êtres humains, nous rencontrerons encore d’autres miracles scientifiques très importants. Lorsque le spermatozoïde du mâle s’unit à l’ovule de la femelle, l’essence du bébé à naître est formée.  Cette cellule unique, que la biologie appelle “zygote ”, commencera instantanément à se reproduire en se divisant, pour devenir ensuite un “morceau de chair”. Nul ne peut, bien entendu, observer cela autrement qu’à l’aide d’un microscope.

Dans la première phase de son développement, le bébé dans la matrice maternelle est en forme d'un zygote qui s'accroche à l'utérus pour se nourrir du sang de la mère. On voit dans l'image à gauche un zygote qui ressemble à un morceau de chair. Cette formation, qui a été découverte par l'embryologie moderne, était miraculeusement énoncée dans
le Coran au 7 ème siècle avec le mot alaq ,qui signifie "quelque chose qui s'accroche"et est employé pour décrire les sang-sues qui s'accrochent à un corps afin de sucer le sang.

Toutefois, le zygote ne passe pas sa période de développement dans le vide. Il s’accroche à l’utérus comme une plante s’enracine dans la terre. Grâce à ce lien, le zygote obtient du corps de la mère les substances essentielles à son développement. 16 C’est là qu’apparaît un miracle très important du Coran. Parlant du zygote qui se développe dans l’utérus de la mère, Dieu emploie dans le Coran le mot alaq (adhérence):
(Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, créé l’être humain d’un ‘alaq. Lis, car ton Seigneur est le Très-Généreux … )Sourate al-‘Alaq,1-3

Le sens du mot alaq en arabe est “quelque chose qui s ’accroche ”. Ce mot est utilisé littéralement pour décrire les sangsues qui s’accrochent au corps pour sucer le sang. Ce n’est certainement pas par coïncidence qu’un mot si approprié est utilisé pour le zygote se développant dans l’utérus de la mère. Cela prouve une fois de plus que le Coran est une révélation de Dieu, le Seigneur de tous les mondes.

Les muscles qui enveloppent les os

Nous avons un autre aspect important des informations mentionnées dans les versets du Coran pour ce qui concerne les étapes du développement d’un être humain dans l’utérus de la mère. Les versets indiquent que dans l’utérus de la mère, ce sont d'abord les os qui se développent, puis que les muscles se forment et enveloppent ces os.

(Ensuite Nous en avons fait une goutte de semence dans un réceptacle sûr, puis Nous avons créé de la goutte de semence une adhérence, puis Nous avons créé de l’adhérence un morceau mâché, puis Nous avons créé du morceau mâché des os puis Nous avons revêtu les os de chair; ensuite Nous en avons produit un autre être: béni soit Allah, le meilleur des Créateurs!)Sourate al-Mou ’minoûn,14

L’embryologie est une discipline scientifique qui étudie le développement de l’embryon dans l’utérus de la mère. Jusqu’à très récemment les embryologues pensaient que les os et les muscles embryonnaires se développaient en même temps. C’est pourquoi, on a longtemps prétendu que ces versets étaient en contradiction avec la science. Mais des recherches microscopiques plus poussées effectuées grâce aux progrès technologiques ont établi que la révélation coranique est littéralement correcte.

Ces examens au niveau microscopique ont montré que le développement à l’intérieur de l’utérus maternel se fait exactement de la manière décrite dans le verset. D’abord, le tissu cartilagineux de l’embryon s’ossifie. Puis les cellules musculaires qui sont sélectionnées dans le tissu entourant les os s’assemblent et enveloppent ces os. Cet événement est décrit dans une publication scientifique nommée Developing Human en ces termes:
Au cours de la septième semaine, le squelette commence à se former dans le corps et les os prennent leur forme familière. À la fin de la septième semaine et durant la huitième semaine, les muscles prennent leur position autour des os.
(1)

Bref, les étapes du développement humain décrites dans le Coran concordent parfaitement avec les découvertes de l’embryologie moderne.

Les trois étapes dans l ’utérus maternel

Dans le Coran, il est noté que l’homme est créé dans un processus de trois étapes dans l’utérus maternel:
(Il vous crée dans les ventres de vos mères, création après création, dans trois ténèbres. Tel est Allah, votre Seigneur! A Lui appartient toute la royauté. Point de divinité à part Lui.Comment pouvez-vous vous détourner (de son culte)?)
Sourate az-Zumar,6

Comme on peut le comprendre, ce verset indique que l’être humain est créé dans le ventre de sa mère en trois étapes distinctes. La biologie moderne a bien révélé que le développement embryonnaire du bébé a lieu dans trois régions distinctes de l’utérus maternel.

Aujourd’hui, dans les manuels d’embryologie étudiés dans les facutés de médecine, ce sujet est considéré comme une connaissance fondamentale. Par exemple, dans Basic Human Embryology, un texte de référence fondamental dans le domaine de l’embryologie, ce fait est exprimé ainsi:
“La vie dans l ’utérus connaît trois étapes: pré-embyonnaire (les premières deux semaines et demie); embryonnaire (jusqu ’à la fin de la huitième semaine); et fœtale (de la huitième semaine à l ’accouchement).” (1)

Ces phases, appelées trimestres, désignent trois périodes et correspondent aux étapes du développement du bébé. Les caractéristiques de ces 3 étapes sont décrites ainsi:

1- L’étape pré-embryonnaire: Lors de cette première étape, le zygote commence instantanément à se reproduire en se divisant. Il devient ensuite un morceau de chair et s’accroche à la paroi de l’utérus. Les cellules s’organisent en trois couches tout en continuant à se reproduire.

2- L’étape embryonnaire: Pendant cette deuxième étape qui dure 5,5 semaines, l’être vivant est appelé “embryon ”. Les cellules commencent à former les organes et les systèmes principaux du corps.

3- L’étape fœtale: L’embryon est appelé “fœtus ” pendant cette étape qui commence à partir de la 8 ème semaine de la grossesse et qui dure jusqu’à l’accouchement. A la différence de l’étape précédente, le fœtus a maintenant l’apparence d’un être humain avec son visage, ses mains et ses pieds.

Bien que long de trois cm au premier stade, le fœtus a tous ses organes complets. Cette étape dure trente semaines et le développement continue jusqu’à la semaine de l’accouchement.

Dans le sixième verset de la sourate azzumar, il est indiqué que l’homme est créé dans l’utérus maternel en trois étapes distinctes. L’embryologie moderne a en effet révélé que le développement embryologique du bébé a lieu dans trois régions distinctes de l ’utérus maternel.

Ces informations sur le développement dans l’utérus maternel n’ont été disponibles qu’après des observations effectuées avec des instruments modernes. Pourtant, comme de nombreux autres faits, scientifiques, ce savoir nous est communiqué miraculeusement dans les versets du Coran. Le fait que des renseignements si détaillés et si exacts aient été donnés dans le Coran, à une époque où les gens n’avaient que des connaissances réduites des questions médicales, prouve clairement que le Coran n’est pas une parole humaine, mais la
parole de Dieu.

22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 03:57

( Car s’il n’y met pas fin, Nous le saisirons brutalement par le toupet du front, un toupet de mensonge et d’erreur.) (Sourate al-Alaq, 15-16)


 

L’expression “un toupet de mensonge et d’erreur” dans le verset ci-dessus est très intéressante. Les recherches menées ces dernières années ont révélé que la zone préfrontale, responsable de la direction des fonctions particulières du cerveau, se trouve dans la partie frontale du crâne. Les scientifiques ont découvert les fonctions de cette zone, que le Coran a mentionnée il y a 1400 années, dans les soixante dernières années. Voici ce que l’on peut lire dans un ouvrage intitulé Essentials of Anatomy and Physiology, portant sur les résultats des dernières recherches sur les fonctions de cette zone:

La motivation et la prévoyance pour projeter et initier les mouvements ont lieu dans la partie antérieure des lobes frontales, la zone préfrontale. C’est une région associée au cortex… (1)

On lit aussi:

En relation à son implication dans la motivation, on pense que la zone préfrontale est le centre fonctionnel pour l’agression… (2)

Cette zone du cerveau est donc responsable de la projection, la motivation et l’initiation de bons et mauvais comportements, ainsi que de ce qui relève de la vérité ou du mensonge.

Il est clair que l’expression “le toupet de mensonge et d’erreur” correspond tout à fait aux explications susmentionnées. Ce fait découvert par les scientifiques il y a peu, figure dans le Coran depuis des siècles.



Référence : "Les Miracles du Coran" - Auteur: Harun Yahya

(1) Seeley, Rod R.; Trent D. Stephens; et Philip Tate, 1996, Essentials of Anatomy&Physiology, 2ème édition, St. Louis, Mosby-Year Book Inc., p. 211; Noback, Charles R.; N. L. Strominger; et R. J. Demarest, 1991, The Human Nervous System, Introduction and Review, 4ème édition, Philadelphia, Lea & Febiger, pp. 410-411
(2)
Seeley, Rod R.; Trent D. Stephens; et Philip Tate, 1996, Essentials of Anatomy&Physiology, 2ème édition, St. Louis, Mosby-Year Book Inc., p. 211

22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 03:53

Et votre Seigneur dit: "Appelez-Moi, Je vous répondrai. Ceux qui, par orgueil, se refusent à M'adorer entreront bientôt dans l'enfer, humiliés." (Coran, 40: 60)


Selon le Coran, la prière, qui signifie "appeler, faire une demande, rechercher de l'aide" représente l'action d'une personne qui se tourne sincèrement vers Dieu, et recherche de l'aide de Sa part, le Tout-Puissant, le Compatissant et le Miséricordieux, en sachant très bien qu'elle est un être dépendant. La maladie est l'une des situations dans laquelle une personne ressent le plus cette dépendance et qui la rapproche de Dieu. De plus, la maladie est une épreuve, conçue par Sa sagesse, qui a lieu par Sa volonté, et représente un avertissement afin de rappeler aux gens le caractère imparfait et éphémère de cette vie, et présente également une source de récompense dans l'au-delà pour ceux qui sont patients et soumis.


Ceux qui ne croient pas, d'un autre côté, imaginent que la route vers la guérison se trouve à travers les docteurs, les médicaments ou les avancées technologiques de la science moderne. Ils ne réfléchissent jamais sur le fait que c'est Dieu qui facilite le fonctionnement de leur système physique lorsqu'ils sont en bonne santé, ou qui crée les médicaments curatifs ainsi que les docteurs lorsqu'ils sont malades. Nombreux sont ceux qui se tournent vers Dieu quand ils sont d'avis que les docteurs et les médicaments sont insuffisants. Les personnes dans de telles situations recherchent la seule aide de Dieu, en réalisant que Lui seul peut les libérer de cette difficulté. Dieu a révélé cette façon de penser dans un verset:


Et quand le malheur touche l'homme, il fait appel à Nous, couché sur le côté, assis, ou debout. Puis quand Nous le délivrons de son malheur, il s'en va comme s'il ne Nous avait point imploré pour un mal qui l'a touché. C'est ainsi que furent embellies aux outranciers leurs actions. (Coran, 10: 12)


Cependant, le fait est, que même en bonne santé, ou sans tribulations ou autres difficultés, l'homme doit prier et remercier Dieu pour son bien-être, sa bonne santé ainsi que pour toutes les autres faveurs qu'Il lui a accordées.


Un aspect très important de la prière est celui-ci: en plus de prier à haute voix, il est également important pour une personne de faire tous ces efforts et de prier à travers ses actions. La prière par action signifie faire toute chose possible afin d'obtenir une certaine action. Par exemple, en plus des prières, une personne malade doit également visiter un docteur expert, utiliser les médicaments qui lui seront bénéfiques, et recevoir un traitement hospitalier s'il semble nécessaire, ou toute autre forme d'attention. Parce que Dieu a établi un lien entre tout ce qui se passe dans ce monde pour des raisons spécifiques. Toute chose dans ce monde et dans l'univers a lieu d'après des causes. De ce fait, l'individu doit prendre les mesures requises conformément à ces causes, et par la suite patienter pour les résultats provenant de Dieu, avec humilité, soumission et patience, en sachant que Lui seul amène les résultats.


L'effet positif de la foi et de la prière sur le malade et la façon dont celles-ci accélèrent le traitement est un fait qui a attiré l'attention et la recommandation des médecins. Sous le titre "God and Health: Is Religion Good Medicine? Why Science is Starting to Believe", l'édition du 10 novembre 2003 du célèbre magazine Newsweek a exprimé sur sa couverture l'effet curatif de la religion. Il a rapporté que la foi en Dieu a remonté le moral des gens et les a aidés à se rétablir plus facilement, et que la science a également commencé à croire que les personnes religieuses guérissent plus facilement et plus rapidement. Selon une étude du Newsweek, 72% des Américains disent qu'ils croient que la prière peut guérir une personne et qu'elle facilite la guérison. Les recherches au Royaume-Uni et aux Etats-Unis ont conclu pareillement que la prière réduit les symptômes des patients et accélère le processus du rétablissement.


D'après la recherche conduite par l'Université du Michigan, la dépression et le stress se présentent en moindre importance chez les pieux. Selon les résultats de l'Université Rush à Chicago, le taux de mortalité prématuré parmi les personnes qui prient régulièrement est d'environ 25% de moins que ceux qui sont sans convictions religieuses. Une autre étude conduite sur 750 personnes, qui ont été soumises à l'angiocardiographie, a prouvé scientifiquement "le pouvoir curatif de la prière". Il a été établi que le taux de mortalité parmi les patients du cœur qui priaient a diminué de 30% au cours d'une année à la suite de leur opération.


Les exemples de prières mentionnés dans le Coran sont comme suit:


Et Job, quand il implora son Seigneur: "Le mal m'a touché. Mais Toi, Tu es le plus miséricordieux des miséricordieux!" Nous l'exauçâmes, enlevâmes le mal qu'il avait, lui rendîmes les siens et autant qu'eux avec eux, par miséricorde de Notre part et en tant que rappel aux adorateurs. (Coran, 21: 83-84)


Et Zun-Nun (Jonas) quand il partit, irrité. Il pensa que Nous n'allions pas l'éprouver. Puis il fit, dans les ténèbres, l'appel que voici: "Pas de divinité à part Toi! Pureté à Toi! J'ai été vraiment du nombre des injustes." Nous l'exauçâmes et le sauvâmes de son angoisse. Et c'est ainsi que Nous sauvons les croyants. (Coran, 21: 87-88)


Et Zacharie, quand il implora son Seigneur: "Ne me laisse pas seul, Seigneur, alors que Tu es le meilleur des héritiers." Nous l'exauçâmes, lui donnâmes Yahyâ et guérîmes son épouse. Ils concouraient au bien et Nous invoquaient par amour et par crainte. Et ils étaient humbles devant Nous. (Coran, 21: 89-90)


Noah, en effet, fit appel à Nous qui sommes le Meilleur Répondeur (qui exauce les prières). (Coran, 37: 75)


Comme il a été déjà mentionné, la prière ne doit pas simplement être pour calmer la maladie ou tout autre problème banal. Un croyant sincère doit toujours prier Dieu et accepter tout ce qui provient de Lui. Le fait que les avantages de la prière révélés dans plusieurs versets du Coran sont reconnus scientifiquement à présent, démontre à nouveau la nature miraculeuse du Coran.


Et quand Mes serviteurs t'interrogent sur Moi, alors Je suis tout proche: Je réponds à l'appel de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu'ils répondent à Mon appel, et qu'ils croient en Moi, afin qu'ils soient bien guidés. (Coran, 2: 186)

22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 03:32
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Dans le Coran, Dieu a dit, au sujet d'un des mécréants malveillants qui interdisait au Prophète Mohammed de prier à la Kaaba:

"Mais non!  S'il ne cesse pas, Nous le saisirons, certes, par le naseyah (le toupet, le devant de la tête), un naseyah menteur et pécheur! (Coran, 96:15-16)

Pourquoi le Coran décrit-il le devant de la tête comme menteur et pécheur?  Pourquoi le Coran n'a-t-il pas simplement dit que cet homme était un menteur et un pécheur?  Quelle relation y a-t-il entre le devant de la tête, le mensonge et le péché?   

Si nous observons l'intérieur du crâne, là où se trouve le devant de la tête, nous trouverons la région préfrontale du cerveau (voir illustration 12).  Que nous dit la physiologie sur la fonction de cette région?  Un livre intitulé Essentials of Anatomy & Physiology [Éléments d'anatomie et de physiologie] dit, à propos de cette région: "La motivation et la faculté de prévoir la planification et la mise en action des mouvements se trouvent dans la partie antérieure du lobe frontal, c'est-à-dire la région préfrontale.  C'est la région du cortex associatif..."1  Dans ce livre, on dit aussi: "À cause de son implication au niveau de la motivation, la région préfrontale est également considérée comme le centre fonctionnel de l'agressivité...".2



Illustration 12: Les régions fonctionnelles de l'hémisphère gauche du cortex cérébral.  La région préfrontale est située à l'avant du cortex cérébral. (Essentials of Anatomy & Physiology [Éléments d'anatomie et de physiologie], Seeley et al., p. 210.)


Donc, cette région du cerveau est responsable de la planification, de la motivation et de la mise en action des bonnes et des mauvaises actions, et elle est également responsable du fait de dire des mensonges ou de dire la vérité.  Il est donc approprié de décrire le devant de la tête comme "menteur" et "pécheur" lorsqu'une personne ment ou commet un péché, comme le dit le Coran: "... un naseyah (toupet, devant de la tête) menteur et pécheur!"

Selon le professeur Keith L. Moore 3, ce n'est qu'au cours des soixante dernières années que les scientifiques ont découvert les fonctions de la région préfrontale.


_____________________________

Notes:

(1) Essentials of Anatomy & Physiology [Éléments d'anatomie et de physiologie], Seeley et al., p. 211.  Voir aussi The Human Nervous System [Le système nerveux humain], Noback et al., pp. 410-411.

(2) Essentials of Anatomy & Physiology [Éléments d'anatomie et de physiologie], Seeley et al., p. 211.

(3) Al-Ejaz al-Elmy fee al-Naseyah [Les miracles scientifiques du devant de la tête], Moore et al., p. 41.

16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 02:31

Par le feu cheikh : Abdul-Razzak NAWFAL


(que le Bon Dieu lui accorde sa miséricorde).


Le Saint Coran nous a révélé comment le visage de l’homme s’assombrit en cas de chagrin et de tristesse, ce qu’on peut trouver exprimé par ce verset : « et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit] », An-nahl (les abeilles) – 58.


Ainsi de même, en cas de regret et de déception : « Or, quand on annonce à l’un d’eux (la naissance) d’une semblable de ce qu’il attribue au Tout Miséricorde, son visage s’assombrit d’un chagrin profond », Az-zuhruf (l’ornement) – 17.


De la sorte, il a cité une vérité très importante, c’est que le visage est le miroir de l’âme, et que l’on peut deviner l’état d’âme de son compagnon en regardant son visage : « tu discerneras la réprobation sur les visages de ceux qui ont méconnu », Al-hajj (le pèlerinage) – 72. Un autre verset exprime la même idée : « leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation », Al-fath (la victoire éclatante) – 29.


Mais, on ne savait pas à quel point il était miraculeux et anticipé le contenu de ces nobles versets jusqu’à ce que les recherches médicales et psychologiques fassent une avance cruciale en finissant par démontrer que le visage est vraiment le miroir de l’âme comme il l’a été déjà prédit dans le Saint Coran avant des centaines d’années. Le Dr Gayelord HAUSER estime que : « ton visage est ton messager au monde ; c’est à travers lui que les autres pourraient détecter ton état d’âme, et tu peux, toi-même, en regardant le miroir  déceler ton état en interrogeant ton visage sur ces besoins… ces cernes sombres sous les yeux révèlent manifestement le besoin d’une bonne alimentation et d’un assainissement du milieu tandis que ces rides qui apparaissent avec l’âge, laissent deviner la façon dont les années passées ont été vécues ».


Cependant, la médecine moderne affirme que le visage contient 55 muscles dont on se sert involontairement pour exprimer nos émotions et réactions. Ces muscles sont entourés de nerfs les reliant au cerveau, et c’est à travers le cerveau même que ces muscles prennent contact avec tout l’organisme. Ainsi, le visage reflète-il tout ce que tu ressens au fond de toi-même dans le moindre détail…. La douleur se manifeste avant tout sur le visage…  le repos et le bonheur… se reflètent sur le visage. De la sorte, toute habitude, bonne ou mauvaise, laisse sur le visage une trace profonde ; ce qui fait du visage la seule partie du corps humain qui trahit la personne en dévoilant son état d’âme… nul autre organe ne saurait révéler ce que l’on est… les savants affirment qu’il est possible de deviner la personnalité et le caractère d’un individu à travers les rides de son visage… ainsi, les gens acharnés et déterminés qui ne renoncent jamais à leurs objectifs ont-ils l’habitude de se serrer les lèvres, et cet air les marquerait même s’ils ne le cachent pas de ténacité…quant aux rides précoces qui apparaissent autour des yeux, elles sont causées à force de rire et de sourire, or, les rides profondes entre les deux yeux sont des signes de froncement et de pessimisme… cependant, les orateurs, les avocats et les acteurs ont tous au milieu des joues des lignes profondes qui arrivent jusqu’au menton, les dactylographes, les couturiers et toute autre personne dont le travail oblige à s’abaisser la tête ont des rides au niveau du cou, et des plis sous le menton.


De sa part, le Dr Alexis CARREL, titulaire de prix Nobel de médecine conclut : « la forme du visage dépend de l’état des muscles lisses qui s’étendent sous la couche épidermique, l’état de ces muscles suit la pensée…

Vraiment, toute personne peut se donner au visage l’expression qu’elle veut, mais elle gardera toujours ce masque. Or, les traits de notre visage commencent à se dessiner suivant nos émotions, et avec l’âge, il prend une image adéquate à nos sentiments et aspirations… le visage exprime aussi des sensations plus profondes, où l’on peut y découvrir, outre les défauts, l’intelligence, les désirs, les sentiments  et les habitudes les plus secrètes d’une personne, l’état du corps, sa prédisposition aux maladies corporelles et mentales, car en fait, l’allure du squelette, des muscles, de la graisse, de la peau et de la chevelure est lié à l’alimentation des tissus, celle-ci dépend de la composition du milieu interne, c’est-à-dire ; des activités des systèmes endocriniens et digestifs. De la sorte, l’apparence du corps nous montre bien l’état de ses organes, et le visage est un récapitulatif de tout l’organisme car il reflète, à la fois, l’état fonctionnel de la glande thyroïde, de l’estomac, des intestins, du système nerveux… et il nous avertit sur les dispositions maladives chez les personnes. Les observations exactes sauraient vous décrire d’après le visage les traits physiques et psychiques d’une personne.


Ainsi, la science arrive, enfin, à ce que le Saint Coran nous a révélé à travers ses versets que le visage est le miroir de l’âme, c’est lui qui reflète tous l’état d’âme de l’homme, ses sentiments, ses passions. En effet, il est facile de remarquer la tristesse et le regret sur le visage exprimé par des traces révélatrices tel l’aspect sombre, contrairement au bonheur, à la sérénité, à la foi, et à la tranquillité qui illuminent le visage par la lumière et la satisfaction.


* * * * *

Traduit par Dr Fatima RIHAWI

16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 02:12

Allah Très Haut dit : « Ô hommes! Si vous doutez au sujet de la Résurrection, c’est Nous qui vous avons créés de terre, puis d’une goutte de sperme, puis d’une adhérence puis d’un embryon [normalement] formé aussi bien qu’informe pour vous montrer [Notre Omnipotence] et Nous déposerons dans les matrices ce que Nous voulons jusqu’à un terme fixé. Puis Nous vous en sortirons [à l’état] de bébé, pour qu’ensuite vous atteigniez votre maturité. Il en est parmi vous qui meurt [jeunes] tandis que d’autres parviennent au plus vil de l’âge si bien qu’ils ne savent plus rien de ce qu’ils connaissaient auparavant. De même tu vois la terre desséchée: dès que Nous y faisons descendre de l’eau elle remue, se gonfle, et fait pousser toutes sortes de splendides couples de végétaux » sourate  22 AL-? ALHAJJ (LE PÈLERINAGE) verset 5.

 

La sénescence ou le plus vil de l’âge est la phase ultime de la vie de l’homme destiné à  dépasser la phase de la force, de la maturité. Le Coran a quasiment déterminé  la période durant laquelle l’homme atteint  le sommet de la vigueur et  du dynamisme, dans  Sourate n 46 AL-A? QAF, verset 15 : « puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit: «Ô Seigneur! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m’as comblé ainsi qu’à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne œuvre que Tu agrées. Et fais que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Toi et je suis du nombre des Soumis». .

 

Les hommes qui ont dépassé les cinquantaines ou  plus, sentent que leur corps change, décline, révolte contre le système qui  les  régissait  auparavant, On dirait que les empreintes des années ont laissé  extérieurement et intérieurement  leurs traces  sur leur corps;   la peau fraîche  et souple  est devenue ridée et flasque ; les cheveux noires  sont devenues blanches ; les veines  superficielles   saillissent ; la vision s affaiblit ; la performance de l audition diminue et le taux  de métabolisme  général réduit

 

Les savants ont trouvé que le taux de ce déclin varie entre 1,3 à 5,0 % par an : le cœur, à titre d’exemple, accomplit de (80-90) contractions et décontractions  par minute. Ces contractions se produisent milles  fois par jour  et (36) millions fois par an. Vu ce grand fardeau qu’incombe sur le cœur  tout au long des années, sa performance  diminuera assurément.  Par suite, la circulation du sang vers les autres tissus s’affaiblira ; alors, le rein sécrètera la rénine pour accroître la pression du sang  afin d’augmenter le taux de la circulation du sang vers lui. Par conséquent, le corps, en vieillissant, entre dans le cercle vicieux  de la hausse de la pression du sang. La baisse de l’efficacité  de tout organe reflète la dégradation de ses unités.  Les éléments vitaux et fonctionnels de chaque organe sont les cellules : Alors qu’ont trouvé  les savants en recherchant les causes de la vieillesse au niveau de la cellule?

 

En bref, on a découvert que les cellules ne peuvent pas se débarrasser complètement  de tous les déchets dus aux réactions effectuées  à l’intérieur de la cellule.  Ces déchets  se regroupent sous la forme des particules qui pourraient être parfois très actives  et s’unissent avec les éléments de la cellule vitale comme les usines de la cellule (le système cytoplasmique). Cette union contribue à diminuer l’efficacité des particules et par suite celle de la cellule en entier. Ce processus   fonctionne très lentement ainsi ses effets n’apparaissent qu’après des années. A ce moment, le corps traverse graduellement  une période  de faiblesse après avoir dépasser la phase de l’enfance puis celle de la force et de la jeunesse.

 

Par exemple, l’angle de la mâchoire inférieure  est obtus lors de l’enfance, puis devient aigu ou pointu pendant la jeunesse et redevient  encore une fois obtus lors de la vieillesse  comme à l’enfance.

 

Dieu confirme : «Allah, c’est Lui qui vous a créés faibles; puis après la faiblesse, Il vous donne la force; puis après la force, Il vous réduit à la faiblesse et à la vieillesse: Il crée ce qu’Il veut et c’est Lui l’Omniscient, l’Omnipotent. » Sourate 30 AR-RUM (LES ROMAINS) ; verset 54

 

En outre, les cellules du corps se renouvellent continuellement, à travers les opérations de destruction et celles de la construction. Ces dernières dominent lors de la  première  moitié de la vie humaine  puis les deux opérations  deviennent équivalentes, enfin pendant la deuxième moitié de la vie celles de la destruction ou  de rechute  règnent, c’est pourquoi  les fractures des os et les blessures guérissent  rapidement chez les enfants contrairement aux vieux. Ainsi nous sentons la richesse du court verset disant : « A quiconque Nous accordons une longue vie, Nous faisons baisser sa forme. Ne comprendront-ils donc  pas ? » Sourate 36 YA-SIN

Et ceci indique une vérité scientifique  stable et un système vital général  des êtres vivants. Pour les cellules nerveuses et musculaires, elles ne se renouvellent pas : le corps perd chaque cellule périssant  puisqu’elle est remplacée par un tissu  fibreux.

 

En plongeant le  microscope électronique à l’intérieur de la cellule sénile, nous pouvons voir des sédiments que certains savants ont appelés les chromosomes de la sénescence. Il s’agit des matières chimiques étranges qui se regroupent à l’intérieur des cellules du cerveau et des muscles tout en lui donnant  une couleur particulière.  Ce sont des protéines, pseudo-protéines et des graisses oxydées ; ces éléments s’entremêlent  parfois pour former un réseau tout au long des années : on dirait que ce sont des files  de l’araignée qui garrottent la cellule  et la  poussent à une fin inéluctable : la mort.

 

Loin de la  cellule, dans notre vie, nous trouvons que la mort de chaque être vivant  est une nécessité inévitable  pour la continuité des générations : si la vie des êtres vivants existants est constante, les autres générations n’auront pas la chance de vivre. Le Coran a indiqué dans plusieurs endroits  la fatalité de la mort en disant : « Toute âme goûtera la mort. Mais c’est seulement au Jour de la Résurrection que vous recevrez votre entière rétribution. » Sourate  3 AL-IMRAN (LA FAMILLE D’IMRAN), verset 185. Et il dit au prophète dans Sourate 21 AL ANBIYA (LES PROPHÈTES) : « Et Nous n’avons attribué l’immortalité à nul homme avant toi. Est-ce que si tu meurs, toi, ils seront, eux, éternels?   Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien [à titre] de tentation. Et c’est à Nous que vous serez ramenés. » Verset « 34-35.

 

Allah  ridiculisent  ceux qui cherchent  refuge de la mort et la fugue au moment où la troupe  marche au combat en disant : « Où que vous soyez, la mort vous atteindra, fussiez-vous dans des tours imprenables ». Sourate 4 AN-NISA? (LES FEMMES) Verset 78. Et il dit : « Ceux qui sont restés dans leurs foyers dirent à leurs frères: «S’ils nous avaient obéi, ils n’auraient pas été tués.» Dis: «Ecartez donc de vous la mort, si vous êtes véridiques». Sourate 21 AL ANBIYA (LES PROPHÈTES), verset 168.

 

Sources:


L’article de D. AbdulMohsen  Saleh, Revue  Al Faysal  n 15.

L’article de D.Ahmed Heusin  Al qefl, Revue de la conscience Islamique n 185

Traduit par: Hebatallah mouhammad

16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 01:49

Dans le Coran, "l'audition", "les visions", "la réflexion" et "la foi", semblent intimement liés. Y a-t-il une relation physiologique?

Quelques mois plus tard, je reçois de l’un des internautes, un article écrit par le Docteur Abdeddaïm Kaheel sur les dernières découvertes de la greffe des cœurs.. En lisant ce qui suit, vous jugerez vous-même cher lecteur, comment est-ce que la science et la technologie moderne, viennent d'éclaircir ce qui semblait mystérieux dans le Coran il y a à peine quelques mois. Ceci illustre parfaitement le "Verset Emblème" du site : S41-V53 : "Nous allons sans cesse leur montrer nos miracles dans les horizons et dans leur être, jusqu’à ce qu’il leur soit prouvé que c’est bien la vérité". L'astronomie et la médecine de nos jours jouent un rôle primordial dans la démonstration de cette "Vérité "! Pour le cœur humain, la cardiologie n’est qu’à ses balbutiements; elle vient de lever un petit coin du voile qui couvre encore une grande partie des Versets coraniques traitant du sujet; il y en a plus d'une cinquantaine. Je vais commenter les plus significatifs, mais avant de le faire, voyons d’abord un résumé adapté de l’article du Professeur Kaheel qui suit :


- Le Cœur et la médecine


"Le cœur n’est pas, tel qu’on le pensait jusqu’à il y a quelques années, une simple pompe de sang. Depuis les premières greffes cardiaques, les médecins ont remarqué de profonds changements dans le comportement de leurs malades. Leur nature psychique, leurs désirs, ce qu'ils aiment, ce qu'ils détestent et même leurs croyances religieuses se sont complètement bouleversés. Aucune explication scientifique n'a pu être donnée à ce phénomène.


En examinant les rapports des recherches et les statistiques collectés au cours des dernières années, on remarque que leurs conclusions se retrouvent dans le Coran. Jusque là, les savants du Coran eux même expliquaient les Versets parlant du cœur en leur donnant un sens figuré ou moral au même titre que l'âme et le souffle.



- Qu'en est-il au juste maintenant?


Notons d'abord que les médecins soutenaient que le coeur et ses battements sont commandés par le cerveau. Or les chirurgiens qui ont procédé à l'implantation des cœurs étrangers dans les thorax des malades, ont remarqué que le cœur implanté commence immédiatement à battre sans attendre les ordres du cerveau anesthésié. Il bat son rithme pendant toute notre vie et ne s’endort jamais, même lorsque le cerveau dort de tous ses sommeils !


Il est important de noter par ailleurs que le cœur se forme dans le fœtus avant le cerveau et commence à battre dès le 21ème jour de la grossesse. Ceci suggère que le cœur opère indépendamment du cerveau. Certains spécialistes tels que le Dr Schwartz pensent même que c'est le cœur qui dirige le cerveau et que dans chacune de ses cellules un historique de notre vie est enregistré!


Les cellules du cœur seraient donc dotées d'une mémoire !


En fait la science moderne est très en retard dans ce domaine et il n'ya aucune certitude sur la relation cerveau - cœur ni aucune sur les lois qui régissent le sommeil, la mémoire, les sentiments …etc.


Ce que la science a pu établir avec certitude depuis une trentaine d'années, c'est que le cœur et le cerveau communiquent avec harmonie, à travers un réseau nerveux très dense. Ils le font au moyen de signaux électriques et les perturbations de l'un agissent immédiatement sur l'autre.


Le Dr Armour souligne que le cœur est capable de traiter d'une façon particulière les informations lui parvenant de l'organisme tout entier. C'est la raison pour laquelle la greffe d'un cœur se base essentiellement sur la qualité du système nerveux et sa capacité d'adaptation avec l'organisme récepteur.


- Observations surprenantes !


Au cours de la décennie 90, Le Dr Linda Rask a pu établir une relation directe entre les impulsions électromagnétiques émises par le cœur et celles du cerveau. Elle a pu détecter une influence directe de champ électromagnétique du cœur sur celui du cerveau. A la suite de ces observations le Dr Gary Schwartz et le Dr Linda Russek pensent que le cœur possède une capacité de stockage et de traitement des informations et que la mémoire ne réside pas seulement dans le cerveau mais qu'elle résiderait également dans le cœur et c'est ce dernier qui commanderait leur traitement.


Le Dr Schwartz a participé à l'implantation d'un cœur appartenant à un enfant décédé, dans la poitrine d'un autre enfant. Lorsque l'enfant opéré a recouvert, la maman du défunt l'a pris dans ses bras. Elle dit qu'elle sentait le souffle et les battements du cœur de son fils. Mieux encore, l'enfant greffé a commencé à présenter des troubles du cerveau gauche, la maman du défunt a informé les médecins que son enfant avait commencé à présenter les mêmes troubles avant sa mort. Ceci prouve que le désordre du cerveau du défunt a été transporté par le cœur greffé sur le cerveau auparavant sain, du malade soigné !


Parmi les cas les plus surprenants, la littérature rapporte celui d'une fille qui a reçu un cœur d'une autre. Au lendemain de l'opération, la malade greffée commença à se plaindre de chocs au niveau de la poitrine. Il s'est avéré que la défunte était morte d'un accident de voiture. Les derniers mots qu'elle a prononcés furent : "J'ai mal à la poitrine"!


Un cas similaire parmi des centaines s'est produit avec un garçon qui a reçu le cœur d'une fille morte noyée dans une piscine. Le garçon est devenu un effrayé de l'eau et disait souvent à ses parents: "Ne me jetez pas dans l'eau", même lorsqu'il était à la maison !


- Le cœur siège des sentiments


Le 11/08/07 Washington Post publia un article sur Peter Houghton, qui avait reçu un cœur artificiel. Ce cœur consistait en une motopompe qui assurait la circulation du sang dans ses vaisseaux sanguins.


Ce malade a reconnu qu'il était devenu un être sans sentiments. Il disait qu'il avait dans la poitrine un objet dur comme la pierre: "Je ne ressens plus aucun amour même pas pour mes petits enfants. Je ne sais plus me comporter avec eux. On dirait qu'ils ne font plus partie de moi comme auparavant".


Cet homme n'a plus aucun penchant ni pour la vie, ni pour l'argent ni pour les autres plaisirs; il n'a plus d'espoir. Il a perdu jusqu'aux facultés de réfléchir, prévoir, comparer ou comprendre. Il songe souvent à se suicider pour se débarrasser de ce cœur horrible !


Le Professeur Arthur Caplan Directeur du département de l'Ethique Médicale à l'Université de Pennsylvanie, reconnaît que les savants n'ont pas encore percé ce mystère; ils ne se sont pas intéressés aux relations psychologiques et sentimentales des différents organes du corps humain. Ils ont traité ces derniers comme de simples machines. L'Administration Américaine des Soins et du Médicament a reconnu l'échec du cœur artificiel du fait de la dégradation intellectuelle et psychologique des malades; ces derniers sont d'ailleurs tous morts d'une angine de poitrine au cours des mois qui ont suivis l'opération..


La conclusion évidente est que le cœur constitue un véritable magasin des programmes de mémorisation qu'il transmet au cerveau pour traitement.


Le Dr J. A. Armour pense qu'il existe plus de 40000 cellules dans le cœur, régissant le rythme cardiaque, les secrétions hormonales et le stockage des informations. Ces informations jouent un rôle capital dans le processus du raisonnement et de la compréhension. Le rythme cardiaque est lui même en relation directe avec les sentiments et les sensations.


Le Dr Paul Pearsall pense que le cœur ressent et se rappelle. Il envoie des impulsions de communication avec d'autres cœurs. Il envoie également avec chacun de ses battements, des signaux à toutes les cellules du corps. Il peut ainsi agir sur le système immunitaire. Il existerait un véritable flux d'information va-et-vient entre le cœur qui joue le rôle de chef d'orchestre, et les cellules irriguées. Le sang pour sa part, joue le rôle de fluide porteur des informations échangées!


L'Institut des Mathématiques Cardiaques (Heart Math) vient de faire une découverte spectaculaire : Le champ électrique du cœur est si puissant, que nous pouvons communiquer sans parler avec les gens qui nous entourent. Mieux encore, il a été confirmé que la personne qui s'approche d'une autre, qui la touche ou qui lui parle influence directement sur son raisonnement !


- Le Coran et le Cœur


Après ce bref aperçu purement technique de l’article du Pr. Kaheel, nous allons passer en revue les principaux Versets du Coran qui parlent du cœur et voir comment est-ce que le livre d’Allah révélé il y a 14 siècle au Messager Analphabète Mohammed SAS, a prédit ces dernières découvertes.


- Le Cœur siège de la raison


S22-V46: "N'ont-ils pas circulé sur terre afin qu'ils aient des cœurs avec lesquels ils peuvent raisonner ou des oreilles avec lesquelles ils peuvent entendre? En fait, ce ne sont pas les yeux qui s'aveuglent, mais ce sont bien les cœurs dans les poitrines qui deviennent aveugles".


Ce Verset à lui seul exprime toute la prédiction coranique en matière de science cardiologique et physiologique.


Pendant des siècles, les livres saints avaient présenté les cœurs comme le siège des sentiments et de la foi. La tradition et la sagesse populaire qui en ont découlé, sont restées dans notre langage jusqu'à nos jours. Ne dit-on pas "un cœur sensible, un bon coeur, un cœur d'or, du fond de son cœur; et ne dit-on pas à la personne que l’on aime : "Oui mon cœur!"?


Le Coran est venu il y a 14 siècles nous expliciter d'une façon plus scientifique ce concept en reliant la raison, donc le cerveau, la vue, donc les yeux, l'ouille donc l'oreille, au système nerveux du "raisonnement intégré".


Ce sont les athées et les matérialistes de la science moderne qui nous ont imposé leur concept désintégré de l'être humain; ils ont dénudé l'Homme de ses valeurs morales et ont tenté de le libérer croient-ils de ses "tabous".


Merci donc aux cardiologues qui nous ramènent à l'évidence grâce à leur échec prévisible, selon le Coran. Ils ont démontré que l'être humain n'est pas une simple "machine physiologique", mais c'est un être doué de capacités morales, intellectuelles, sentimentales et spirituelles intégrées.


La négligence de l'un quelconque de ces dons aboutit obligatoirement aux désordres que la greffe des cœurs a mis en évidence


Et le Coran de souligner que ce sont bien nos cœurs situés dans nos poitrines qui raisonnent qui voient et qui entendent.


Examinons encore d’autres "Versets Cardiologiques":


S39-V23: "C'est Allah qui a fait descendre le meilleur récit : Un livre qui présente des similitudes et des répétitions. La peau de ceux qui craignent leur Seigneur en frissonne; et lorsque Allah est évoqué, leur peau et leur cœur s'attendrissent ". 

 

S39-V22: "(N'est-ce pas mieux) pour ceux à qui Allah a élargi leur poitrine pour recevoir l'Islam. Que l'enfer soit donc du sort de ceux qui ont le cœur dur quand Allah est évoqué" …


Dans ce couple de Versets, le Coran compare l'état spirituel et sentimental des mécréants et des croyants. Ici, il inclut le toucher au système sensoriel intégré. Mieux que cela il dit :


S17-V36: "N’emprunte jamais la voie que tu méconnais. Saches bien que l'ouïe, la vue, et le cœur font tous partie des organes pour les quels des comptes seront demandés"!


Nous répondrons donc au Jugement Dernier de l'usage du coeur et de ses auxiliaires, selon qu’ils aient satisfait Dieu ou Satan!


S41-V20 : "Lorsqu'ils arriveront, leur ouïe, leurs yeux et leur peau témoigneront contre eux de ce qu'ils avaient fait".


Cette mémorisation des organes serait donc une réalité que la science découvrira peut être un jour ?


- Le Cœur siège des sentiments et de la foi


Parlant des Enfants d'Israël qui se sont égarés après l'Exode, Allah dit:


S2-V74: "Leurs cœurs se sont durcis; ils sont devenus comme de la pierre ou même plus durs encore".


Ce Verset est à rapprocher du malade branché à un cœur artificiel; il sentait dans sa poitrine un objet dur !


S2-V6/9: "Quand aux mécréants, soit certain ! Que tu les avertisses ou pas cela leur est égal ; ils ne croiront pas. Allah a scellé leurs cœurs ; un voile épais couvre leurs yeux et leurs oreilles. De ce fait, un grand châtiment leur est réservé.

Parmi les gens il y en a qui disent : "nous croyons en Dieu et au Jugement Dernier" ; en fait ils ne sont point croyants. Ils veulent tromper Allah et les croyants, mais ils ne font que se leurrer sans se rendre compte. Dans leur cœur il y a une maladie; Allah les a rendus encore plus malades et il auront un châtiment très douloureux pour avoir toujours menti ".


Cette maladie grave n'est rien d'autre que l'hypocrisie. Pour le Coran, elle est pire que l'idolâtrie !


En appelant la communauté des croyants à la mobilisation Allah dit : S3-V154 : "Ceci afin qu'Allah éprouve ce que renferment vos poitrines et qu'Il purifie ce qu’il y a dans vos cœurs. Allah est parfaitement au courant du secret des poitrines".


Le Coran couple souvent cœur et poitrine.


S40-V35 "Ceux qui palabrent sur les miracles d'Allah sans un pouvoir qu'Allah leur aurait délégué, suscitent un grand ressentiment de la part d'Allah et de la part des croyants. Ainsi Allah frappe-t-il d'un sceau le cœur de tout orgueilleux tyran.


L'orgueil et la tyrannie sont également des maladies du coeur ! Elles interdisent à la foi d’y pénétrer.


- Le coeur Gouverneur du corps humain

Et le Messager Mohammed SAS de préciser en parlant de l'interdit et du permis :


"Sachez donc qu'il y a dans le corps une mâchée. Lorsqu'elle est saine, tout le corps est sain. Et lorsqu'elle est atteinte tout le corps se dégrade ; celle-ci n’est rien d’autre que le cœur".


Evidemment, le Messager SAS ne parle que sur révélation; cette révélation lui disait :


S26-V192-194 : Il est certain qu’il s’agit d’une révélation descendue sur toi : c’est le Fidèle Saint Esprit qui l’a descendu sur ton cœur, pour en avertir. Il s’exprime en langue arabe explicite


Pour être " appris par cœur " par le Messager analphabète, le Coran est descendu " sur son cœur ". Voila qui s’explique parfaitement par cette dernière découverte cardiologique !


S7-V179 "Nous avons destiné à la Géhenne un grand nombre de djinns et d'êtres humains. Ils ont des cœurs avec lesquels ils ne comprennent pas ; ils ont des yeux avec lesquels ils ne voient pas; ils ont des oreilles avec lesquelles ils n’entendent pas. Ils ne ressemblent qu'à des bestiaux; ils sont plutôt plus égarés ".


La cardiologie nous prouvera peut être un jour que le cœur des bestiaux couplé à leur cerveau serait plus intelligent que celui des mécréants, car plus proche de la nature. Ce dont nous sommes certains c'est que le cœur des animaux ne convient pas aux hommes car le cerveau humain est plus vicieux ! C'est ce que veut dire ce Verset et ce que disent les cardiologues, non ?


S67-V13 "Que vous teniez votre parole au secret ou que vous la criez haut, Il est parfaitement au courant de ce que renferment les "poitrines".


Le cœur est donc la cache des intentions et des secrets.


Parlant de ceux qui ont refusé le combat avec le Messager SAS, il dit S9-V93 " …. Dieu a imprimé un sceau sur leurs cœurs en sorte qu'ils ne savent plus rien".


Le Coran associe toujours le durcissement des cœurs au pêché et au mal. Ecoutons-le lorsqu'il parle des renégats:


S92-V14: "Lorsque les Versets du (livre) d'Allah lui sont récités il s’écrie : 'Ce ne sont que des mythes de primitifs'. Pas du tout! En fait ce sont leurs méfaits qui ont encrassé leurs cœurs".

S45-V23 : "As-tu vu celui qui prend ses désirs pour idole, et qu'Allah a égaré alors qu'il détient du savoir; celui à qui (Allah) a scellé l'ouïe et le cœur et voilé les yeux. Qui en dehors d'Allah pourrait-il le guider ? Ne pouvez-vous donc pas y réfléchir ?"


Ainsi le cerveau pourrait être bourré de savoir, mais il ne servira celui qui le porte à reconnaître d'Allah, que si son savoir passe par un cœur sain. C'est ce que dit la cardiologie moderne ! Et Rabelais d’ajouter : " Science sans conscience est une ruine de l’âme ".


Le cœur générateur de la quiétude ou du désarroi


S13-V28 "Les cœurs de ceux qui croient (en Dieu) s'apaisent en évoquant Allah; C'est en pensant à Allah que les cœurs se rassurent vraiment ?"


S10-V57 "Hommes! Il vous est parvenu une Exhortation de votre Seigneur et une Guérison de ce qui affecte les poitrines; c'est également une Guidance et une Grâce pour les croyants".


Décrivant le désarroi de la mère de Moïse lorsque son bébé avait été repêché du Nil par la famille de Pharaon le Coran dit:


S28-V10 "Le cœur de la mère de Moïse déprima ; peu s’en fallut qu’elle ne manifestât sa peine si Nous n'avions pas raffermi son cœur; (Nous l'avons fait) afin qu'elle reste toujours croyante".


Le Coran utilise une expression arabe consacrée remarquable : "Le cœur de la mère de Moïse est devenu creux". Que peuvent dire les Cardiologues. Cette métaphore a-t-elle une explication physiologique?


S114 Dis: "J'implore la protection du Seigneur des hommes, du Souverain des hommes, du Dieu des hommes, contre le mal de l'angoisse dégradante qui tourmente la "poitrine" des gens qu’elles soient djinns ou humaines".


C’est par cette prière conseillée à toutes les âmes inquiets, que s’achève le recueil coranique.


- Le cœur rival du lobe frontal ?


La médecine moderne à réussi à cerner certaines propriétés et certaines fonctions des différents parties du cerveau. Il a été prouvé par exemple que le siège du mensonge et de la ruse, qui contrarient les informations parvenant du cœur, se trouve dans le "lobe frontal". Le Coran l'appelle "Nassia" c'est-à-dire toupet.
Ecoutons bien cette merveille scientifique du Coran, quand il évoque le sort des renégats au Jugement Dernier :


S55-V41 "(Ce jour là), les criminels seront reconnus à leur traits ; on les saisira alors pas les toupets et les pieds".


S96-V15/16 "Pas du tout ! S'il ne cesse pas (de pécher), Nous traînerons le toupet, un toupet menteur et pécheur …"


Les hypocrites disent toujours le contraire de ce qu'ils pensent. Leur langue serait commandée par "l'ordinateur" cérébral, alors que leur pensée est commandée par le cœur. Lorsque ce dernier est malade, le lobe frontal l'emporte, le mensonge et l'hypocinésie se fabriquent. Certains politiciens, que nous n'avons pas besoin de nommer, doivent avoir un tout petit cœur bien encrassé et un lobe frontal d'éléphant.


- Conclusion


Je conclurai cet essai en affirmant que la science moderne a prouvé sans aucun doute, l'authenticité du Coran. Les Versets pour lesquels les exégètes donnaient une interprétation morale ou métaphysique, prennent maintenant un sens réel. Dans mon commentaire du livre mentionné ci-dessus, je disais que le Verset qui parle du liquide génital, reste encore un mystère pour la médecine. Il dit :


"Que l'Homme pense à ce à partir de quoi il a été créé ! Il a été créé à partir d'un liquide éjaculatoire sortant d'entre la colonne vertébrale et les seins".


La médecine de nos jours que j’avais évoquée dans mon ouvrage " Youcef et Zoulikha " au commentaire 101, soutenait une autre théorie ! J’avais parlé de "testicules comme générateur du liquide méprisable " ; ceux-ci naissent effectivement dans le fœtus au niveau de la colonne vertébrale et migrent par la suite à leur position finale. Mais les notions qui viennent d'être exposées sur le cœur expliqueraient me semble-t-il, ce mystère. Le cœur qui se trouve dans la cage thoracique entre la colonne vertébrale et les côtes avant, ne serait-il pas le générateur effectif du liquide génétique ?


Ceci dit, n’est-il pas temps que les scientifiques honnêtes reconnaissent ces vérités? N'est-il pas temps également que les savants de la science coranique présentent ces merveilles scientifiques, d'une manière plus objective et sans excès.


Le sujet que nous venons de traiter interpelle tout particulièrement les Muftis et les savants des sciences islamiques. Ils doivent donner un avis autorisé, pas obligatoirement unanime, car la tolérance et le pluralisme de l'interprétation et de la " Fetwa ", constituant les fondements les plus précieux de la "Démocratie Islamique" si longtemps ignorée.

Vu que :


a- La greffe des cœurs a prouvé le transfert des connaissances, des sentiments et des croyances du cœur greffé vers le cerveau du malade récepteur,


b- Les greffés du cœur artificiel n'ont survécu jusqu'à présent que quelques mois après l’opération, en transformant l’homme en un robot inhumain,


c- Les découvertes faites ont permis une percée inespérée de la science dans les secrets du Coran, et permettent aujourd'hui sa relecture à un plus haut niveau

Les questions qui s'imposent sont:


1- Est-il permis de pratiquer la greffe des cœurs, et de prélever des cœurs sur les cadavres appartenant à des morts croyants, au profit de malades mécréants ?.


2- Est-il permis de transférer le cœur d'un mécréant dans le corps d'un malade croyant ?

En fait, nous devons tous réfléchir à ces questions sans plus nous dire : " Quel casse tête " mais plutôt " quel casse cœur " ! Le mal de tête peut être vite guéri par la prise d’un cachet d’aspirine ou une tasse de café. Mais le stress, le "mauvais sang" tel que nos ancêtre l’appelaient, finissent souvent par une hausse de la tension artérielle et si nous n’y remédions pas, finissent par une crise cardiaque fatale. C’est donc bien par nos cœurs que nous réfléchissons, c’est par nos cœurs que nous vivons et que nous mourrons, tel que le Coran le dit !


References


http://www.kaheel7.com/modules.php?name=News&file=article&sid=581
www.kaheel7.com
www.altafsir.com
www.merveillescoraniques.net
1- Pearsall P, Schwartz GE, Russek LG, Changes in heart transplant recipients that parallel the personalitie
s of their donors, School of Nursing, University of Hawaii, www.springerlink.com, 2000.
2- Paul Pearsall, The Heart's Code: Tapping the Wisdom and Power of Our Heart Energy, New York, Broadway Books, 1998.
3- Linda Marks, THE POWER OF THE HEART, www.healingheartpower.com, 2003.
4- Dorothy Mandel, Spirit and Matter of the Heart, Grace Millenium, Winter 2001.
5- Linda Marks, The Power of the Soul-Centered Relationship, HeartPower Press, 2004.
6- Paul Pearsall, Gary E. Schwartz, Linda G. Russek, Organ Transplants and Cellular Memories, Nexus Magazine, April - May 2005.
7- Schwartz GER, Russek, LGS. The Living Energy Universe. Charlottesville, VA: Hampton Roads Publishing, 1999.
8- His Heart Whirs Anew, Washington Post, August 11, 2007.
9- Heart, Wikipedia.
10- Science of the heart, Institute of HeartMath.
11- Rollin McCraty, The Scientific Role of the Heart in Learning and Performance, Institute of HeartMath, 2003.
12- Does your heart sense your emotional state? www.msnbc.msn.com, Jan. 26, 2006.
13- Annual Meeting of the Pavlovian Society, Tarrytown, NY, 1999


Par : Mohammed Messen

13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 04:35

Dr Mouhammed Nziar Al-Dkr

Dermatologue, urologue, esthéticien,

Docteur en philosophie ès-sciences médicales,

SYRIE, Damas


Dieu – sublime soit-Il - dit : « L’ouïe, la vue et le coeur : sur tout cela, en vérité, on sera interrogé », Al-Isra (le voyage nocturne) – 36.


Le son est une onde produite par des vibrations mécaniques aux degrés variables (1). L’oreille humaine perçoit les sons dont la fréquence est située entre 16 – 20 KHz/s. Tout son dépassant cette limite n’est pas percevable car il cause des troubles et malaises acoustiques. Selon le Dr Zeler, le bruit est un mélange agaçant de sons. On pourrait même dire que les hautes voix sont plus perturbantes que les basses, les voix aiguës sont plus dangereuses que les graves, ainsi de même pour les sons confus qui le sont plus que ceux musicaux.

Le bruit est sans doute un des raisons principales de la tension et du stress dans les sociétés (2) surtout après la propagation des radios, des télévisions, des microphones, le transport et tout autre source de bruit.

Cependant, le bruit (1) n’est seulement pas un problème psychologique, mais corporel aussi car il infecte les organes de l’ouïe, et tout l’organisme humain.

Le magazine arabe médical (3) a publié une étude qui montrait les dégâts causés par le bruit : « Primo : des effets auditifs comprennent deux sortes de déficit auditif : temporaire accompagné d’acouphènes (sifflement à l’oreille) à des degrés variables selon la gravité du bruit, et la durée pendant laquelle on y était exposé, et permanant dû à une exposition excessive aux bruits dont l’intensité est très forte comme les bombardements, ce qui pourrait perforer le tympan et détériorer les osselets au niveau de l’oreille.

Secondo : des effets non auditifs comprennent le stress, les effets physiologiques et comportementaux connexes, ainsi que les risques pour la sécurité.

Le bruit causerait des trou

bles cardiovasculaires comme l’angine de poitrine et l’augmentation de la tension artérielle, et il influe mal sur la productivité des ouvriers.

De sa part, le Dr Hilding a prouvé que la surdité est due aux effets du bruit sur l’organe de Corti situé à l’oreille interne. Cependant, l’exposition excessive aux sons de grande intensité pourrait endommager d’autres organes auditifs et perturber ainsi le fonctionnement non seulement du cerveau, mais aussi de tout l’organisme.

Dr Ahmed Shawki Al-Fangari (2) prévient que : « ce qui se révèle vraiment le plus dangereux dans la vie de l’homme est de ne pas se retrouver un bon sommeil à cause du bruit qui entraîne l’épuisement mental et nerveux et s’oppose à la bonne activité des employés. Le bruit engendre un taux élevé de maladies psychiques et psychologiques qui affectent surtout les intellectuels et les artistes. Or, le besoin de l’homme en repos devient plus intense quand son niveau intellectuel et scientifique atteint des degrés supérieurs pour qu’il puisse développer son potentiel, et transmettre son savoir et son savoir-faire.

De leur part, les sportifs savent (1) que l’harmonie des exercices corporels exige une grande concentration qu’ils ne peuvent pas atteindre dans des milieux tumultueux.

Dr Sultan rapporte que les recherches sur l’instinct ont démontré que l’exposition excessive au bruit entraîne le dérèglement des métabolismes cellulaires, l’augmentation de la pression artérielle et de la tension musculaire. Le bruit a des effets néfastes sur la virilité de l’homme et la féminité de la femme. Tous ces troubles révèlent des lésions au niveau du système nerveux autonome.

Ainsi, et dans le but de faire face aux dangers du bruit (2), l’Organisation des Nations Unies a consacré dans le monde entier une semaine de lutte contre le bruit ayant pour slogan : « le calme : raffinement et morale, le bruit : décadence et ignorance », où l’on a cessé pendant cette semaine de klaxonner à outrance, ou de hausser la voix des radios, des microphones et autres.

Or, visant le bonheur des hommes ici-bas et à l’au-delà, les recommandations de l’islam prônent la constitution d’une société calme où l’on peut jouir d’une vie heureuse à l’écart du bruit, contrairement à ce que les musulmans font aujourd’hui dans tous les détails de leur vie (4).


Dans son Saint Coran, le Bon Dieu a fait l’éloge des « serviteurs du Tout Miséricordieux » qui marchent humblement et calmement sur terre, se montrent indulgents envers les autres : « Les serviteurs du Tout Miséricordieux sont ceux qui marchent humblement sur terre, qui, lorsque les ignorants s’adressent à eux, disent : « Paix ». », Al-Furkane (le discernement) – 63.


Cependant, la société vertueuse que prêche l’islam est celle où le calme règne, pas de bruit absurde irritant les nerfs. Le Saint Coran a toujours invité le bon musulman à montrer une attitude paisible et respectueuse dans ses démarches, et Il a exprimé son hostilité aux voix tapageuses en les assimilant à celles des ânes : « Sois modeste dans ta démarche, et baisse ta voix, car la plus détestée des voix, c’est bien la voix des ânes », Luqman – 19.


L’essentiel pour la Sainte Révélation consiste à garder le juste milieu en parlant sans trop hausser le ton car c’est un signe de piété : « ceux qui auprès du Messager d’Allah baissent leurs voix sont ceux dont Allah a éprouvé les coeurs pour la piété. Ils auront un pardon et une énorme récompense », Al-Hujurat (les Appartements) – 3.


Et ce qui était recommandé en présence du Prophète (PBSL) l’est aussi devant les supérieurs, comme le père, le maître, l’éducateur… et de la sorte, le musulman prend cette habitude de se montrer respectueux et paisible dans sa vie. Le Saint Coran a reproché aux bédouins leur comportement irresponsable envers le Prophète (PBSL) quand ils l’ont appelé à haute voix de derrière les appartements : « Ceux qui t’appellent à haute voix de derrière les appartements, la plupart d’entre eux ne raisonnent pas », Al-Hujurat (les Appartements) – 4.


Les hautes voix ne seront jamais recommandables même en accomplissant des actes d’adoration. Ainsi, quand le prophète (PBSL) voulait annoncer la grande révélation divine à ses compagnons, il l’a fait discrètement au moment de la prière en refusant de sonner une cloche ou un tambour, et pour appeler à la prière, il a préféré une voix douce, celle de Bilal, pour inspirer à ceux qui l’entendent la quiétude et la paix.

Vraiment, quel grand homme es-tu, ô dernier messager de Dieu !

La prière doit être accomplie calmement : « Dis : « Invoquez Allah, ou invoquez le Tout Miséricordieux. Quel que soit le nom par lequel vous l’appelez, Il a les plus beaux noms. Et dans ta Salat, ne récite pas à voix haute ; et ne l’y abaisse pas trop, mais cherche le juste milieu entre les deux », Al-Isra (le voyage nocturne) – 110.

Ainsi, le prophète (PBSL) a-t-il reproché à certains de ses compagnons qui se précipaient en se rendant à la mosquée, il leur a dit : « lorsque le moment de l’accomplissement de la prière (en commun) s’annonce, ne vous y rendez pas en courant mais en marchant en toute sérénité. Priez ce qui vous reste à prier et complétez ensuite ce que vous aurez manqué », hadith rapporté par Al-Boukhari.

Il a même recommandé la voix calme lors des invocations de Dieu : « Vous n’invoquez ni un sourd, ni un absent », rapporté par Al-Boukhari et Mouslim.

En plus, et par respect des autres, le prophète (PBSL) a interdit de hausser la voix en récitant le Saint Coran dans les mosquées pour ne pas déranger les autres fidèles. Abdou-Allah Ibn Omar (Dieu les agrée) a rapporté que le prophète (PBSL) a dit : « lorsque l’un parmi vous invoque son Seigneur, qu’il soit conscient de ce qu’il invoque, et ne faites pas vos prières à voix haute », rapporté par Al-Tabarani et Ahmed dans son Musnad.

Ce sont bien les recommandations de notre grande religion ; le culte de la vie paisible loin du bruit et du tumulte. Quant à ce que font certains ignorants des musulmans concernant la mise à fond des voix dans les minarets, les mosquées, les fêtes et les funérailles pour réciter le Saint Coran ou autre, cela n’a en fait rien à voir avec la piété, car le Saint Coran a été révélé pour qu’il soit lu et appliqué avec réflexion et méditation.

Pire encore, sont les gens qui font du bruit absurde (crier, klaxonner, déranger les voisins en haussant le son de leurs postes) sans avoir d’autres buts que de gêner les autres et satisfaire leurs impulsions sadiques… en effet, c’est une transgression contre la liberté personnelle respectée par l’islam et recommandée par les lois internationales. Quiconque se comporte de cette manière irresponsable ne représente jamais l’islam, cette religion qui prêche en parabole la bonne parole.

D’autre part, ceux qui font du bruit ne savent-ils pas combien y a-t-il de malades ayant besoin de repos, de vieillards fatigués et troublés dans leur sommeil, d’étudiants révisant pour leurs examens ?! Le bruit n’est seulement pas un comportement irresponsable, mais pire encore, il est contraire à l’esprit de la religion, des principes et des vertus (2), et engendre maladies et affections dans les sociétés.

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Références de l’article :

1- Dr Mouhammed Khaled Sultan, La médecine et la législation, mémoire universitaire, Damas 1985.

2- Dr Ahmed Shawki Al-Fangari, La médicine préventive en Islam, Comité égyptien général du livre.

3- Dr Mouhammed Al-Masri (et al.) : art. « Les dangers de l’exposition aux bruit et hautes voix », La revue médicale arabe, Damas, n° 137 décembre, 1997.

4- Le pharmacien Omar Mahmoud Abd-Allah, La médecine préventive dans l’islam, Al-Duha 1990.


Traduit par Dr RIHAWI Fatima

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